Archives de la catégorie AFRIQUE

Les FDS ont-ils vraiment répondu à l’appel de Ouattara ?

La Côte d’Ivoire est tombée bien bas. C’est le lieu de le dire lorsqu’on se rend dans les rues de la capitale économique. Incroyable mais vrai! Des gendarmes de l’armée française en train de régler la circulation à Abidjan à la place de nos forces de l’ordre. Depuis ce matin.

Le régime Ouattara a-t-il vendu la Côte d’Ivoire à la France?

C’est à juste titre, au vue de ce spectacle révoltant, que Ouattara est identifié à un gouverneur de la France en Côte d’Ivoire. C’est la France qui l’a installé par la force, c’est elle qui assure sa garde rapprochée et logiquement c’est avec elle que le gouverneur Ouattara est appelé à gouverner.

Ce spectacle est aussi la preuve que les forces de défense et de sécurité (FDS) n’ont toujours pas répondu massivement à l’appel du camp Ouattara. Alors que la plupart des policiers de l’armée nationale se sont évadés dans la nature, les gendarmes restent cloîtrés dans leurs casernes, refusant de collaborer avec les forces rebelles de Ouattara.

Les FRCI, qui sont pour la plupart des analphabètes, dont les éléments ont été pour la plupart recrutés sur le tas, n’ont pas été formés au maintien de l’ordre, à plus forte raison à la gestion d’un commissariat.

Le pouvoir français, encore une fois, vient à la rescousse de son poulain.

Combien de temps cela va durer?

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Les rebelles de ouattara dévalisent les banques à Yopougon

Les tueurs de Ouattara volent à cœur joie dans la commune de Yopougon. Ils ont éventré tous les coffres forts de la SIB et des guichets automatiques pour voler de l’argent. Demain ils viendront encore mentir que ce sont les patriotes qui sont les responsables de ces méfaits pourtant ces derniers sont avoir déposés les armes et quittés la commune depuis plus d’une semaine

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Côte d’Ivoire – Kouamouo fait parler Wattao

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Cameroun : 15 journalistes au secours de P. Biya

Propagande. Ils assisteront, tous frais payés, à la semaine de la fête nationale du 20 mai pour ensuite polir l’image du Cameroun à l’international.  

Lundi 16 mai prochain, une quinzaine de journalistes français débarquera à Yaoundé dans le cadre des manifestations relatives à la fête nationale du 20 mai.

Ces journalistes, triés sur le volet, et issus, pour la plupart, de la presse quotidienne et hebdomadaire française, ont été contactés par les soins d’une officine de communication basée en Suisse. Pour l’instant, les journalistes bénéficiaires de ce voyage de presse n’ont pas encore reçu une feuille de route précise. Mais, une chose est sûre, leur rôle, pendant et à l’issue de leur séjour au Cameroun, est de polir l’image du pays et celle de son chef, Paul Biya (78 ans, 28 ans au pouvoir), dans la perspective de sa candidature probable à l’élection présidentielle d’octobre prochain.
Les quinze journalistes français bénéficieront, pendant leur séjour d’une semaine, du gîte et du couvert, d’un chauffeur pour des balades bien encadrées, tout cela aux frais du contribuable camerounais.

Dans la foule de communicants français (Patricia Balme, Stéphane Fouks, etc.) qui s’étripent pour bénéficier d’une part du prodigieux budget que le Cameroun engloutit pour sa propagande internationale, Stratline communication semble avoir le vent en poupe. Cette agence de Com basée en Suisse et à Paris est dirigée par Yasmine Bahri Domon, une ancienne de Jeune Afrique. Sur le site internet de Stratline, les réalisations récentes sur le Cameroun sont nombreuses : publi-reportages parus dans Le Monde, Le Figaro, Fortune magazine, Trends, Valeurs Actuelles, Le nouvel Economiste, Strategos, New African, Middle East, etc. En mai 2008, Stratline avait déjà offert au président Paul Biya quatre pages de publi-rédactionnel dans Le Monde pour expliquer sa campagne anti-corruption et la réforme constitutionnelle qui lui permettait de briser le verrou de la limitation des mandats à la tête de l’Etat. Le Cameroun, si on s’en tient au site internet de Stratline, semble être un bon terrain de chasse pour cette entreprise.

Joint au téléphone hier, Yasmine Bahri Domon n’a ni confirmé, ni infirmé être à l’origine du voyage de presse de la semaine prochaine avec 15 journalistes français. Manifestement embarrassée, elle s’est plutôt contentée de savoir d’où venait l’information et s’est défendue de se livrer à une quelconque propagande.  « Ce que nous faisons, c’est de la communication économique Monsieur. Nous essayons de travailler pour le Cameroun », a-t-elle dit.
Avec la même finesse, Yasmine Bahri Domon affirmait déjà dans une interview parue dans Les Afriques, qu’elle est venue travailler en Afrique pour des raisons personnelles. Et d’ajouter : « Je suis viscéralement attachée à ce continent et à ses peuples, à ses potentialités énormes, à ses atouts… A l’instar d’Alain Peyrefitte qui, dès les années 70, l’annonçait pour la Chine, je suis intimement persuadée qu’un jour, pas si lointain, « l’Afrique s’éveillera ». »

Cette nouvelle opération de charme sur le Cameroun intervient deux mois après celle de mars dernier, lorsqu’une agence de communication américaine, Epic Global Media, appuyée par l’ambassade du Cameroun à Washington, avait réalisé des publi-reportages pour vanter le Cameroun de Paul Biya, probable candidat à sa propre succession en octobre prochain.

SOURCE:quotidienlejour

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Les règles de la propagande de guerre

Comment les médias occidentaux ont-ils couvert les diverses guerres qui ont suivi la première guerre du Golfe ? Peut-on dresser des constats communs ? Existe-t-il des règles incontournables de la « propagande de guerre » ? Oui.

1. Cacher les intérêts. Nos gouvernements se battent pour les droits de l’homme, la paix ou quelque autre noble idéal. Ne jamais présenter la guerre comme un conflit entre des intérêts économiques et sociaux opposés.
2. Diaboliser. Pour obtenir le soutien de l’opinion, préparer chaque guerre par un grand médiamensonge spectaculaire. Puis continuer à diaboliser l’adversaire particulièrement en ressassant des images d’atrocités.
3. Pas d’Histoire ! Cacher l’histoire et la géographie de la région. Ce qui rend incompréhensibles les conflits locaux attisés, voire provoqués par les grandes puissances elles-mêmes.
4. Organiser l’amnésie. Eviter tout rappel sérieux des précédentes manipulations médiatiques. Cela rendrait le public trop méfiant.

Règle n° 1. Cacher les intérêts.
La règle la plus fondamentale de la propagande de guerre, c’est de cacher que ces guerres sont menées pour des intérêts économiques bien précis, ceux des multinationales. Qu’il s’agisse de contrôler les matières premières stratégiques ou les routes du pétrole et du gaz, qu’il s’agisse d’ouvrir les marchés et de briser les Etats trop indépendants, qu’il s’agisse de détruire tout pays pouvant représenter une alternative au système, les guerres sont toujours économiques en définitive. Jamais humanitaires. Pourtant, à chaque fois, c’est le contraire qu’on raconte à l’opinion.
La première guerre contre l’Irak a été présentée à l’époque comme une guerre pour faire respecter le droit international. Alors que les véritables objectifs, exprimés dans divers documents – même pas internes – du régime US étaient :

1. Abattre un régime qui appelait les pays arabes à s’unir pour résister à Israël et aux Etats-Unis.
2. Garder le contrôle sur l’ensemble du pétrole du Moyen-Orient.
3. Installer des bases militaires dans une Arabie saoudite déjà réticente. Il est très instructif, et cocasse, de relire aujourd’hui les nobles déclarations faites à l’époque par la presse européenne européenne sur les nobles motivations de la première guerre du Golfe.

De tout cela, zéro bilan.
Les diverses guerres contre la Yougoslavie ont été présentées comme des guerres humanitaires. Alors que, selon leurs propres documents, que chacun pouvait consulter, les puissances occidentales avaient décidé d’abattre une économie trop indépendante face aux multinationales, avec d’importants droits sociaux pour les travailleurs. Le vrai but était de contrôler les routes stratégiques des Balkans (le Danube et les pipe-lines en projet), d’installer des bases militaires (donc de soumettre la forte armée yougoslave) et de coloniser économiquement ce pays. Actuellement, de nombreuses informations sur place confirment une colonisation éhontée par les multinationales dont US Steel, le pillage des richesses du pays, la misère croissante qui s’ensuit pour la population. Mais tout cela reste soigneusement caché à l’opinion internationale. Tout comme les souffrances des populations dans les divers autres pays recolonisés.
L’invasion de l’Afghanistan a été présentée comme une lutte anti-terroriste, puis comme une lutte d’émancipation démocratique et sociale. Alors que, là aussi, des documents US parfaitement consultables révélaient de quoi il s’agissait. 1. Construire un pipe-line stratégique permettant de contrôler l’approvisionnement de tout le sud de l’Asie, continent décisif pour la guerre économique du 21ème siècle. 2. Etablir des bases militaires US au centre de l’Asie. 3. Affaiblir tous les « rivaux » possibles sur ce continent – la Russie, l’Iran et surtout la Chine – et les empêcher de s’allier.
On pourrait analyser pareillement comment on nous cache soigneusement les véritables enjeux économiques et stratégiques des guerres en cours ou à venir : Colombie, Congo, Cuba, Corée… Bref, le tabou fondamental des médias, c’est l’interdiction de montrer que chaque guerre sert toujours des multinationales bien précises. Que la guerre est la conséquence d’un système économique qui impose littéralement aux multinationales de dominer le monde et de le piller pour empêcher ses rivaux de le faire.

Règle N°2. Diaboliser.
Chaque grande guerre commence par un grand médiamensonge qui sert à faire basculer l’opinion pour qu’elle se range derrière ses gouvernants.
– En 1965, les Etats-Unis déclenchent la guerre du Vietnam en inventant de toutes pièces une attaque vietnamienne contre deux de leurs navires (incident « de la baie du Tonkin »).
– Contre Grenade, en 83, ils inventent une menace terroriste (déjà !) qui viserait les USA.
– La première agression contre l’Irak, en 1991, est « justifiée » par un prétendu vol de couveuses dans une maternité de Koweït City. Médiamensonge fabriqué de toutes pièces par la firme US de relations publiques Hill & Knowlton.
– De même, l’intervention de l’Otan en Bosnie (95) sera « justifiée » par des récits truqués de « camps d’extermination » et des bombardements de civils à Sarajevo, attribués aux Serbes. Les enquêtes ultérieures (tenues secrètes) montreront pourtant que les auteurs étaient en fait les propres alliés de l’Otan.
– Début 99, l’attaque contre la Yougoslavie sera « justifiée » par une autre mise en scène : un prétendu « massacre de civils » à Racak (Kosovo). En réalité, un combat entre deux armées, provoqué par les séparatistes de l’UCK. Ceux que les responsables US qualifiaient de « terroristes » au début 98 et de « combattants de la liberté » quelques mois plus tard.
– La guerre contre l’Afghanistan ? Plus fort encore, avec les attentats du 11 septembre. Sur lesquels toute enquête sérieuse et indépendante sera étouffée, pendant que les faucons de l’administration Bush se précipiteront pour faire passer des plans d’agression, préparés depuis longtemps, contre l’Afghanistan, l’Irak et quelques autres.
Chaque grande guerre commence par un médiamensonge de ce type : des images atroces prouvant que l’adversaire est un monstre et que nous devons intervenir pour une « juste cause ».
Pour qu’un tel médiamensonge fonctionne bien, plusieurs conditions sont nécessaires : 1. Des images épouvantables. Truquées si nécessaire. 2. Les marteler plusieurs jours, puis prolonger par des rappels fréquents. 3. Monopoliser les médias, exclure la version de l’autre camp. 4. Ecarter les critiques, en tout cas jusqu’au moment où il sera trop tard. 5. Qualifier de « complices », voire de « révisionnistes » ceux qui mettent en doute ces médiamensonges.

Règle N° 3. Pas d’Histoire !
Dans tous les grands conflits de ces dernières années, les médias occidentaux ont caché à l’opinion les données historiques et géographiques essentielles pour comprendre la situation des régions stratégiques concernées.
En 1990, on nous présente l’occupation du Koweït par l’Irak (qu’il ne s’agit pas ici de justifier ou d’analyser) comme une « invasion étrangère ». On « oublie » de dire que le Koweït avait toujours été une province de l’Irak, qu’il en a été séparé en 1916 seulement par les colonialistes britanniques dans le but explicite d’affaiblir l’Irak et de garder le contrôle de la région, qu’aucun pays arabe n’a jamais reconnu cette « indépendance », et enfin que le Koweït est juste une marionnette permettant aux Etats-Unis de confisquer les revenus du pétrole.
En 1991, en Yougoslavie, on nous présente comme de gentils démocrates « victimes » deux dirigeants extrémistes, racistes et provocateurs, que l’Allemagne a armés avant la guerre : le Croate Franjo Tudjman et le Bosniaque Alia Izetbegovic. En cachant qu’ils renouent avec le plus sinistre passé de la Yougoslavie : le génocide anti-serbe, anti-juif et anti-rom de 41-45. On présente aussi les populations serbes de Bosnie comme des envahisseurs alors qu’elles y vivaient depuis des siècles.
En 1993, on nous présente l’intervention occidentale en Somalie comme « humanitaire » en cachant soigneusement que des sociétés US ont acheté le sous-sol pétrolifère de ce pays. Et que Washington entend contrôler cette région stratégique de la « Corne de l’Afrique » ainsi que les routes de l’Océan Indien.
En 1994, on nous présente le génocide rwandais en faisant silence sur l’histoire de la colonisation belge et française. Laquelle avait délibérément organisé le racisme entre Hutus et Tutsis pour mieux les diviser.
En 1999, on nous présente le Kosovo comme une terre envahie par les Serbes. On nous parle de « 90% d’Albanais, 10% de Serbes ». Passant sous silence la forte diminution du nombre des Serbes lors du génocide commis dans cette province durant la Seconde Guerre mondiale, puis durant l’administration albanaise de la province (années 80). On escamote aussi l’existence au Kosovo de nombreuses minorités (Roms, Juifs, Turcs, Musulmans, Gorans, etc…). Minorités dont « nos amis » de l’UCK avaient programmé le nettoyage ethnique, qu’ils réalisent aujourd’hui sous les yeux et avec la bénédiction de l’Otan.
En 2001, on crie haro sur les talibans, régime certes peu défendable. Mais qui les a amenés au pouvoir ? Qui les a protégés des critiques des organisations des droits de l’homme afin de pouvoir construire avec eux un juteux pipeline transcontinental ? Et surtout, au départ, qui a utilisé le terrorisme de Ben Laden pour renverser le seul gouvernement progressiste qui avait émancipé la paysannerie et les femmes ? Qui a ainsi rétabli la pire terreur fanatique en Afghanistan ? Qui, sinon les Etats-Unis ? De tout ceci, le public ne sera guère informé. Ou trop tard.
La règle est simple. Occulter le passé permet d’empêcher le public de comprendre l’histoire des problèmes locaux. Et permet de diaboliser à sa guise un des protagonistes. Comme par hasard, toujours celui qui résiste aux visées néocoloniales des grandes puissances.

Règle N° 4. Organiser l’amnésie.
Lorsqu’une grande puissance occidentale prépare ou déclenche une guerre, ne serait-ce pas le moment de rappeler les grands médiamensonges des guerres précédentes ? D’apprendre à déchiffrer les informations transmises par des états-majors ô combien intéressés ? Cela s’est-il produit à l’occasion des diverses guerres des années 90 ? Jamais. A chaque fois, la nouvelle guerre devient la « guerre juste », plus blanche encore que les précédentes, et ce n’est pas le moment de semer le doute.
Les débats seront pour plus tard. Ou jamais ? Un cas flagrant : récemment, un super-menteur a été pris la main dans le sac, en flagrant délit de médiamensonge. Alastair Campbell, chef de la « communication » de Tony Blair, a dû démissionner quand la BBC a révélé qu’il avait truqué les informations sur les prétendues armes de destruction massive. Ceci a-t-il provoqué un débat sur les précédents exploits du dit Campbell ? N’aurait-il pas été intéressant d’expliquer que toute notre information sur le Kosovo avait été concoctée par ce même Campbell ? Que cela méritait certainement un bilan et une réévaluation de l’information donnée sur la guerre contre la Yougoslavie ? Il n’en a rien été.
Source : michelcollon.info

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Côte d’ivoire élections : Les dés étaient déjà pipés!

Je souhaiterai partager avec vous ces pistes de réflexions qui m’animent ces temps-ci.  De quoi s’agit t-il ? vous conviendrai avec moi  qu’au premier tour de l’élection présidentielle, le peuple Baoulé avait  voté massivement pour son leader à savoir Henri K B? Et  au deuxième tour Bédié appela à voter massivement Ouattara avec lequel il était  en alliance! Je ne vais pas revenir sur les tenants et les aboutissants de cet étrange attelage ! mais une chose est certaine en matière de report des voix ,  nous dûment et cela en notre corps défendant  constater que le peuple Baoulé avait suivi  les consignes à eux données par le PDCI pour  faire tomber Gbagbo !

Malgré cela et je pèse mes mots le candidat Laurent Gbagbo remportât les élections ! Même si d’aucuns ont affirmé que ce fut avec l’aide du Conseil Constitutionnel présidé  en son temps par le professeur N’Dré  Yao Paul parce que ayant annulé les voix de certains départements du nord ! Bref on sait tous ce qui s’est passé dans le nord entre les deux tours et nous savons les conditions dans lesquelles les résultats furent proclamés …

Ce que je tenais à vous faire partager c’est  le report des voix  du peuple Baoulé  et  les scores presque minables que le Pr Gbagbo  a obtenu dans  le « V » Baoulé et toutes les régions  à peuplement Baoulé !

Au prime à bord nous nous sommes tous émus , nous frontistes et lpmistes du fait que durant 10  ans Gbagbo avait œuvré  à faire du « V » Baoulé et de Yamoussoukro en particulier le cœur politique de la côte d’ ivoire  avec des investissements colossaux mais surtout avec un programme d’ électrification de tous les villages Baoulé qui avaient été oubliés par les deux prédécesseurs de Gbagbo au palais d’ Abidjan à savoir feu le président Houphouet et le président Henri Aime Bedié et cela même au détriment des autres localités de la côte d’ ivoire … Ajouté à cela la promotion des cadres du « V » Baoulé  comme  Jean B Akrou , Christine konan , Amani N’ Guessan , N’ Dri Appolinaire   et bien d’autres ! tout cela pour attirer cet  électorat longtemps resté hostile aux frontistes du fait du venin du tribalisme véhiculé depuis les années 70 avec l’affaire Guebié  et son lot de 5000 morts officiel par le régime d’Houphouet.

Mais vous conviendrez avec moi que nonobstant tous ces efforts pour s’ attirer cet électorat , nous n’ avons pu atteindre nos objectifs, le peuple Baoulé pourrait- on dire est resté fidèle à lui-même c’ est à dire, à voter massivement pour son parti le PDCI , mais a scrupuleusement respecté les consignes de vote données par  les cadres de ce parti avec en tête Bedie…

les questions qui me viennent en tête sont les suivantes: le peuple Baoulé avait -il le choix , pouvait- il voter la liste conduite par Gbagbo ?

Deux pistes de réflexions peuvent émerger de ce questionnement .D’abord ou pourrait dire oui , ce peuple avait le choix  , il avait le choix de voter massivement pour Gbagbo et libérer la cote d’ ivoire , éviter à la côte d’ ivoire, notre pays le chaos que nous voyons aujourd’hui! le peuple Baoulé, vu les immenses sacrifices consentis par le Président Gbagbo à son endroit pouvait comme un seul homme voter pour lui et bouter hors de la côte d’ivoire cette horde de malfrats que sont ouattara  et Bedie  appuyé par la France …

Ce peuple tenait en main le destin de la côte en ce jour du 28 novembre 2010! Ce peuple avait toutes les cartes pour nous éviter comme je l’ai mentionné plus haut la tragédie que nous connaissons  aujourd’hui car ne dit-on pas que quand on veut pas on dit « non »?

Mais, on pourrait relativiser en la matière car ,en disant que le peuple baoulé avait le choix de nous éviter la peste ,la tragédie , pour moi et ce sont mes opinions , c’ est méconnaître la situation socio-politique de la côte d’ ivoire à l’orée de cette échéance cruciale du 28 novembre 2010.

Le  « V » baoulé vous n’êtes pas sans le savoir comme les zones  de l’ ouest montagneuse de la côte d’ivoire était sous occupation rebelle à l’exception de quelques villes tenus par les forces de défense et de sécurité de la côte d’ ivoire .Cette situation était d’ autant plus inquiétante  et ce malgré les accords de dupes de Ouaga qui prévoyaient pourtant le désarmement  des rebelles deux mois avant les échéances électorales.

Les forces rebelles comme on a pu le constater tous  n’avaient pas désarmés ce qui mettait la vie des populations ivoiriennes en danger et particulièrement celle de cette partie  centre et ouest qui était sous la menace directe des armes et de représailles certaines d’après élection comme nous le constatons malheureusement aujourd’hui.

je ne veux paraître l’avocat de personne encore moins dédouaner  personne;  je veux seulement ici  et maintenant vous montrer que certes ce peuple avait en main les cartes pour libérer la côte d’ivoire en votant massivement pour Gbagbo , chose qu’ il n’ a pas faite ! je dirais rendez manqué avec l’histoire de la côte d’ivoire …peut être…

Mais en relativisant , je me dis , vu ce qui ce passe sous nos yeux , les massacres systématique de tous ceux qui ont voté pour Gbagbo partout dans le  pays et cela avec la complicité avérée de la France qui dirige toutes les opérations , la destruction par les forces rebelles des biens de ces pauvres populations ivoiriennes dont le crime est d’ avoir choisi le candidat de la côte d’ ivoire, je dis que le peuple Baoulé est certes à blâmer , à condamner mais n’ est pas à  Vouer aux gémonies!

En effet et je m’ explique , lors de l’ éclatement de la rébellion en 2002  , on a vu à Sakassou village situé  à une soixantaines de kilomètres de Bouaké et qui s’avère être le siège de la royauté  Baoule, le viol suivi du massacre de pauvres femmes danseuses d’ adjanou et  ceci est un exemple parmi tant d’ autres

Pour vous dire que ce peuple-là a l’instar d’autres peuples de la côte d’ivoire était sous la menace de génocide direct des hommes de ouattara comme ce qui s’est fait à Duekoue .Si les Baoulé avaient voté massivement Gbagbo comme c’était nos voeux les plus chers ,cela aurait-il changé quelque chose  à la donne?

Non, non, non trois fois non ! Car  nous avions en face de nous une puissance coloniale qui même au jour d’aujourd’hui, ne reconnaît pas notre indépendance ! ne nous reconnaît pas comme une nation souveraine , nous sommes juste un département français pourvoyeur de matières premières pour le confort et le bien être des 60 millions de français qui vivent dans l’hexagone …et qui doivent  avoir tout gratuit dès leur naissance jusqu’ à leur vieillesse avec des aides de toute nature et allocation de tous ordres entre autres gratuité de soin avec la sécurité sociale , les allocations familiales , les minima vieillesses et j’en passe !Ce pourquoi elle nous maintient dans la dépendance ,  dans la mendicité depuis 50 ans  car ce que nous avions vécu durant ces clinquantes années de pseudo indépendance n’ était que chimère , une illusion d’indépendance ! Et pour rejoindre mon professeur d’histoire de la terminale, il va falloir faire la distinction entre le mot acquis et le mot octroyé! Parlant des indépendances africaines et nous voyons que nos pères d’indépendance que nous laudifions  et idéalisons ne sont que des agents à la solde de la France comme Ouattara d’ ailleurs mais cela est un autre débat que nous aurons la possibilité d’ouvrir car il nous faut revisiter notre histoire pour repartir et avancer solidement.

Les dés étaient donc pipés  car Gbagbo ,et nous le savions tous depuis la nuit des temps était d’ une autre école , d’ une autre idéologie, c’ est l’homme de la rupture , l’ homme pour qui le mot indépendance doit avoir un sens , a un sens et ne doit pas être une coquille vide …le décor ainsi planté ,pour la puissance coloniale , quelque soit ce que les urnes allaient donner comme résultats , il fallait faire partir Gbagbo , il fallait que Gbagbo parte et c ‘est ce qui fut fait , fait dans le massacre des ivoiriens , l’ humiliation des ivoiriens , la France n’ en a cure  il faut, quelque soit le prix en vies humaines à payer pour  son rayonnement  que la côte d’ivoire reste un vassal  du moins une colonie …car c’est le monde des noirs

Voila  en fait où je voulais en venir , je ne voudrai pas que mes propos prêtent à confusion quand à mon engagement pour ma patrie, pour tous ceux qui me connaissent personnellement je suis un homme de gauche et je reste un homme de gauche  et mon pays me tient à coeur comme à vous tous d’ailleurs .

Pour moi Gbagbo a donc par sa  témérité amené la puissance coloniale à se déculotter , à  commettre la faute qui fera tâche d’huile dans les rapports qui nous lieront dorénavant .Par son attitude Gbagbo nous invite à continuer le combat , à nous battre pour acquérir notre pleine souveraineté mais surtout comme il avait coutume de le dire, ne  pas nous tromper  de combat , ne nous trompons pas d’ adversaire surtout car ceux de nos frères, qu’ ils soient baoulé où dioula qui dansent  la danse des sorcières, la danse macabre du colonisateur ne sont pas nos adversaires , moi je les qualifie d’égarer…notre ennemi , notre génocidaire, notre bourreau, c’est la France.

Ces frères baoulés et dioulas qui dansent et applaudissent le colon notre bourreau peut nous incliner à la haine mais encore une fois souvenez nous de cette fameuse phrase du Pr Gbagbo où disait et je cite » il jour viendra où dans ce pays il y’aura deux camps , d’ un côté ceux qui sont pour la République et de l’ autre côté ceux qui sont pour le maintient de l’ ordre ancien a savoir la dépendance  » nous sommes  donc arrivé  là et  nous tous défenseurs de la RÉPUBLIQUE  devrons nous serrer les coudes pour avancer et faire en sorte que ces frères comprennent le sens du combat que nous menons.

Je vous remercie que Dieu vous bénisse et bénisse la côte d’ivoire.

Source :BOHUI Facebook

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Qu’est-ce qu’on fait maintenant Mr le gouverneur ?

Cela fait un mois que ton parrain Sarkozy t’a fait gouverneur de la Côte d’ivoire par coup d’état.Peu avant tu nous avais promis que Mr Gbagbo selon tes termes était un ancien chef d’Etat et sera traité en tant que tel. En réalité il se trouve que tu le traites comme un vulgaire narcotrafiquant, tu l’as exilé à korhogo sans aucun contact avec l’extérieur. Il n’a même pas droit à des visites (même pas de ses avocats), encore moins au téléphone. Et en plus tu lui fais des procès tout azimuts même de blanchiment d’argent (sic).Alors Mr le gouverneur qu’est-ce qu’on fait maintenant après ce constat ?

Tu avais promis qu’il n’y aurait pas de chasse aux sorcières, mais là aussi la réalité est toute autre.les arrestations des anciens dirigeants du régime Gbagbo ne se comptent plus jusqu’à ce jour (un mois après votre coup d’état).Tu as envoyé Affi croupir en prison parce qu’il t’invitait au dialogue .Il ne fait pas bon en ce moment d’être LMP en Côte d’ivoire. Alors Mr le gouverneur qu’est-ce qu’on fait là aussi maintenant ?

Tu as fais rentrer tes rebelles à Abidjan tels des génies sortis de la forêt pour selon toi nous libérer, de quoi je ne sais trop .Mais à dire vrai depuis qu’ils sont entrés dans cette ville on a plus de commissariats, ni de brigades de gendarmerie. Nous ne pouvons plus trainer la nuit dehors, tout le monde court se terrer la nuit tombée. Nous n’avons aucun recours en cas d’agression, d’accident, de vol ou de perte de toute sorte. Nous avons des frères qui sont arrêtés et exécutés arbitrairement, sinon incarcérés dans des prisons de fortune pendant que leurs bourreaux sont sortis de prison sans autorisation. Alors Mr le gouverneur là aussi qu’est-ce qu’on fait maintenant ?

Tu as dit que tu venais lutter contre la haine, et pourtant aujourd’hui on parle malinké partout. Tu nomme aux grands emplois de l’administration sur des bases ethniques. Sur dix directeurs d’administration centrale il y a deux seulement qui ne sont pas de l’ethnie dont tu te réclames. Tu as détruit tous les monuments érigés par le président Gbagbo pour embellir la ville, même le monument apprécie de tous (ivoiriens comme étrangers) situé à la sortie de l’aéroport. La presse d’opposition n’existe plus, il n’y a que tes laudateurs qui ont droit à la parole dans la presse écrite comme audiovisuelle. Là aussi Mr le gouverneur, qu’est-ce qu’on fait maintenant.

Tu as promis l’école pour tous, mais tu fermes les universités, les enfants ne vont pas à l’école à yopougon, à abobo et à l’intérieur du pays. Voici la triste réalité. Alors Mr le gouverneur qu’est-ce qu’on fait maintenant ?

Voici le pays que tu nous as offert en l’espace d’un mois, toi notre sauveur. Alors question : si tu nous avais promis le calvaire que serions-nous devenus aujourd’hui Mr le gouverneur ? La aussi on attend ta réponse, tout en espérant que tu ne vas pas encore instruire comme toujours.

Woudy Ti in Abidjanici

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Ballets des hélicos dans le ciel ivoirien – La Côte d’Ivoire sous le bruit de l’impérialisme occidental

Abidjan, la paisible capitale économique de la Côte d’Ivoire, n’est plus qu’une sorte de chantier terrifiant. Il y a des jours, bien souvent d’ailleurs, l’ambiance est intenable. Et ce, depuis que la France et l’Onu ont lancé leur offensive qui a conduit au renversement du régime de Laurent Gbagbo le 11 avril 2011. Le ciel n’est plus celui auquel les Ivoiriens étaient habitués. Ce ciel calme et poétique est assailli par des dragons métalliques évoquant la mort, l’accaparement des biens d’autrui, la raison du plus fort : la jungle ou la forme outrancière du néo-colonialisme. Où sommes-nous au juste ! Qu’on ne s’y trompe pas. Nous sommes à Abidjan. A Abidjan avec une telle agitation bruyante et désordonnée dans le ciel ! Que les temps changent ! L’espace aérien de la Côte d’Ivoire, tout comme le pays tout entier, n’appartient plus aux Ivoiriens, depuis que Alassane Ouattara, le nouveau chef de l’Etat est au pouvoir. Ils rasent les murs. Ils se cachent. Ils disent le contraire de leur pensée, de peur d’être tué. Voilà ! Mais parlons du ciel. Il est devenu si bavard. Si plaintif. Son gémissement, parfois matinal, reflète l’agressivité et l’inhumanité de l’impérialisme occidental. Comment peut-on imaginer que pour des raisons de pétrole et de cacao, pendant plus d’une semaine, des pays et l’Organisation des nations unies, peuvent bombarder aux missiles, une population et la résidence de son président ! Cela s’est passé à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Et depuis ces moments, le ciel d’Abidjan ne connait pas de repos. Des hélicoptères, des bombardiers de la force française Licorne et de l’Onuci, souvent de type Mi-24, survolent les toits des habitations. On se demande parfois si l’engin va s’écraser sur le toit, tellement il vole à basse altitude. En tout cas, on peut le dire, il y a du boucan dans le ciel d’Abidjan. Comment se reposer avec un tel ballet qui a le charme de ne pas être discret ? Avez-vous connu le bruit de l’enfer ? Eh bien, il se trouve dans le ciel d’Abidjan, loin de Nicolas Sarkozy et Barack Obama. Autant de démonstrations de force face à une pauvre population et un président de la République qui n’a pour péché que de vouloir inculquer à son peuple la vraie notion de la démocratie, est tout de même quelque chose de malsain pour des Etats et une organisation qu’on croit champions de cette valeur. C’est vrai, peu importe pour ces colons qu’un gringalet comme moi soit déçu d’eux ou pas. Cela n’a aucune influence sur la qualité et la quantité du cacao embarqué vers les Etats-Unis ou sur la part du lion que Paris s’est taillée dans le partage du revenu du pétrole ivoirien. Ce sont là des choses essentielles ou graves pour affoler le ciel abidjanais qui ne cesse de crier sa désolation et son indignation. Il y a deux jours, je marchais dans une rue à Abidjan. Le bruit qui m’a envahi était infernal. J’ai cru que le démon venait se poser sur mon pauvre crâne. Lorsque j’ai levé la tête, j’ai vu un hélico de combat, blanc, des missiles de chaque côté. Il est mentionné en dessous : UN (Nations-Unies). Mais à quel jeu se livre l’Onu dans mon pays ? Comment le monde va-t-il se défaire de cette situation ? Parce que des pays ont une puissance militaire et qu’ils succombent au péché de la convoitise, ils vont soumettre brutalement tout pays sans défendre et lui extorquer ses richesses ! Et ces Etats négriers, pour conserver leur avantage militaire, veillent à ce que les pays sans défense ne puissent pas développer leur armement. Voilà l’injustice que subissent nos pays. Comment en sortir ? C’est parce que cette question n’a pas de réponse que le ciel d’Abidjan ne chante pas, mais pleure. L’impérialisme occidental fait trop de mal aux Ivoiriens. Pour des intérêts injustes, des chefs d’Etat démonisés font prévaloir le mensonge, sèment la terreur dans d’autres Etats, y provoquent la guerre civile et le génocide. Pendant ce temps, ils vivent, eux, en paix avec leurs peuples et leurs familles. Ils se rencontrent et trinquent à l’horreur qu’ils ont créée. Cette évidence est douloureuse. Et quand le ciel de votre pays, censé vous apporter le calme propice à la réflexion à tous ces problèmes est devenu fou du fait de ces impérialistes, l’on finit, soi-même, par devenir des gros points d’interrogation ambulants. Est-ce cela être les gendarmes du monde ? Et que faire lorsque le gendarme lui-même est devenu braqueur, coupeur de route, gangster ?

Germain Séhoué in Le TEMPS

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En SARKOZYLAND – Meurtres-sexes et argent !

Sexe-Crime-Argent
Tels sont les leçons à retenir du quinquennat de Sarkozy en France. Que de scandales depuis que cet homme a accédé à la magistrature suprême en France ! Le racisme et l’islamophobie clairement affichés par le régime du Président français ont disloqué le tissus social à tel point que les français noirs et blancs n’arrivent plus à se regarder dans les yeux. La confiance à voler en éclats de verres déchiquetant les bons souvenirs du passé ; la solidarité est partie faire trois petits tours chez le diable, – à chacun ses problèmes – ; quant à la fraternité, les Noirs se demandent si ce mot a signifié quelque chose, l’espace d’un cillement, dans l’esprit de leurs compatriotes blancs… Et ce d’autant plus fortement, qu’ils attendent que le peuple de France se lève comme un seul pour dénoncer le génocide du peuple Ivoirien, ou en encore cette guerre insolite menée contre la Libye, un État d’Afrique souverain… Et ils attendent toujours, que les partis de Gauche condamnent, que les journalistes mettent en exergue cette souffrance d’une partie de la population française, car des milliers d’Ivoiriens touchés sont aussi des français !

Oui, Sarkozy à briser les règles- casser les principes – broyer l’espoir de ce vivre ensemble auquel nous nous projetions blancs et noirs, chrétiens et musulmans dans l’espoir d’une humanité lumineuse, où chaque peuple, chaque nation, aurait une place par tous respectée ! Il a piétiné les principes républicains d’égalité sur lesquels nous fondions notre amour pour la patrie, aidé en cela par des journalistes esclaves du grand capitalisme, grand pourfendeur des pauvres, justifiant à chaque carrefour le bien fondé des décisions iniques du chef de l’état, trouvant des excuses alambiquées à ses décrets meurtriers, des prétextes à ses lois absurdes qui ont tous tendus à favoriser l’accroissement des richesses des plus aisés au détriment des plus pauvres. Et cet état de chose nous a permis de comprendre qu’au-delà de la couleur de la peau et de la religion, la lutte des classes n’est pas un point de vue de l’esprit, mais une réalité palpable dont blancs et noirs souffrent ! Qu’un riche Noir a les mêmes intérêts qu’un blanc riche, et l’on ne saurait être étonné des accointances de la Françafrique avec certains chefs d’états Africains, dont Allassane Ouattara en est le digne représentant ! D’ailleurs, ils s’apprêtent tous à s’en aller fêter le Sacre d’un des leurs à Yamoussokro le 21 mai prochain. Ils nous promettent des orgies dignes de César ! Des festoiements qui feront pâlir de jalousie le soleil et ses astres ! Et le Fouquet’s argenté, blinblingué, à millions et à diamants préparent ses valises Vuitons pour aller danser sur les cadavres encore chauds des Ivoiriens ! Ils s’accoladeront tandis que le sang des innocents se déverseront dans les vallées ; il tchintchinseront à la belle vie, aux coffres-forts bourrés- Il y a tant d’or à amasser, tant de pétrole, tant et tant de cacao – que la morale, la retenue, ces digues qui constituent la colonne vertébrale de l’homme et le différencie de l’animal n’existe plus, flout ! balayés par l’appât du gain !

Au-delà de tout, les hommes nommés par Sarkozy portent en eux des défauts de fabrication. Comme si au pays de Mendès France, aurait disparu des hommes d’éthique, de moral et de rigueur. Au fil au fil, on découvre avec stupéfaction leurs tares cachés, leurs excroissances purulentes, leur âme cafardisée, leurs actions où dansoient des millions d’asticots à l’instar de celle de Dominique Strauss-Khan, grand argentier Sarkozyste accusé de tentative de viol sur négresse aux USA, puis arrêté ! Que voudrait donc nous faire croire Sarkozy ? Que la France n’est que cela, une République de voleurs, pilleurs, violeurs et autres assassins ? Oh, que non ! La France c’est aussi le pays des Lumière, d’intellectuels de qualité, d’humanistes, ces grands hommes qui nous ont fait aimer Montesquieu et en épouser les principes. Vite 2012 afin que l’occasion nous soit donnée de tourner cette page cauchemaderesque !
Calixthe Beyala

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Comment traiter un adversaire politique: QUAND DRAMANE NOUS MONTRE LA VOIE Á SUIVRE.

La terrible crise que connait en ce moment notre pays avec son lot de crimes et d´épuration ethnique constituera certainement pour les responsables politiques ivoiriens et au-délá toute la population une vraie source d´enseignements .Dramane vient de leur indiquer avec la maniére comment doit être traité un adversaire politique.
Dépuis que ce monsieur a mis les pieds dans notre pays ,tout le monde (le pdci en particulier) a tout de suite su combien de fois il était dangereux. Mais comme tétanisé,chacun l’a regardé faire.
Burkinabé pur-sang, il se fera passer par fraude pour Ivoirien,on le lui conceda . Président du comité interministériel , il s´imposa avec la complicité de ses amis de l´extérieur comme premier premier ministre de Cóte d´Ivoire. De là, il afficha très vite ses ambitions pour diriger notre pays et on le laissa faire .Déjà à cette époque il dévoilera sa vraie nature: emprisonnement de leaders politiques,de journalistes…Sans assises politiques,il essaya en vain d´intégrer le pdci rda avant de déposer ses valises au rdr de Djeni Kobina qu´il prit soi d´effacer (dit-on)personne ne dit mot.

Aprés avoir échoué à prendre le pouvoir à la mort d´Houphouet, il ne baissa pas les bras: Il planifia une série de coups tordus contre Bedié qui finit par tomber. Comme toujours on le laissa faire et à chaque fois il s´en sortira. Guei ne put rien contre lui malgré les nombreuses preuves de tentatives de coup d´état . Au finsh c´est lui qui y laissa sa peau et Dramane eut la sienne sauve pour une eniéme fois.Aprés l´élection de Laurent Gbagbo ,Dramane suscita une rebellion armée qui divisa et endeuilla la cóte d´ivoire. Comme un cadeau Gbagbo lui permit meme de pouvoir se présenter aux élections malgré une nationalité jugée douteuse. Mieux, il on organisa les élections malgré la partition du pays et le refus des rebelles de désarmer.

Houphouet ,Bédié,Guei et Gbagbo ont tous été tétanisés par Dramane ,ils l´ont laissé faire et certainement l´ont mal jugé quant à sa capacité de nuisance. Voilà que son heure est arrivée. Il va montrer aux Ivoiriens comment se traite un adversaire politique :crimes crapuleux, détention arbitraire,muselement des journalistes qui osent penser autrement, limogeage de tous les adversaire á la tete des grandes institutions et de l´administration et leur remplacement par les membres de son clan ,épuration ethnique et idéologique, assassinat systématique des populations ayant voté pour l´adversaire…
Par ces actes Dramane nous indique comment Bédié, Guei, Gbagbo auraient dú le traiter lui meme. Ils l´ont laissé faire et prospérer (par naïveté) mais lui pas. En le caressant toujours dans le sens du poil,en le “dorlotant” ,nous avons nous mêmes contribué à creuser notre propre tombe.. A nous tous, Dramane montre désormais la voie.

EDouard Yro Gozz In Ivorian.net

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