Archives de 22 avril 2011

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION IMMEDIATE DE LAURENT GBAGBO !

Laurent Gbagbo, Président constitutionnellement élu en Côte d’Ivoire, investi le 4 décembre 2010, a été livré, le 11 avril 2011, par l’armée française, avec la complicité de l’ONU, à Alassane Ouattara, imposé à la Côte d’Ivoire sur la base de résultats frauduleux illégalement proclamés, mais reconnus par le représentant du secrétaire général de l’ONU, le Coréen Young-jin Choi. A l’écrasement militaire,  rappelant les pires heures de sa politique coloniale en Afrique, la France a ajouté l’humiliation dont avait été victime le Congolais Patrice Lumumba avant d’être assassiné il y a un  demi-siècle avec la complicité de l’ONU.

Laurent Gbagbo, opposant historique depuis la fin des années 1960, qui a incarné la lutte pour le multipartisme et la démocratie en Côte d’Ivoire n’a jamais pris les armes et a été élu en 2000. Il a été remis par les éléments de la Force française Licorne à ceux-là même qui ont voulu le renverser par un coup d’Etat militaire en septembre 2002 précipitant la partition du pays et plongeant celui-ci dans une crise meurtrière pour le peuple ivoirien.

Nous, soussignés,

DENONCONS -L’intervention de la France en Côte d’Ivoire qui outrepasse  le mandat de l’ONU et viole le droit international ;

-Les mensonges d’Etat du gouvernement français et la complaisance de nombreux médias.

-Les exactions et les tueries perpétrées par les troupes d’Alassane Ouattara contre les partisans de Laurent Gbagbo depuis son arrestation illégale, dont la première victime a été l’ancien  ministre de la Justice et de l’Intérieur Désiré Tagro

CONDAMNONS

la politique guerrière, illégitime et coûteuse, conduite par le Président Sarkozy, avec la complicité des Etats-Unis, de chefs d’Etat d’Afrique et de l’ONU ayant mis sous tutelle la diplomatie africaine.

DEMANDONS

La libération immédiate de Laurent Gbagbo car la réconciliation ne peut se faire en Côte d’Ivoire qu’avec Laurent Gbagbo vivant et libre.

Si vous êtes d’accord pour le signer, merci de me préciser vos noms et qualités (profession, mandat politique…) le plus vite possible et de me renvoyer le tout à :

guylabertit@orange.fr ou cliquez ICI :liberezlaurentgbagbo

Vous pouvez nous faire parvenir quelques noms supplémentaires parmi vos proches dès que possible car nous souhaitons mettre la pétition en ligne vers la fin de cette semaine.

Bien cordialement

Guy Labertit

6 Commentaires

DECLARATION DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN

La situation sociopolitique dans notre pays a été marquée cette semaine par deux faits majeurs :

– Les tentatives des nouvelles autorités pour remettre en marche la machine économique et sociale ;

– Le processus de légitimation du nouveau régime à travers le ballet des Présidents et Chefs d’Institutions.

Vivement préoccupés par la persistance de l’insécurité et dans le souci de contribuer à la normalisation rapide de la vie politique, économique et sociale du pays, le Front Populaire Ivoirien (FPI) et La Majorité Présidentielle (LMP), par ma voix, estiment indiqué :

• de faire le point de la situation sociopolitique nationale ;

• d’analyser le processus de légitimation institutionnelle entrepris par le nouveau régime ;

• d’évoquer la nécessité d’une solution politique de sortie de crise.

I- SITUATION SOCIOPOLITIQUE NATIONALE

Presque deux semaines après les douloureux événements du 11 avril 2011, la situation sociopolitique reste marquée par la persistance de l’insécurité et des atteintes aux libertés et aux droits de la personne humaine.

En l’absence des forces régulières de police et de gendarmerie, des combattants armés continuent de sévir dans les différents quartiers d’Abidjan et à l’intérieur du pays. Chaque jour, il est fait écho d’arrestations arbitraires et de détentions abusives sous le prétexte de la recherche de caches d’armes. Les violations de domiciles sont monnaies courantes et les actes de pillages continuent.

Pour échapper aux exactions, voir à la mort, les cadres, militants et sympathisants du FPI et de LMP vivent depuis plus d’un mois dans la clandestinité, la peur et la précarité, séparés de leurs familles, femmes et enfants. Beaucoup d’entre eux ont pris le chemin de l’exil. A ce jour, plus de dix mille exilés sont enregistrés au Ghana, Togo et Bénin.

Le sentiment d’insécurité est renforcé à Abidjan en particulier par la poursuite des combats, notamment à Yopougon et à Abobo où entre groupes d’auto-défense, Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et partisans d’Ibrahim Coulibaly dit IB, on ne sait plus qui attaque qui. Le tout est que les populations fuient les quartiers, abandonnant leurs domiciles aux pilleurs. Ces pillages sont d’une telle ampleur et si systématiques qu’ils apparaissent comme une dimension du plan de conquête d’Abidjan.

Dans ce contexte de violence, l’Etat de droit et les libertés sont étouffés. L’arbitraire règne en maître. Les acquis démocratiques de la longue lutte du FPI sont aujourd’hui menacés. « Notre Voie », le quotidien du FPI ne peut paraître ; les bureaux ont été saccagés, le matériel informatique et technique emporté et l’imprimerie d’un coût de près de cinq cent millions (500 000 000) FCFA incendiée. L’opposition est réduite au silence.

C’est le règne de la pensée unique dans l’audiovisuelle comme dans la presse écrite et une ambiance de dictature s’installe progressivement sur le pays. Elle alimente la peur et la méfiance des uns. Elle encourage les actes d’agression et d’humiliation perpétrés par les autres. Le pays est divisé : entre les vainqueurs du 11 avril et les autres.

Comment combler cette fracture ? Comment rassembler et légitimer les institutions représentatives à même de restaurer la paix et la cohésion nationales ?

La guerre et la violence ont montré leurs limites. Malgré le 11 avril 2011, le pays n’a pas retrouvé la paix ; au contraire les positions se sont radicalisées et la fracture sociale s’est élargie ; il n’y a pas de solution militaire à une crise politique. Mais en même temps, il serait illusoire d’espérer résoudre la crise politique par des arrangements entre Chefs d’Institutions.

II- DE LA LEGITIMATION INSTITUTIONNELLE

Les visites au Chef de l’Etat, du Président de l’Assemblée Nationale d’une part et du Président du Conseil Constitutionnel d’autre part, remettent au goût du jour les questions initiales de la crise post-électorale que sont la question de la légitimité et celle de la légalité.

Les aborder aujourd’hui signifie que le 11 avril ne les a pas régler. Mais les aborder par le biais des institutions est une illusion ; car ces questions sont d’abord politiques c’est-à-dire qu’elles sont en liaison avec les choix et les déterminations du peuple, avant d’être juridiques et institutionnelles.

C’est pourquoi est d’avance vouée à l’échec, toute solution qui chercherait, comme cela semble se dessiner à l’heure actuelle, à faire l’impasse sur l’ouverture de négociations franches et sincères avec les forces politiques et sociales significatives du pays.

Au demeurant, comment le groupe parlementaire FPI peut-il siéger dans la sérénité et participer activement aux débats de l’Assemblée Nationale alors que sa Présidente est emprisonnée pour des motifs politiques et sans que son immunité parlementaire n’ait été levée ?

Comment le Groupe parlementaire peut-il avoir une oreille attentive au discours du Chef de l’Etat alors que Laurent Gbagbo, Fondateur du parti croupit en prison en un lieu inconnu de ses proches et que cette situation divise le pays ?

Comment le Président du Conseil Constitutionnel peut-il justifier et fonder l’investiture de deux Présidents pour la même élection présidentielle ? Etc.

En définitive, seule une solution politique issue de négociations et d’un consensus de la classe politique peut permettre à notre pays d’éviter le ridicule et de sortir dignement de cette crise politique.

III- D’UNE SOLUTION POLITIQUE DE SORTIE DE CRISE

Sortir le pays de la crise exige courage politique et sens élevé de la responsabilité. Faire preuve de courage politique, c’est regarder la vérité en face et reconnaître que le pays est en crise et que cette crise est principalement d’ordre politique.

Faire preuve de responsabilité, c’est reconnaître que depuis la chute du mur de Berlin et dans les pays en développement et en transition démocratique comme le nôtre, il n’y a pas trente-six mille manières de résoudre une crise politique, mais une seule, celle de la négociation et du dialogue politique. Elle exige humilité, hauteur de vue et ouverture d’esprit, sens de l’intérêt national. Elle exige de la patience ; mais elle est durable si la sincérité et la bonne foi animent les différents acteurs.

En l’occurrence, la solution politique de sortie de crise permettra de restaurer la confiance mutuelle, d’assurer la décrispation de l’environnement sociopolitique et de créer les conditions de la paix, de la sécurité, de la réconciliation nationale et de la stabilité politique.

La solution politique de sortie de crise adressera les questions suivantes liées à :

– L’ordre public et la sécurité des personnes et des biens ;

– Au désarmement, au retour des militaires dans les casernes, au rapatriement des mercenaires, etc. ;

– La sécurité physique, juridique et professionnelle des membres des Forces de Sécurité et de Défense (FDS) loyalistes ;

– L’adoption d’une solution négociée, dans la dynamique de la réconciliation nationale pour mettre fin aux mouvements armés à Yopougon et à Abobo ;

– La réinstallation des déplacés et le retour des exilés ;

– Le rétablissement des médias d’Etat et le traitement équitable des différents courants d’opinion ;*

– La restauration des acquis démocratiques ;

– L’adoption d’une loi d’amnistie pour fermer la grande parenthèse et la crise sociopolitique en Côte d’Ivoire et pour poser les jalons de la réconciliation nationale ;

– La libération du Président Laurent Gbagbo et de tous les prisonniers politiques.

CONCLUSION

Terre d’espérance, la Côte d’Ivoire est à genoux, mais elle ne s’est pas encore écroulée. Elle peut et elle doit se relever avec l’engagement de tous ses fils et de toutes ses filles.

C’est pourquoi il est impérieux que s’engage ici et maintenant, le dialogue politique et des négociations avec les forces politiques et sociales pour fonder un consensus national pour un nouveau contrat social ; un contrat pour la restauration et pour la réconciliation nationale.

Fait à Abidjan le 21 avril 2011

Pascal Affi N’guessan

Président du FPI

,

Poster un commentaire

Ouattara et ses partisans ont peur de l’Etat de droit

Ouattara et ses partisans ont peur du droit. Ils ont si peur de tout ce qui est règle en société… On les comprend. On ne peut pas aimer à la fois les coups d’Etat et le droit. Les partisans d’Alassane tremblent. Mamadou Koulibaly l’a invité devant les députés. A l’Assemblée nationale. Koulibaly a parlé du retour à la Constitution que Ouattara a violée par son putsch. Mais cela irrite le Rhdp. Qui parle d’ex-Assemblée nationale. Pourtant ses députés n’ont pas démissionné. Ils continuent de percevoir leurs indemnités de députés. Quand il s’agit de prendre son argent, l’Assemblée nationale n’est pas ex (dissoute). Ils ne veulent pas entendre parler de Constitution. Des gens qui prétendent construire l’avenir du pays. Pourtant, regardez leurs soldats pourchasser les Abidjanais, sous prétexte qu’ils détiennent illégalement les armes. Or, celles qu’eux-mêmes ont prises en 2002, sont encore en leurs possessions.

SOURCE : Le Temps

,

Poster un commentaire

Après avoir installé le chaos en Côte d’Ivoire, La France recolonise le pays

C’est clair. La France a créé le chaos en Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, elle procède à sa recolonisation. Le Plateau, le Manhattan ivoirien, cité des affaires, n’est plus que l’ombre de lui-même. Vitrine de la Côte d’Ivoire, cette commune est plongée dans un désordre total duquel il lui sera difficile de se relever. Tout a été pillé par les hommes que la France y a déversés. Cette cité est aujourd’hui à l’image de Bouaké, Korhogo, Man… Des villes pillées, ruinées par la rébellion. Aucun magasin ni supermarché n’est épargné, encore moins les bureaux de l’administration. Tout a été emporté par les pillards que le camp Ouattara qualifie d’anonymes. Alors que c’est le fait de ses combattants qui nous ont habitués à de telles scènes. « C’est incroyable ! Ça, ça ne peut pas être le fait de jeunes ivoiriens. Ils aiment tellement leur pays qu’ils ne peuvent pas agir ainsi. C’est le fait de gens venus d’ailleurs, qui font en sorte que la Côte d’Ivoire plonge… », Accuse un jeune cadre du Trésor, en colère, dont le bureau n’est pas épargné tout comme le parlement. Si les pilleurs étaient des partisans du Président Laurent Gbagbo, pourquoi s’en prendraient-ils à l’Assemblée nationale majoritairement aux mains de Lmp ? A la vérité, la France vient de réaliser son rêve : mettre la Côte d’Ivoire à genou. Le pays s’est retourné à l’Etat sauvage. Plus aucune structure, police, – aucune gendarmerie et autres services-, de l’Etat ne fonctionne. Ce sont les combattants à la gâchette facile que la France y a déversés, qui font la loi. Gare à celui qui les défie. Il prendra une décharge de plomb qui le fera taire à jamais. « Ils ont exécuté un voisin du quartier qui a refusé de leur remettre sa voiture. A qui le tour demain ?», a expliqué un habitant d’Angré, la peur au ventre. Et conscient de cela, Alassane a renforcé la démarche colonisatrice de la France, en lui confiant, (à la Licorne et à l’Onuci) officiellement, la sécurité du Port autonome d’Abidjan et de points stratégiques comme l’Aéroport. Un port que Paris guettait depuis longtemps comme outil de recolonisation. Aberration que l’on n’a pas encore constatée dans des pays comme le Bénin et le Togo. En Côte d’Ivoire, la France se comporte en territoire conquis, comme à la « belle » époque coloniale. C’est elle qui fait désormais la loi en Côte d’Ivoire. C’est pourquoi la Licorne peut se permettre d’aller combattre à Yopougon, avec chars et autres armes lourdes, à la place de la rébellion. Leur prétexte, désarmer les résistants pro-Gbagbo. Alors qu’au même moment, les soldats français tolèrent les atrocités commises par les bandes armées venues du Nord. « La France est venue bombarder des civiles ici à Yopougon. Nous ne savons à qui nous plaindre. C’est difficile. C’est comme si nous ne sommes plus des hommes », confie un habitant du sous quartier Koweït, théâtre des bombardements de l’armée française. Aujourd’hui, le peuple ivoirien élève la voix et confie son sort au Ciel. Puisque la France, dans sa volonté colonisatrice, s’adonne à tout, même au pire des exactions, comme au temps jadis.

, , , ,

Poster un commentaire

l’arrestation d’ADO sur France 24

LAPSUS LINGUAE OU LAPSUS RÉVÉLATEUR

, ,

Poster un commentaire

La recolonisation de la Côte d’Ivoire par la France

Poster un commentaire

Après son putsch pour établir Ouattara au pouvoir La France a installé un climat de terreur en Côte d’Ivoire.

A Abidjan, tout comme dans les villes de l’intérieur où la France a déversé des bandes armées, les exactions se multiplient contre les populations civiles pro-Gbagbo. En tout cas, c’est un crime qui vous vaut directement la pendaison, comme au temps de la guillotine. K.B., un jeune de l’intérieur n’en revient pas. Il est traumatisé peut-être à vie pour avoir assisté, il y a une semaine, en directe à l’assassinat de son frère. Qu’est-ce que les rebelles lui reprochaient ?  Lisez plutôt : « Mon  frère en avait marre d’être enfermé dans la maison. Un matin, il est sorti avec un teeshirt à l’effigie du Président Gbagbo. Parce que pour lui, Alassane ayant pris le pouvoir, il n’y avait plus de problème. Chacun pouvait afficher son opinion. On l’en a dissuadé, mais il est resté ferme. Dès qu’il est sorti de la maison, il a été cueilli par des rebelles qui l’ont traîné chez lui, pour l’assassiner à bout portant devant même ses enfants », relate-t-il. C’est un cas parmi tant d’autres. Mme N. B. est quasiment dans le même cas. Fidèle à son église, elle a vécu l’horreur, l’inhumanité des hommes que la France protège en Côte d’Ivoire : « J’étais à un carrefour, non loin de chez nous. C’est là que j’ai été abordée par des rebelles qui ont tenté même de me draguer. J’ai eu le malheur de leur montrer mon mari et mon domicile. Et c’est cela qui a coûté la vie à mon mari. Le lendemain, ils sont revenus l’assassiner devant moi. Et j’ai reconnu ceux qui m’avaient draguée », explique la dame.  La peur au ventre, Mme N. B. est aujourd’hui recluse, par la volonté des hommes que la France protège en Côte d’Ivoire. Et souvent même, elle vit, enfermée, par peur. En un temps record, tout s’est écroulé autour d’elle. Et elle ne fait que couler des armes. Et comme elle, plusieurs milliers d’Ivoiriens vivent enfermés chez eux. Car les hommes à Alassane font la chasse à tous ceux qui se réclament de Gbagbo.  Ils mènent en plus un combat à fort relent ethnique, avec une épuration à visage découvert. N’Cho A., jeune étudiant relate le calvaire qu’il a vécu à Adjamé : « J’étais dans un gbaka et nous sommes arrivés à un poste de contrôle tenu par des rebelles. Après avoir contrôlé les pièces, ils m’ont demandé de descendre. Et il y avait sept autres personnes avec moi. Ils nous ont dit : c’est vous qui supportez Gbagbo, vous allez voir. Nous avons été mis à nu. On nous a fait subir toutes les humiliations. Nous avons été sauvés par une détonation d’arme lourde dans les environs.  Ils nous ont abandonnés là en courant dans tous les sens. On ne peut pas dire qu’ils fuyaient, mais ça avait tout l’air. » Aujourd’hui N’Cho en parle avec amertume. Il reconnait que la Côte d’Ivoire qui était bien partie malgré ses quelques problèmes, a fait un pas de plus 50 an en arrière. « On est retourné à l’Etat sauvage », déplore-t-il, le menton entre les mains.

SOURCE : telediaspora

, , ,

Poster un commentaire

Le partage du butin de guerre Le torchon brûle entre Soro et Ouattara

Rien ne va plus entre Guillaume Soro et Alassane Ouattara. La pomme de discorde : la Primature. La France a donné instruction à son poulain Ouattara de ne pas confier le poste de Premier ministre au petit gros. Parce que tout simplement ce dernier est non seulement impliqué dans les massacres de l’Ouest. Mais aussi que son image ne passe plus dans les grandes chancelleries occidentales. Chose pour laquelle Alassane Ouattara est d’accord. Le petit gros, quant à lui, tient à ce poste. Il estime que c’est grâce à lui qu’Alassane a pu arriver à ses fins. Par conséquent, dans le partage de l’éléphant, il mérite la Primature. Et de menacer de se retirer à Bouaké avec ses hommes si on lui refuse ce poste. D’ailleurs, les informations font état de ce qu’il serait en ce moment à Bouaké. Il veut se proclamer Président de la République. Attendons de voir. Le film n’est pas encore terminé.

Enise Kamagaté

Un pays à la merci des mercenaires

La Côte d’Ivoire comme la Somalie

Ce qui se passe en ce moment à Abidjan, ressemble étrangement au cas de la Somalie. Aujourd’hui, c’est l’insécurité totale dans la capitale économique ivoirienne. Il y a plusieurs factions qui tiennent encore les armes. Des analphabètes et des étrangers occupent les postes de Commissariat.  Les coxers, petits mécaniciens et les prisonniers libérés, font la pluie et le beau temps. Les mercenaires sont devenus les maîtres. Ils ont le droit de vie et de mort sur chaque habitant. Les Ivoiriens ont la peur au ventre. Personne n’ose mettre le nez dehors de peur de se faire buter par un quidam. Chaque jour, on entend des bruits de fusils.  Le travail n’a pas repris. Toute l’administration a été pillée par les hommes d’Alassane Ouattara. Les pseudos disciples de Félix Houphouët Boigny ont mis le pays dans un état indescriptible. Ils ont tout foutu en l’air. Ils ont détruit ce qu’ils n’ont pas construit. La Côte d’Ivoire est vraiment tombée si bas ! On se demande si ce pays pourrait se relever un jour.

B.S

SOURCE : telediaspora

Poster un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :