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LE MESSAGE DE LA FRANCAFRIQUE ETAIT UNE MANIPULATION DES MASSES OPPRIMEES!

Il y a quelques mois un documentaire relativement révélateur sur le mode de gouvernance des états africains ex colonies françaises ou sous protectorats français a été diffusé par les télévisions françaises ;

Celui-ci  repris par tous les médias et submergeant la toile a créé indignation, stupéfaction pour les néophytes,  mais aussi colère dans l’opinion des peuples d’Afrique.

Devant le constat de la soumission de nos dirigeants  qui obéissent  à des pseudos maitres  de l’univers suivant  des rites initiatiques propres à leurs confréries  ,partant  du droit que chacun  a d’appartenir  ou non à l’organisation qui sied à son désir mais à condition de ne pas nuire à autrui nous nous sommes demandés quel était le but de la  propagande  de ce documentaire ?

Connaissant la discrétion et le silence des sociétés secrètes occidentales depuis plusieurs siècles  la divulgation des images classées par leur cellule de communication ne pouvait point être sans objectif de fond  sur l’impact psychologique sur les masses africaines des pays ciblés ,en diffusant ces images on a préparé par le biais de la télévision  les masses africaines déjà en détresse économique et sociale  au chaos  par une stratégie connue  depuis des années qui a fait recette par ses méthodes ’’l’ordre dans le désordre ‘’.

L’ordre dans le désordre qui prépare l’humanité vers le nouvel ordre mondial , c’est opposer d’abord les dirigeants africains à leur peuple en prenant  les masses en otage par  l’émotion et en suscitant une haine envers  ceux qu’ils ont longtemps pressé jusqu’à la lie,  ce documentaire avait un but informer certes mais surtout polluer par l’information une Afrique déjà bien malade, comme une stratégie du vaccin on inocule des agents extérieurs  dans un organisme vivant afin de créer une réaction immunitaire positive  ,oh que oui scientifiquement le corps réagit !

NICOLAS SARKOZY déclare:

‘’ Nous allons créer un nouveau capitalisme …nous allons instaurer  un nouvel ordre mondial… une nouvelle gouvernance  mondiale… et personne je dis bien personne ne nous en empêchera

Le 20 SEPT 2010

‘’Nous ne serons pas au rendez-vous si il n’y a pas une avancée majeure sur les financements innovants ‘’nous nous battrons pour  développer cette idée, elle est essentielle  ,  c’est notre crédibilité qui est en jeu … faire toute sa place à l’Afrique notamment dans la nouvelle gouvernance mondiale … l’année  qui vient c’est l’année de tous les changements possibles  ’’ ….cette année qui vient  doit être celle des grands changements vous l’avez compris la France souhaite y participer non pas bien sûr  pour faire des discours  non pas bien sûr pour donner des leçons …mais pour entrainer le monde entier vers une nouvelle gouvernance mondiale  et vers l’émergence des financements innovants à ces conditions-là nous serons crus et respectés par les peuples du monde ‘’

Il s’en est suivi pour l’Afrique clairement désigné comme cible portant l’émergence des financements innovants :

-la tricherie électorale Gabonaise

-les mouvements  de masses en Tunisie,

– les mouvements de masse en Egypte,

-la tricherie électorale et les trafics d’influence en côte d’ivoire

– l’atteinte à la souveraineté de la cote d’ivoire

-le révocation des ambassadeurs

– le gel des avoirs des états africains

– la mise en place de l’embargo pharmaceutique en côte d’ivoire

-la Guerre contre la Lybie

-la reconnaissance des rebelles comme conseil national de transition  en Lybie

La vente des réserves pétrolières lybienne par des rebelles à un pays impliqué dans les bombardements

– l’armement des troupes rebelles

– le coup d’état contre le président LKG,

-les pressions sur l’union Africaine, d’autres pays suivront car rien n’arrêtera cette machine si oui notre volonté de consolider une alliance panafricaine stratégique  forte  pour une nouvelle Afrique.

Des orientations de la société secrète occidentale ne doivent  pas prendre l’Afrique en otage de son développement ,les peuples africains  doivent consolider leur union , organiser leur stratégie ,des forces nouvelles du changement en Afrique doivent répondre aux défis internationaux qui font de notre continent la cible des prédateurs  de nos richesses ,nous ne devons pas céder à l’émotion devant la manipulation seule notre sagesse doit nous guider vers de nouveaux idéaux mais des idéaux  que nous avons choisis , comme nous le souhaitons ,pas comme il a été décidé par des personnes qui ne versent pas une larme quand nos frères tombent sous les balles et la barbarie dopée par le mépris de nos droits par les pays  du G8 et G20 .

DANIEL PASCAL

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LA VERITE SUR LE NOUVEAU FORMAT DE L’ARMEE

Alassane Ouattara, natif du Burkina Faso, reconnu à l’extérieur comme président ivoirien, a appelé il y a quelque temps l’armée fidèle à son rival Laurent Gbagbo à lui obéir et à protéger la population des « atrocités » commises par des éléments armés, parmi lesquels « des mercenaires et des miliciens étrangers ». « De graves violations des droits de l’Homme sont constatées partout », a lancé M. Ouattara dans une déclaration prononcée devant des journalistes à l’occasion de Noël depuis l’hôtel d’Abidjan où il est retranché avec son gouvernement. « En tant que chef suprême des armées, je demande aux Forces de défense et de sécurité (FDS, loyales à Gbagbo) d’assurer leur mission républicaine de protection des populations contre les miliciens et mercenaires étrangers qui font couler le sang des Ivoiriens », a-t-il ajouté.
Mais force est de constater aujourd’hui que ce sont les bandes armées à la solde de Dramane Ouattara sur lesquelles il n’a aucun contrôle, qui tuent, égorgent et brûlent des êtres vivants en multipliant barbaries et exactions. C’est ainsi que le commandant en chef de la brigade anti-terroriste de côte d’ivoire , Réne Dako voulant répondre à l’appel de réconciliation des armées de Alassane Dramane Ouattara est tombé dans une embuscade avec deux de ses meilleurs hommes.
Les appels de Dramane Ouattara sont un discours de séduction destiné à faire bonne figure devant la communauté internationale qui tente d’installer au pouvoir un natif du Burkina par le biais d’un coup d’état militaire réalisé par l’armée du colonisateur le 11 avril 2010.

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Christian Bailly-Grandvaux, citoyen français, accuse « Sarkozy, Jupé, Fillon, Ban Ki Mon, Choi, Soro Guillaume, de crime contre l’humanité »

J’accuse! Je suis Français et j’accuse Sarkozy – Jupé – Fillon – Ban Ki Mon – Choi – Soro Guillaume – de crime contre l’humanité, de génocide et de crimes de guerre à l’encontre de l’état souverain de Côte d’Ivoire et de ses représentants légaux SEM Gbagbo, ses Ministres et ses proches ainsi que à l’encontre de la population Ivoirienne. J’accuse les médias français de complicité active et volontaire dans l’ensemble de ces crimes, de désinformation qualifiée et honteusement amplifiée. J’accuse toute la classe politique française pour non dénonciation de crime, pour son inertie et sa torpeur devant une telle injustice et forfaiture. J’accuse l’Assemblée Nationale Française hormis quelques membres très minoritaires, d’êtres complice pour avoir encouragé et applaudi ce coup d’état électoral suivi d’un acte de guerre illégal de la France.

Je demande aux députés de l’opposition de faire voter une motion de censure contre ce gouvernement criminel et de demander la démission sans délai du criminel Sarkozy qui devra répondre de ces actes devant le Tribunal Pénal International.

J’accuse la classe politique française de connivence avec les dictateurs Compaoré, Wade, Bongo, Denis Sassou-Nguesso, Eyadema et j’en passe….

Les médias français, AFP en tête nous intoxiquent abondamment en présentant le Président Gbagbo comme un dictateur. Je tiens à rappeller ici que Monsieur Gbagbo fut le premier Président de Côte d’Ivoire qui instaura un véritable multipartisme, une liberté de la presse et une politique de décentralisation des pouvoirs au bénéfice des régions. Le tort de Monsieur Gbagbo est surtout de ne pas obéir aux ordres de l’Elysée, principalement en ce qui concerne les accords de défense incluant le pillage des ressources en matières premières.

Laurent Gbagbo n’a en fait dirigé le pays que pendant 2 ans, de 2000 à 2002. Dès le début de son mandat, il a pratiqué une politique d’ouverture en invitant des leader des autres partis à participer au gouvernement EN 2002, Guillaume Soro à lancé une tentative de coup d’Etat qui n’a pas fonctionné et s’est transformé en rebellion, coupant le pays en deux. Déjà à ce moment là, l’armée française est intervenue pour éviter que cette rébellion soit totalement repoussée jusqu’au Burkina Fasso d’où elle s’était préparée et avait établie sa base arrière avec la complicité de Blaise Compaoré.

Depuis, Gbagbo n’a pas cessé de faire des compromis pour conserver la paix en Côte d’Ivoire. Mais, respectueux de la constitution et de l’ensemble des institutions de son pays, il n’a pas pu organiser d’élection présidentielle tant que la pays était coupé en deux avec la partie nord occupée par des rebelles en armes. C’est vraiment en tout dernier recours qu’il a accepté que cette élection se déroule en octobre et novembre 2010 sous couvert de l’ONU.

Ces élections furent entachées de nombreuses irrégularités découvertes pendant le décompte par la commission électorale indépendante. Ce n’est que sous la pression de Monsieur Choi, émissaire de l’ONU en Côte d’Ivoire et de Monsieur Sarkozy, qu’une mascarade grossière pour annoncer la victoire de Ouattara fut organisée. Depuis, la communauté internationale a emboité le pas sans vraiment se préoccuper du véritable résultat des élections proclamées cette fois par l’instance supérieur de la nation, le Conseil Constitutionel.

Quand on sait que la CEDEAO dépend en grande partie des largesses de la France via le Franc CFA dont 40% des recettes des exportations sont stockées au Trésor Public Français et redistribuées dans l’ensemble des pays de la sous-région adhérant à la CEDEAO, que la France dispose d’un droit de véto sur toutes les décisions de la BCEAO (banque centrale), que c’est encore la France qui frappe la monnaie de ces pays, que l’Union Africaine dispose d’un budget financé à près de 80 % par l’Union Européenne, on ne peut pas s’étonner de voir les gentils dictateurs qui composent ces organes faire allégeance et surtout éviter de contredire le maître de l’Elysée sous peine de subir le même châtiment que Laurent Gbagbo.

Tout ceci explique que c’est la communauté internationale qui a élu Ouattara et non les ivoiriens. Et il serait dommageable pour la plupart des pays de la CEDEAO de créer un précédent en ne laissant pas Gbagbo être élu par son peuple avec sa volonté d’indépendance. Car l’indépendance des ex-colonies françaises d’Afrique n’existe que de nom.

Je pourrais écrire tout un livre sur les différentes raisons qui justifient cette ingérence de la part des hôtes de l’Elysée, De DeGaulle jusqu’à Sarkozy en passant par Mitterand et tous les autres. Mais ces raisons ne sont que purement d’intérêts financier et de stratégie politique. En aucun cas, la France ne s’est souciée une seule fois de l’éxercice de la démocratie dans ces pays.

J’en appelle aux français sensibles aux respect des droits de l’homme, aux valeurs de notre République chèrement acquises et auxquelles les africains ont participé à leur défense lors des deux dernières guerres mondiales, de dénoncer par tout moyen à leur convenance, l’attitude honteuse de la France. Alors que nous pourrions aisément faire de l’Afrique une terre où il fait bon vivre, nous l’avons transformé en un véritable enfer.

Je vous supplie de prendre quelques instants pour réagir. Vous n’êtes pas obligés de me croire, mais faites seulement un travail de recherche et d’analyse sur ce qui se passe en Afrique depuis 50 ans, et vous serrez surement mieux à même d’en tirer les conclusions.

Nous avons un devoir moral auprès des africains. Nous leur devons notre liberté d’aujourd’hui. Nous leur devons de ne pas parler allemand à l’heure actuelle et d’avoir conservé notre belle langue, le Français.

Faites suivre ce texte à vos élus, Maires, Députés, Sénateurs, mais aussi à vos amis, voisins, collègues…

Merci pour eux qui ne demandent qu’une chose: vivre en paix chez eux.

Bien cordialement
Christian Bailly-Grandvaux
Citoyen Français

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Les interventions militaires françaises en Afrique

 Depuis l’indépendance de ses anciennes colonies, la France est intervenue militairement une quarantaine de fois en Afrique en vertu d’accords de défense et de coopération ou afin de venir en aide à ses ressortissants. Voici un rappel chronologique des principales interventions.

1961 – Opération « Bouledogue » (ensuite appelée « Charrue longue ») pour le maintien de la base navale de Bizerte, en Tunisie.

1964 – Intervention au Gabon pour rétablir le président Léon M’ba dans ses fonctions après le putsch d’une partie de l’armée.

1968-1972 – Opérations « Limousin » et « Bison » au Tchad contre la rebéllion du Tibesti.

1977 – Opération « Verveine » au Zaïre montée par le Maroc, avec le soutien de la France, pour soutenir le maréchal Mobutu contre la rébellion du Shaba.

1978 – Les légionnaires du deuxième régiment étranger de parachutistes sautent sur la ville minière de Kolwezi, au Zaïre, pour libérer quelque 3.000 civils des mains des rebelles katangais du Front de libération national du Congo (FLNC).

1978-1980 – Opération « Tacaud » au Tchad contre la progression du Front national de libération du Tchad (Frolinat) de Goukouni Oueddei.

1979-1981 – Opération « Barracuda » en Centrafrique pour destituer l’empereur-président Bokassa et le remplacer par David Dacko.

1983 – Opération « Manta » au Tchad pour soutenir le président Hissène Habré face aux rebelles de Goukouni Oueddei.

1985 – Des avions de combat Jaguar bombardent la base aérienne libyenne de Ouadi-Doum dans le nord du Tchad. 1986 – Quelque 150 parachutistes français arrivent en renfort au Togo après une tentative de coup d’Etat contre le président Gnassingbé Eyadéma.

1986 – Opération « Epervier » au Tchad (900 soldats) contre les forces libyennes venues soutenir Goukouni Oueddei.

1989 – Opération « Oside » aux Comores après l’assassinat du président Ahmed Abdallah et la prise de contrôle de l’archipel par les mercenaires de Bod Denard

1990 – Opération « Requin » au Gabon. Quelque 2.000 soldats évacuent 1.800 ressortissants étrangers et apportent leur aide au régime, confronté à des émeutes à Libreville et à Port-Gentil.

1990-1993 – Mission « Noroit » au Rwanda pour assurer la protection du président Juvénal Habyarimana contre les rebelles du Front patriotique rwandais.

1991 – Un millier de soldats sont envoyés à Kinshasa après des manifestations anti-Mobutu.

1992-1994 – Opération « Oryx » en Somalie, placée ensuite sous le commandement américain de la mission « Restore Hope ».

1993 – Opération « Bajoyer » au Zaïre pour évacuer des ressortissants français après des émeutes lancées par les militaires à Kinshasa, au cours desquels l’ambassadeur de France, Philippe Bernard, a été tué.

1994 – Opération « Amaryllis » au Rwanda pour évacuer les ressortissants européens. Le président Habyarimana vient d’être assassiné et le génocide débute. Il fera 800.000 morts.

1994 – Opération « Turquoise », impliquant 2.500 hommes, au Zaïre et dans l’ouest du Rwanda, formellement pour protéger les populations civiles.

Le pouvoir rwandais a depuis reproché aux militaires français d’avoir secouru des miliciens hutus responsables du génocide ou de leur avoir permis de fuir vers le Zaïre voisin.

Le président Nicolas Sarkozy a reconnu en 2010 que la France avait commis de « graves erreurs d’appréciation » lors du génocide rwandais.

1995 – Opération « Azalée » aux Comores pour neutraliser Bob Denard et ses mercenaires et faire échec à un coup d’Etat contre le président Saïd Mohamed Djohar.

1996-1997 – Opérations « Almandin » I et II, avec 2.300 hommes, pour neutraliser des mutineries de militaires et rétablir l’ordre à Bangui après l’assassinat de deux militaires français.

1997 – Opération « Antilope » au Congo. Evacuation de 6.500 étrangers de Brazzaville.

1996-2007 – Opération « Aramis » au Cameroun pour soutenir l’armée camerounaise en lutte contre le Nigeria pour le contrôle de la presqu’île pétrolière de Bakassi.

1998 – Opération « Malachite » en République démocratique du Congo pour évacuer 2.500 étrangers de Kinshasa.

1999 – Mission « Khor Anga » à Djibouti. Protection aérienne devant l’extension du conflit armé entre l’Ethiopie et l’Erythrée.

2002 – Début de l’opération « Licorne », force de maintien de la paix en Côte d’Ivoire, après une rébellion qui menace le pouvoir du président Laurent Gbagbo. Envoi de 4.000 soldats pour protéger les Européens dans la guerre civile.

2003 – Opération « Artémis » à Ituri (RDC). La France fournit l’essentiel du contingent déployé par l’Onu.

2004 – Destructions des appareils de l’armée ivoirienne après le bombardement de Bouaké dans lequel neuf soldats de la force Licorne ont été tués. Les ressortissants français sont évacués.

2008 – Protection de l’aéroport de N’Djaména et évacuation de ressortissants français au Tchad.(GIN avec agences)
(GIN avec agences)

Source : Guysen news

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ADO S’INSTALLE AU POUVOIR DANS UN SILENCE DE CIMETIERE

Alassane Dramane Ouattara, leader du RHDP, « s’installe au pouvoir » dans un silence de cimetière, au sens propre comme au figuré – là où on attendait une liesse populaire dans tout Abidjan – et ce, grâce à un coup de pouce inestimable des forces spéciales françaises, qui ont défoncé à coups de chars, le portail de la résidence présidentielle et saisi le Chef de l’Etat qu’ils ont livré aux FRCI, les forces pro-Ouattara.

Mais contre toute attente, la France n’est pas fière de sa « victoire » contre Laurent Gbagbo (car c’est de cela qu’il s’agit, en réalité) et va jusqu’à démentir de façon totalement éhontée, son implication dans le coup d’Etat qui vient de renverser le Président Laurent Gbagbo, par la voix du Porte-parole des armées françaises, devant tout le gota français. Peut-on manquer d’honneur de façon plus criante ?

La France a beau mentir, les faits sont là, têtus, et même confirmés hier sur les antennes de iTélé, aux environs de 20 heures 35 GMT, par Monsieur Guy Labertit, un ami du président ivoirien qui était en contact téléphonique avec la Résidence jusqu’à l’instant de sa capture par la force Licorne. Ayant suivi les faits en direct, il est à même d’apporter un démenti cinglant à cette désinformation grotesque parrainée par le gouvernement français. Cette France-là fait honte au monde et à l’humanité toute entière.

Quel mandat ou résolution l’autorisait-elle à pilonner à l’arme lourde, à coups de bombes, d’obus et de roquettes, avec 6 hélicoptères de combat et une trentaine de chars, un Président de la République – fût-il africain – et toute sa famille, tranquillement retranchés chez eux ? Assurément, Nicolas Sarkozy nous aura montré toute sa capacité de nuisance et toute la morgue qui l’habitait contre le peuple ivoirien. Mais pour nous Ivoiriens et Africains patriotes, Celui Qui Transcende Toutes Choses nous rendra justice. Immanquablement.

Quant à Alassane Dramane Ouattara, nous avons des raisons de croire qu’il n’a pas la capacité de réconcilier le peuple ivoirien. En effet, il nous donne un signal très fort et sans équivoque qu’il ne pourra pas se surpasser pour unir, à nouveau, les Ivoiriens et devenir ainsi un grand président. Si DIEU le veut. Sa première adresse à la nation après la capture de son adversaire par les forces françaises – que nous attendions comme un message pour consoler les Ivoiriens de leurs grandes souffrances de ces derniers jours et les rassurer quant à la quiétude des prochaines semaines et surtout pour nous marquer son souci de ne faire aucune chasse à l’homme – ne lui aura finalement servi qu’à plastronner en vainqueur et à annoncer des poursuites judiciaires contre Laurent Gbagbo, son épouse et tous ses proches. Peut-on être plus maladroit ?

Aucune réconciliation ne se fait dans la vendetta. Sous aucun ciel. A la limite, il ne sert plus à rien de proclamer des journées « Vérité et Réconciliation » si les coupables sont déjà tout trouvés et bientôt mis aux arrêts ! Voici donc un « mandat » qui commence sous de bien sombres auspices : pillages généralisés par des individus armés de machettes et d’armes à feu (même de la résidence présidentielle de la République de Côte d’Ivoire qu’il va bientôt occuper. Incroyable !), terreur à l’état brute, absence de liesse populaire, silence de cimetière, maltraitance contre les proches de Gbagbo et même lynchage, humiliation de la première dame. Les Ivoiriens prennent-ils ainsi la juste mesure du malheur qui vient de s’abattre sur eux ? C’est à ADO de nous en démontrer et attester le contraire. Nous lui lançons le défi de nous prouver, sans anicroche ni ambigüité, qu’il peut être un grand président pour TOUS les Ivoiriens. Si le Ciel le permet.

 

SOURCE : regardscroises.ivoire-blog

 

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Le gouvernement ivoirien dément l’attaque contre la résidence de l’ex-ambassadeur de France

Le gouvernement ivoirien « dément formellement » que ses forces aient attaqué vendredi la résidence de l’ex-amabassadeur de France à Abidjan, a affirmé à Directscoop son porte-parole Ahoua Don Mello.

« Nous démentons formellement l`attaque de la résidence de l’ex-ambassadeur de France. Toutes les armes lourdes de la résidence du président Gbagbo ont été détruites, eux-mêmes (les Français) l`ont affirmé. Ce sont des manœuvres dilatoires pour attaquer la RTI qui vient de reprendre et la résidence du président Gbagbo », a ajouté le ministre Don Mello.

Après avoir bombardé plusieurs jours durant la résidence du Chef de l’Etat ivoirien, la France a subitement indiqué par son ambassade à Abidjan qu’elle a été, vendredi, la cible de tirs d`armes lourdes.

Source: Directscoop

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UN HELICOPTERE DE LA LICORNE SURVOLE LA RESIDENCE DU PRESIDENT GBAGBO

En violation flagrante des règles internationales, un hélicoptère de la force française Licorne a effectué hier, en fin d’après-midi plusieurs vols au dessus de la résidence officielle du président de la République de Côte d’Ivoire, SEM Laurent Gbagbo. Ces vols qui tiennent de la provocation et qui sont une occasion de faire des photos aériennes d’une résidence privée d’un chef d’Etat, ont eu lieu entre 16H30  et 18H GMT.On le sait, la force française Licorne, force d’appui à la force de l’ONU en Côte d’Ivoire, ONUCI, devenues toutes deux des forces belligérantes, apportent tout l’appui logistique et militaire aux terroristes de Dramane Ouattara. Ce dernier candidat malheureux, battu au second tour de la présidentielle du 28 novembre 2011 par Laurent Gbagbo, a été pourtant désigné vainqueur, dans une manipulation grotesque dont les pays impérialistes, France de Nicolas Sarkozy et les Etats-Unis de Barack Obama, ont  concocté tout le scénario.Alors que la crise qui secoue la Côte d’Ivoire est une lamentable instrumentalisation de ce qui est, en réalité, un banal contentieux électoral, les puissances impérialistes en prennent prétexte pour être en première ligne dans le complot pour faire tomber Laurent Gbagbo, le fil du peuple ivoirien. Aussi, l’ONUCI et la Licorne combattent-ils aux côtés des terroristes de Dramane Ouattara qui, depuis 2002, tente d’accéder au pouvoir d’Etat, par la force.Les images de ce survol insolent et intolérable ont été fixées par INFOSCOTEDIVOIRE.NET pour que le monde entier soit pris à témoin de cette grave violation.Les forces colonialistes françaises, onusiennes et leur pauvre Dramane Ouattara apprendront à leurs dépens que la Côte d’Ivoire qu’ils veulent dominer, à nouveau, n’est pas du tout prête à abdiquer. Comme annoncé par de nombreuses prophéties, dieu qui a sa main sur la Côte d’Ivoire, vaincra tous les ennemis de ce pays. Et comme un signe du destin, voilà Blaise Compaoré, le soutien des putschistes, « «élu triomphalement » qui est déjà dans la tourmente au Burkina Faso. Comme quoi, Dieu est aux commandes et il demeure grand.

 

Nihalamanson ATEIGNAN

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La France pour un soutien plus « efficace » à la rébellion pro-Ouattara

Le Ministre Français des Affaires étrangères, Alain Juppé, a déclaré samedi que l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (Onuci) « devait jouer son rôle plus efficacement »
Faisant référence probablement à la contre-offensive de l’armée ivoirienne en passe de démanteler la rébellion à Abobo, il a rappelé que le mandat de l’Onuci « permet d’utiliser la force ».
Après avoir conquis quelques localités de l’ouest et s’être installés à Abobo, les rebelles pro-Ouattara ont connu ces dernières semaines de sérieux revers sur tous les fronts et dans les différents quartiers d’Abidjan dont Abobo où ils s’étaient installés.
Depuis le 26 février, en violation du cessez-le-feu signé en 2004, les rebelles pro-Ouattara ont repris la guerre en ouvrant plusieurs fronts dans la zone contrôlée par les forces loyalistes à l’ouest (Zouan Hounien, Bin-Houyé, Toulepleu, Doké, Bloléquin et Duékoué), au centre (Daoukro, Tiébissou, Yamoussoukro) et au Sud (Abidjan).
Ces attaques rebelles décriées par le gouvernement ivoirien n’ont fait l’objet d’aucune condamnation de la part de l’Onu ni de la communauté internationale.
Le chef rebelle Soro Guillaume avait lui-même annoncé la reprise de la guerre, révélant que son camp – qui devait être désarmé par l’Onuci avant la tenue des élections – était toujours «lourdement armé».
L’ONUCI et les forces françaises de la Licorne sont accusées par le gouvernement et les populations ivoiriennes de collusion avec les rebelles pro-Ouattara dans les conflits qui opposent ceux-ci à l’armée nationale restée fidèle aux lois et institutions ivoiriennes.
Le représentant spécial du Secrétaire Général de l’Onu, Choï Young-Jin, par une « certification » controversée a créé la confusion sur les résultats de l’élection présidentielle du 28 novembre en remettant en cause la décision du Conseil constitutionnel, plus haute juridiction chargée de donner les résultats définitifs en Côte d’Ivoire, ainsi que la prestation de serment du Président démocratiquement élu.
Refusant sa défaite constatée par le Conseil Constitutionnel, Alassane Ouattara depuis son QG du Golf Hôtel, tente en complicité l’ONUCI, la force  française Licorne et ses miliciens rebelles, de renverser le gouvernement  de Côte d’Ivoire.
Laurent Gbagbo, Président de la République démocratiquement élu, reconnu et soutenu par l’ensemble des institutions civiles et militaires du pays ainsi que la majeure partie de la population ivoirienne, détient l’effectivité du pouvoir en Côte d’Ivoire.

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ONU: LE CONSEIL DE SÉCURITÉ S’EST RÉUNI, LA FRANCE N’A PAS OBTENU CE QU’ELLE VOULAIT!

Le Conseil de sécurité de l`ONU a adopté à l`unanimité une résolution mercredi qui impose des sanctions au président ivoirien Laurent Gbagbo et son entourage.Alors que la France souhaitait interdire l’utlisation des armes lourdes à Abidjan, pour faciliter la prise de cette ville, le conseil de sécurité a plutôt exhorter l’onuci à assurer sa véritable mission qui est de protéger la population civile et par conséquent d`empêcher l`utilisation d`armes lourdes contre elle. Ce qui signifie que les armes lourdes peuvent être utilisées, mais par contre les civils qui se définissent comme une population sans arme. On ne tire pas sur une population aux mains nues. Cette population peut être aussi bien du camp ouattara que celui des jeunes patriotes.La France voulait un mandat renforcé de l’onuci pour installer de force Alassane Ouattara au palais présidentiel. Le conseil de sécurité n’est pas allé dans ce sens. Il s’est contenté, comme d’habitude, d’imposer des sanctions ciblées comme le gel des avoirs et l’interdiction de voyager.La France de Sarkozy voulait un ultimatum à Gbagbo pour quitter immédiatement le pouvoir au profit du candidat malheureux Alassane Ouattara. Le conseil de sécurité a coupé la poire en deux. Si il a retenu le terme « se rétirer immédiatement », il n’a cependant pas donner un ultimatum. Le conseil de sécurité a plutôt utilisé le terme moins contraignant: « exhorte ». C’est un avis qui est laissé à la libre appréciation du concerné.
Depuis la réélection du Président Laurent Gbagbo avec 51,45%, l’Occident menée par la France et les Etats-Unis, tente d’imposer malgré sa défaite constatée par le Conseil Constitutionnel, l’opposant Alassane Ouattara.

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Sarkozy planifie l’assassinat du président Gbagbo

Les manœuvres se multiplient en France pour arracher la victoire électorale à Laurent Gbagbo. A défaut de réussir le scénario mis en marche, depuis la fin du scrutin du 2nd tour, pour évincer l’actuel chef de l’Etat ivoirien, l’Elysée envisagerait de plus en plus l’attentat à l’intégrité physique du président ivoirien. Une perspective qui n’enchante pas certains agents secrets français. Qui ont décidé de ne pas se rendre complices du complot.
Dans quelques jours, peut-être dans quelques heures, des mercenaires mandatés par l’Elysée, dont nous taisons la nationalité pour l’instant, vont débarquer à Abidjan. Ils ont officiellement reçu pour mission de venir «sécuriser» les locaux de l’ambassade d’un pays européen voisin de la France. Les agents de cette ambassade de pays simplement voisin de celui de Nicolas Sarkozy sont pompeusement supposés menacés à cause de la tension post électorale en Côte d’Ivoire. Et, pour y remédier, les agents très spéciaux chargés de la sécuriser sont annoncés. Mais, fait curieux, le communiqué produit à cet effet et repris par des médias de la place ne mentionne pas le matériel d’espionnage de pointe dont ces agents de sécurité sont dotés pour venir dans notre pays. En vérité, ces «sécurocrates», déclarés spécialistes en protection d’ambassade, seraient en mission pour le compte d’une cellule de crise installée à l’Elysée (palais présidentiel parisien). C’est cette cellule qui, sur les ordres du président français, Nicolas sarkozy, gèrerait, désormais, «le dossier ivoirien». Cette cellule, selon nos informations, avaient court-circuité tous les services secrets français, notamment la DGSE, pour convaincre le président Sarkozy de ce que sa «stratégie» pour chasser Gbagbo du pouvoir allait parfaitement fonctionner. A présent, face au bourbier que cette «stratégie» de tripatouillage de l’élection présidentielle ivoirienne a créé dans notre processus, une option plus surréaliste vient d’être envisagée. Il s’agit d’attenter à la vie du président Gbagbo. Ce scénario à gros risques prévoit qu’en cas de difficulté pour accomplir la mission, les mercenaires pourraient envisager de «recruter» le (s) assassin (s) au sein du «cercle présidentiel». D’énormes sommes d’argent pourraient alors circuler pour espérer convaincre des agents de la sécurité présidentielle. Le hic, c’est que, déjà, avant même que nos mercenaires ne quittent l’Europe, de solides amitiés dans les services secrets français, opposées à l’opération, ont pris sur elles d’alerter, encore une fois, les autorités d’Abidjan. Pour elles, il ne fait l’objet d’aucun doute. «Si par extraordinaire, quelque chose était tenté contre le président Gbagbo, comme ce fut le cas avec Juvénal Habyarimana en 1994, la Côte d’Ivoire connaîtra une situation pire que le génocide rwandais, et la France doit en être tenue pour responsable», prévoient les amitiés ivoiriennes au sein des Longues Oreilles en France. Celles-ci ont donc informé, à leur tour, les agents ivoiriens chargés de la sécurité des institutions de la Côte d’Ivoire.
L’Afrique, rien qu’une juxtaposition de tribus
M. Benjamin Mathieu Tagbo, Ben Tagbo pour ses intimes, politologue, avait regagné la Côte d’Ivoire, son pays, une semaine avant le 2nd tour de l’élection présidentielle. Ancien sous-officier de la police nationale, promotion 83-85, cet ivoirien vit depuis des années en France où il s’est établi avec sa famille. «Mais la situation est si grave, les informations si préoccupantes que j’ai décidé de mettre ma famille en sécurité et de rentrer chez moi en Côte d’Ivoire», nous avait-il confié avant le second tour de la présidentielle. Selon cet ancien policier qui se réjouit d’avoir tissé de solides relations au sein de la police et des services de renseignements en France, le nouveau complot politique en phase d’exécution a été minutieusement préparé dans l’ancienne métropole pour «offrir» le pouvoir à Alassane Ouattara, candidat du Rassemblement des Républicains (RDR). Selon Ben Tagbo, «c’est à la DGSE, service secret et d’espionnage français, que les manœuvres ont commencé. Certaines cellules au sein de la DGSE ont réussi à convaincre Sarkozy qu’on pouvait facilement écarter Laurent Gbagbo du pouvoir. Et ce sont mes amis à la DGSE qui ont eu l’amabilité de m’en parler».
Pendant près de deux heures Ben Tagbo s’était vidé comme d’une charge dont il ne pouvait plus supporter tout seul le poids. De quoi s’agit-il ?
En France, la classe des agents racistes qui pullulent dans les services de renseignements et d’espionnage continue de considérer les anciennes colonies françaises d’Afrique comme étant des tribus sauvages peuplées d’individus incapables de raisonner. De ce fait, les présidents de ces pays d’Afrique doivent toujours être choisis par métropole. Pour le malheur de la Côte d’Ivoire, cette insulte est partagée par une minorité d’hommes d’affaires français installés chez nous, mais influents à l’Elysée. Avec leurs racistes lunettes, la lecture des résultats du premier tour des élections ivoiriennes a été la suivante : Avec 25% et 32% des voix, les tribus d’Henri Konan Bédié et d’Alassane Ouattara font à elles seules 60% des électeurs en Côte d’Ivoire. De façon moutonnière, pensaient ces agents des services secrets français, la tribu d’Henri Konan Bédié – remarquez qu’ils ne parlent pas d’électeurs – ne devait que se déverser derrière Ouattara, puisque le président du PDCI-RDA, battu au premier tour, avait appelé à voter pour le président du RDR. Cependant, à écouter Ben Tagbo, la théorie n’arrivait pas à rassurer ses concepteurs. Ces prévisionnistes de la DGSE avaient du mal à se convaincre que les Ivoiriens soient aussi bornés qu’ils l’entendent. Mais ils subissaient la pression des hommes d’affaires français qui ne rêveraient que d’un président ivoirien «docile». Pour ces affairistes, Laurent Gbagbo prône «l’ouverture du marché ivoirien, la coopération dans la dignité et le respect de chaque peuple», et cela est dangereux. D’où leur implacable volonté qui aurait fini par pousser la cellule DGSE en question à convaincre les plus hautes autorités françaises que l’on peut «organiser la défaite de Laurent Gbagbo».
Les Patriotes ivoiriens, l’obstacle majeur
Dans leurs prévisions, nous avait prévenu Ben Tagbo, «dès le soir du 2nd tour, une fois les résultats proclamés sur les ondes des radios et télés françaises, les militants du RHDP devaient descendre dans la rue pour orchestrer des troubles graves dans le pays». Et à Ben Tagbo de continuer : «Dans ce cafouillage, les militaires français pré-positionnés à Dakar et à Libreville allaient se déployer en Côte d’Ivoire avec pour mission d’assassiner le président ivoirien, Laurent Gbagbo». Pour quel objectif ? «Installer Alassane Ouattara au pouvoir», avait coupé Ben Tagbo. Qui a ajouté que, pour les tenants de cette thèse à la DGSE, «le second tour de l’élection présidentielle ivoirienne était déjà bouclé avant d’avoir commencé ; Alassane Ouattara devait être déjà nommé président de la Côte d’Ivoire depuis la Franc».
Ce scénario était beau, mais, en France, il donnait la chair de poule à bon nombre d’agents lucides de la DGSE. Ces derniers n’avaient pas oublié l’échec de la barbarie de la France chiraquienne en novembre 2004. Selon Tagbo, en France, beaucoup de stratèges en opération kamikaze en Afrique se souviennent que, les 4, 5 et 6 novembre de cette année-là, la tentative «d’enlever» Laurent Gbagbo du pouvoir a débouché sur des tueries «inutiles et idiotes» de jeunes Ivoiriens par l’armée française (65 morts à l’Hôtel Ivoire). Jacques Chirac avait échoué en Côte d’Ivoire, alors que les interventions françaises du même type avaient été couronnées de succès en Haïti (contre Jean Bertrand Aristide) ou en Centrafrique (contre Ange Félix Patassé). «Rien, au moment de la conception du plan, ne permettait de dire que Sarkozy était informé de cette manœuvre. Mais apparemment, le président français a fini par céder». Et, depuis, selon les informations communiquées aux autorités ivoiriennes, la gestion de ce dossier a été simplement transférée à une cellule d’extrémistes installée à l’Elysée, au détriment de la DGSE.
De toute évidence, à l’Elysée, l’on est persuadé que le «Plan A», truquer les élections pour chasser Gbagbo, a échoué. A présent, c’est un «Plan B» qui est envisagé avec, au bout, l’assassinat du président ivoirien. Fini donc les déclarations de M. Claude Guéant, Secrétaire général de l’Elysée, bras droit de Sarkozy, qui, le dimanche 3 octobre 2010, après un séjour de 48h en Côte d’Ivoire, déclarait, avant de reprendre l’avion, la main sur le cœur : «La France n’a pas de candidat en Côte d’Ivoire». Parole en l’air !

SOURCE: mcreveil.

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