Archives de 18 avril 2011

l’Afrique n’est pas prête de sortir du joug colonial

Ce lundi 11 avril 2011, l’inacceptable vient encore de se produire en Afrique noire. Comme ce fut le cas en 1961 avec l’arrestation, par le colon belge, de Patrice Lumumba qui sera livré pour assassinat à son rival politique Tshombé. Le colon blanc français vient de frapper et détruire le plus grand symbole représentatif de la souveraineté d’un pays indépendant : l’Institution Présidentielle de la Côte d’Ivoire ! L’armée française a détruit la Présidence ivoirienne et arrêté son Chef d’Etat (Laurent Gbagbo), avec sa famille, et l’a livré à son adversaire politique (Ouattara) et ses rebelles sauvages.

La France par ce geste signifie clairement, au monde entier, que l’indépendance de la Côte d’Ivoire et sa souveraineté sont une grosse blague racontée depuis les années 60. Il y’a une lugubre similitude historique entre ce qui s’est passé au Congo Kinshasa avec Lumumba en 1961 ET ce qu’il se passe actuellement en 2011 avec la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo. L’histoire macabre est en train de se répéter ! Mêmes les peuples des communautés internationales restent curieusement muets malgré le cynisme de ce crime que le continent noir revit.

Malheureusement, l’Union Africaine qui est sensée traiter les problèmes du continent se relègue aussi au rang de simple messager des volontés de Sarkozy quant à sa vision de la politique du continent noir. Nos chefs d’Etat sont d’autant plus ridicules, et irresponsables, qu’ils ont laissé la situation ivoirienne déraper jusqu’à l’indécente arrestation de Gbagbo et sa femme par la France. Ils sont livrés aux rebelles de Ouattara qui leur infligent déjà de copieuses humiliations. La France a opéré sereinement comme si le Président ivoirien n’était qu’un simple délinquant terré dans un abri quelconque, qu’on devait à tout prix détruire sans retenue, et dans l’irrespect total du droit international protégeant la souveraineté des Etats.

Pendant que Gbagbo est la cible des missiles français, notre chère Union Africaine se rend chez Kadhafi qui n’est pourtant pas en danger de mort comme le Président ivoirien. Les chefs d’Etats africains, par cette attitude, ont-ils sacrifié leur homologue ivoirien par lâcheté ou par

opportunisme ? Même le Président sud-africain Jacob Zuma qui a vécu dans ces turpitudes racistes et coloniales dans son pays pendant des décennies, s’est tiré discrètement et honteusement, abandonnant son frère GBAGBO au rouleau compresseur franco-onusien. Ce que n’aurait pas fait son prédécesseur Tabo MBEKI qui a tenu tête à Chirac, en 2004, alors que la France continuait à déstabiliser la Côte d’Ivoire avec la rébellion de Ouattara.

Les chefs d’Etat africains ont laissé la France lyncher GBAGBO comme un animal qu’il n’est pas. Ils signifient à leur Peuple que le sort macabre du Président ivoirien a été scellé par le dieu colonial auquel le nègre ne doit pas résister. Les noirs ne seront JAMAIS respectés tant qu’ils continueront à se comporter en félons, en grands enfants à qui l’on fait miroiter n’importe quoi quand ils ne plient pas sous de simples menaces. En jouant aux factotums de Sarkozy en Libye alors qu’ils devaient vider le contentieux ivoirien qui s’enlisait de plus en plus, quelle image nos chefs d’Etat renvoient ils de l’Africain, et à l’Africain, quant au sérieux avec lequel ils seraient capables de traiter les problèmes cruciaux de leur continent ?

Au regard de ce qu’il se passe en Côte d’Ivoire, l’Afrique n’est pas prête de sortir du joug colonial avec ses larbins chefs d’Etats sans aucune dignité. Ils sont incapables de structurer un front uni contre toute manœuvre occidentale, de division, visant à annihiler la moindre velléité d’asseoir une réelle solidarité et une véritable souveraineté de nos Etats. Sans émettre la moindre protestation, en laissant la France livrer leur homologue et frère GBAGBO et sa femme, aux délinquants de Ouattara pour les humilier et les assassiner, les présidents africains viennent de montrer leur incapacité légendaire à mener leur Peuple vers les voies de la dignité et du respect de l’Homme noir.

HONTE A ‘EUX’ DANS LEURS COSTUMES DE MACAQUES

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éxécution sommaires des militants » pro gbagbo

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Après la capture du Président Gbagbo par la force française qui dirige la côte d’ivoire ?

Avec la capture du Président Gbagbo par la force française stationnée en Côte d’Ivoire, nombreux sont les observateurs de la scène politique ivoirienne qui prédisent la fin de la souffrance des ivoiriens. Dans la mesure où ils sont convaincus que le véritable bourreau de la population civile ivoirienne, était le président Gbagbo Laurent.

Mais à la réalité, les choses ne sont pas aussi simples que ça.

Contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, la capture du Président Gbagbo n’a pas mis fin aux conflits armés, même si actuellement il y a un semblant d’accalmie.

L’armée nationale de Côte d’Ivoire, pour la défense des institutions ivoiriennes, faisaient face à quatre forces coalisées. Il s’agissait de la licorne, de l’onuci, de la FRCI (force rebelle pro-ouattara) et du commando invisible du sergent Ibrahim Coulibaly dit « IB ».

Le président Gbagbo n’étant plus là, ces quatre forces doivent s’entendre pour le partage du pouvoir. C’est à niveau que les choses coincent, surtout entre les soldats pro-ouattara et les soldats pro-IB.

Aujourd’hui ce n’est un secret pour personne, entre IB et Soro Guillaume c’est le désamour. Les deux se vouent une haine féroce qui rejaillit sur leurs combattants. Depuis le coup d’Etat contre le régime du président Gbagbo, il ne se passe pas un jour sans accrochages entre ces deux forces rebelles.

Selon le site ivorian.net, « IB réclame aujourd’hui le fauteuil présidentiel au même titre que Ouattara. Soro et ses com zone sont en embuscade, ils pensent que leur heure est arrivée après avoir joué les seconds rôles et surtout après avoir accepté la paternité de la rébellion.

Plusieurs milliers de jeunes gens formés au combat des armes sont retranchés à Yopougon, la plus grande commune du pays. L’armée de Ouattara n’arrive pas à les désarmer. IB les courtise, sans oublier les FANCI (encore retissant à l’appel de SORO) en vue d’une alliance pour faire tomber Ouattarra et ses alliés.

Le pouvoir semble être dans la rue, Ouattarra n’arrive pas encore à occuper le terrain et communique très peu. La situation est un peu compliquée car on ne sent pas son autorité sur le terrain ».

Les communes d’Abobo et d’Anyama sont toujours sous contrôle des forces pro-IB. Les FRCI n’osent même pas s’y aventurer.

La commune de Yopougon reste jusqu’à ce jour un bastion imprenable, meme si les forces pro-ouattara ont fait quelques percées dans certains quartiers.

La plupart des casernes militaires d’Abidjan sont aux mains des FDS qui pour le moment refusent de se déployer sur le terrain et de collaborer avec les FRCI du camp Ouattara.

Les com-zones de Soro Guillaume n’obéissent à personne. Ils ont partagé Abidjan en plusieurs zones où chacun règne en maître avec ses troupes.

Les commissariats sont toujours vides, sinon occupés par les rebelles de Ouattara qui, pour la plupart, ne savent ni lire ni écrire.

Dans ces conditions on ce demande bien qui gouverne.

Qui de Ouattarra, de Soro et de IB aura le dessus?

Attendons donc les jours à venir pour une meilleure lecture de la situation.

SOURCE : cotedivoire-lavraie.over-blog

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RECOLONISATION

Objectivité et indépendance des médias dans la crise en Côte d’Ivoire

Selon le dernier classement mondial de la liberté de la presse, la France a encore régressé et se place désormais au 44e rang derrière bon nombre de jeunes républiques africaines (Mali, Cap vert, Ghana, Tanzanie, Afrique du Sud, etc). Une telle régression amène à s’interroger sur l’objectivité de l’information diffusée lorsqu’il s’agit de l’actualité des pays africains. L’uniformisation de l’information concernant la crise ivoirienne, constatée dans la quasi-totalité de la presse française et journaux télévisés, amène à soulever la question d’un risque de formatage de l’opinion publique.

La Françafrique décomplexée en Côte d’Ivoire

Les crises en Afrique se suivent et se ressemblent. La crise politico-militaire sans précédent qui secoue la Côte d’Ivoire depuis Septembre 2002, et qui a détruit son image de paix et de stabilité, en témoigne. Pays phare du pré carré français, la Côte d’Ivoire a toujours entretenu des relations privilégiées avec son ancienne métropole. Premier partenaire commercial de la France sur l’ensemble de la zone de l’union économique monétaire ouest africaine (UEMOA), c’est d’abord par l’imposition du franc CFA (franc des Colonies Françaises d’Afrique), propriété de l’Etat français, outil d’un système de pillage depuis 1945, que ce pays subventionne les comptes financiers français. Ainsi, les banques installées en Côte d’Ivoire sont des filiales des banques françaises (BNP, Société Générale, etc). De plus, un bon nombre des lieux stratégiques sont des propriétés de la France : un exemple, depuis l’indépendance, le Palais de la Présidence de la République est toujours une propriété de la France qui en perçoit le loyer ! Encore, sous prétexte d’accord de défense, la France maintient ses bases militaires qui servent en réalité à maintenir les dictateurs en place et à déstabiliser les pays cherchant à s’affranchir de la tutelle néo-coloniale (Biafra/Nigéria, Guinée, etc).

Dans un tel contexte historique de dépendance de la France à l’égard de la Côte d’Ivoire, la question se pose de l’objectivité et de l’indépendance des médias français, détenus par de grands groupes politico-financiers qui ont eux-mêmes leurs intérêts dans le pays.

Une crise ivoirienne de longue date

Durant le règne d’Houphouët-Boigny jusqu’à sa mort en 1993, suivie de la présidence de Henri Konan Bédié en 1995, qui trouva sa fin au coup d’Etat du Gal Robert Gueï le 23 Décembre 1999, la Françafrique

Faisait plus que prospérer en Côte d’Ivoire. Mais l’élection de janvier 2000 a porté au pouvoir l’éternel opposant au monopartisme d’Houphouët-Boigny, Laurent Gbagbo, qui ne rentre pas dans le cadre habituel des présidents soutenus par l’Elysée. A ces mêmes élections, Alassane Dramane Ouattara fut interdit de se présenter à cause de la loi d’ivoirité que lui-même avait paradoxalement avalisée en tant que membre du PDCI, en 1994, sous la présidence de H.K.Bédié. On rappellera que Laurent Gbagbo, alors député, vota contre ce projet de loi.

Le 19 Septembre 2002 naissait la rébellion au Nord du pays, organisée par Ouattara. Dès lors la France envoya la Force Licorne qu’elle fit déployer à travers le pays, bien qu’elle fût très mal acceptée, notamment par la population du Sud. En Janvier 2003, la France convoqua à Marcoussis, une simple bourgade française, une table ronde réunissant les partis politiques présents à l’Assemblée Nationale et les mouvements rebelles, mais sans qu’aucune institution ivoirienne n’y soit conviée, ni les forces de défense et de sécurité, ni le président de la République de Côte d’Ivoire. Les accords furent alors signés entre privés qui n’assumaient aucune responsabilité dans la gestion de l’Etat ivoirien. Ces accords tendaient à constituer un gouvernement de réconciliation nationale en imposant à Laurent Gbagbo l’introduction dans son gouvernement des ministres issus du camp rebelle. Par ailleurs, les accords prévoyaient le désarmement des troupes rebelles. Pourtant, jusqu’aux élections de Novembre 2010, le désarmement n’était toujours pas accompli, et ce malgré la présence des Nations Unies qui devaient y veiller. C’est dans ce contexte que le processus des élections présidentielles fut lancé. La SAGEM, entreprise française controversée, était en charge du recensement des électeurs. Et avec une surestimation par la SAGEM de plusieurs centaines de milliers d’électeurs, à l’issue du deuxième tour le 28 novembre 2010, deux hommes que tout oppose ont été déclarés élus : Alassane Dramane Ouattara proclamé président par France 24 à l’Hôtel du Golf, épaulé par les ambassadeurs de France et des Etats-Unis, sur le comptage provisoire de la Commission Electorale Indépendante ; Laurent Gbagbo, déclaré président après comptage des scrutins par le Conseil Constitutionnel Ivoirien.

Face à ce résultat pour le moins ambigu, les médias français restent pourtant unanimes : sans tenir compte de l’avis du Conseil Constitutionnel Ivoirien c’est, selon leur message, uniquement à la « communauté internationale » que revient la légitimité de proclamer les résultats des élections présidentielles dans ce pays souverain.

Deux hommes que tout oppose

Arrivé en Côte d’Ivoire en 1990 pour faire appliquer les mesures d’ajustement structurel imposées au pays par le FMI pour redresser son économie, Alassane Ouattara, formé dans les universités de Philadelphie et de Pennsylvanie aux USA, instaure la carte de séjour des étrangers. Il entame la privatisation des entreprises publiques ivoiriennes (SODECI, EECI, CI TELCOM). Alassane Ouattara impose la réduction des salaires des enseignants de moitié. Il a fait voter à l’Assemblée nationale, la loi liberticide dite « loi anticasseurs ». Celle-ci rend pénalement responsable les leaders des partis d’opposition et les syndicats indépendants des actes ou infractions commises par leurs sympathisants, militants ou syndiqués. A la suite d’une marche de protestation consécutive à un raid de l’armée sur la cité universitaire de Youpougon, il fait emprisonner  l’ensemble des responsables de l’opposition avec leur famille à la MACA dont Laurent Gbagbo ; sa femme Simone Gbagbo sera également emprisonnée. Alassane Ouattara décide la suppression des restaurants universitaires ainsi que les cars de transport gratuits des étudiants, il augmente les frais d’inscription dans les universités et introduit les loyers payants des chambres d’étudiant. Il supprime la gratuité des soins hospitaliers. Il confie à l’entreprise de sa femme (AICI) la gestion du patrimoine mobilier du pays et prépare le dossier de la dévaluation du franc CFA qui aura lieu en 1994.

Membre du syndicat national de la recherche et de l’enseignement supérieur (SYNARES), Laurent Gbagbo participe aux mouvements de grève de l’enseignement en 1982, et fonde dans la clandestinité le futur Front Populaire Ivoirien. Il part en exil pour la France en 1985, afin de lutter contre la dictature du PDCI, alors parti unique, et promouvoir le multipartisme. Il épouse en secondes noces Simone Ehivet Gbagbo, syndicaliste marxiste. En mai 1991, puis en février 1992 ont lieu d’importantes manifestations étudiantes. Le 18 février – Alassane Ouattara étant alors premier ministre – Gbagbo est arrêté, puis condamné le 6 mars à deux ans de prison. Il importe de préciser que Laurent Gbagbo alors député à l’Assemblée nationale, fut condamné et incarcéré sans que son immunité parlementaire ne soit levée.

En 2000, Laurent Gbagbo, élu Président, marque sa gouvernance par un style différent : il instaure l’école gratuite, la suppression de l’uniforme, l’assurance maladie universelle. Il met aussi en place le processus de décentralisation.

 

 

Le vocabulaire de la désinformation : une stratégie de manipulation de longue date

« Escadrons de la mort », « charniers », « charnier de Youpougon », « actes génocidaires », « poudrière identitaire », « crimes contre l’humanité » ces mots et concepts associés sont choisis par les médias et répétés à longueur de temps sur les ondes. Rappelons que les journaux Le Monde, Libération, La Croix, Paris Match, etc ont été condamnés par les tribunaux français suite aux plaintes des époux Gbagbo. Il s’agit là en effet d’une vieille méthode déjà très employée dans d’autres circonstances sur le continent africain: durant les années 60 pour faire tomber Patrice Lumumba, le nationaliste du Congo Belge ; ou encore pour déstabiliser le Nigéria (Biafra) en utilisant le terme « génocide » pour jouer sur la fibre émotionnelle et ainsi faire appel à la compassion du monde occidental pour mieux légitimer l’intervention militaire française en territoire sous contrôle anglais ; rappelons aussi qu’au Rwanda, de longue date les Belges eurent recours à un langage spécifique pour introduire la division ethnique, une arme de domination pour mieux régner.

Embargo : « un crime humanitaire »…

…Cynisme et hypocrisie des Droits de l’Homme

A la suite de l’interdiction des navires sur les ports du pays, décidée par l’union européenne en Février 2011, les cargaisons de médicaments destinées à la Côte d’Ivoire ont depuis été détournées vers le port de Dakar. Ces mesures de rétorsion mettent en danger la vie de millions de malades en Côte d’Ivoire.

Cette mesure d’embargo fait partie d’une série de décisions de l’Union Européenne visant à asphyxier le pays à tous les niveaux, et notamment au plan économique, sanitaire et de la diplomatie. Elle vise à obtenir ainsi le départ du président Laurent Gbagbo du pouvoir et imposer l’opposant Alassane Ouattara.

Ces mesures de rétorsion touchent aussi les producteurs de cacao, paysans et ouvriers agricoles qui ne peuvent plus vivre de leur production.

Quelle politique à venir en ce début du XXIe siècle ?

1454 : le Pape Alphonse V autorisait la traite négrière

1885 : l’Europe se partage l’Afrique

2011 : un nouvel ordre est-il en train de se dessiner, dans lequel l’Afrique serait encore la proie des capitalistes occidentaux ?

La vision d’une politique africaine alternative doit maintenant dépasser la dénonciation de la Françafrique. Au-delà de la relation coupable avec les dictateurs africains, les relations franco-africaines sont empoisonnées par une méfiance constante et systématique envers les dirigeants africains. Certains s’efforcent pourtant de développer une nouvelle forme de souveraineté.

Quant aux rôles des médias et de la société civile occidentale, quand se mettront-ils enfin au service de cette volonté d’émancipation et de liberté dont font preuve – chaque jour d’avantage – les populations africaines ?

Nathalie Callede

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LE MESSAGE DE LA FRANCAFRIQUE ETAIT UNE MANIPULATION DES MASSES OPPRIMEES!

Il y a quelques mois un documentaire relativement révélateur sur le mode de gouvernance des états africains ex colonies françaises ou sous protectorats français a été diffusé par les télévisions françaises ;

Celui-ci  repris par tous les médias et submergeant la toile a créé indignation, stupéfaction pour les néophytes,  mais aussi colère dans l’opinion des peuples d’Afrique.

Devant le constat de la soumission de nos dirigeants  qui obéissent  à des pseudos maitres  de l’univers suivant  des rites initiatiques propres à leurs confréries  ,partant  du droit que chacun  a d’appartenir  ou non à l’organisation qui sied à son désir mais à condition de ne pas nuire à autrui nous nous sommes demandés quel était le but de la  propagande  de ce documentaire ?

Connaissant la discrétion et le silence des sociétés secrètes occidentales depuis plusieurs siècles  la divulgation des images classées par leur cellule de communication ne pouvait point être sans objectif de fond  sur l’impact psychologique sur les masses africaines des pays ciblés ,en diffusant ces images on a préparé par le biais de la télévision  les masses africaines déjà en détresse économique et sociale  au chaos  par une stratégie connue  depuis des années qui a fait recette par ses méthodes ’’l’ordre dans le désordre ‘’.

L’ordre dans le désordre qui prépare l’humanité vers le nouvel ordre mondial , c’est opposer d’abord les dirigeants africains à leur peuple en prenant  les masses en otage par  l’émotion et en suscitant une haine envers  ceux qu’ils ont longtemps pressé jusqu’à la lie,  ce documentaire avait un but informer certes mais surtout polluer par l’information une Afrique déjà bien malade, comme une stratégie du vaccin on inocule des agents extérieurs  dans un organisme vivant afin de créer une réaction immunitaire positive  ,oh que oui scientifiquement le corps réagit !

NICOLAS SARKOZY déclare:

‘’ Nous allons créer un nouveau capitalisme …nous allons instaurer  un nouvel ordre mondial… une nouvelle gouvernance  mondiale… et personne je dis bien personne ne nous en empêchera

Le 20 SEPT 2010

‘’Nous ne serons pas au rendez-vous si il n’y a pas une avancée majeure sur les financements innovants ‘’nous nous battrons pour  développer cette idée, elle est essentielle  ,  c’est notre crédibilité qui est en jeu … faire toute sa place à l’Afrique notamment dans la nouvelle gouvernance mondiale … l’année  qui vient c’est l’année de tous les changements possibles  ’’ ….cette année qui vient  doit être celle des grands changements vous l’avez compris la France souhaite y participer non pas bien sûr  pour faire des discours  non pas bien sûr pour donner des leçons …mais pour entrainer le monde entier vers une nouvelle gouvernance mondiale  et vers l’émergence des financements innovants à ces conditions-là nous serons crus et respectés par les peuples du monde ‘’

Il s’en est suivi pour l’Afrique clairement désigné comme cible portant l’émergence des financements innovants :

-la tricherie électorale Gabonaise

-les mouvements  de masses en Tunisie,

– les mouvements de masse en Egypte,

-la tricherie électorale et les trafics d’influence en côte d’ivoire

– l’atteinte à la souveraineté de la cote d’ivoire

-le révocation des ambassadeurs

– le gel des avoirs des états africains

– la mise en place de l’embargo pharmaceutique en côte d’ivoire

-la Guerre contre la Lybie

-la reconnaissance des rebelles comme conseil national de transition  en Lybie

La vente des réserves pétrolières lybienne par des rebelles à un pays impliqué dans les bombardements

– l’armement des troupes rebelles

– le coup d’état contre le président LKG,

-les pressions sur l’union Africaine, d’autres pays suivront car rien n’arrêtera cette machine si oui notre volonté de consolider une alliance panafricaine stratégique  forte  pour une nouvelle Afrique.

Des orientations de la société secrète occidentale ne doivent  pas prendre l’Afrique en otage de son développement ,les peuples africains  doivent consolider leur union , organiser leur stratégie ,des forces nouvelles du changement en Afrique doivent répondre aux défis internationaux qui font de notre continent la cible des prédateurs  de nos richesses ,nous ne devons pas céder à l’émotion devant la manipulation seule notre sagesse doit nous guider vers de nouveaux idéaux mais des idéaux  que nous avons choisis , comme nous le souhaitons ,pas comme il a été décidé par des personnes qui ne versent pas une larme quand nos frères tombent sous les balles et la barbarie dopée par le mépris de nos droits par les pays  du G8 et G20 .

DANIEL PASCAL

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