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L’armée française ne gagne que contre les Nègres

Gbagbo, comme Allende dans le palais de la Moneda au Chili en 1973, encerclé par les valets de l’impérialisme Français est resté. Là où tout le monde se serait enfui, Gbagbo est resté ! Avec sa femme, ses enfants et sa mère ! Parce qu’il est le seul président reconnu par la constitution ivoirienne, parce qu’il n’a pas un appartement qui l’attend à Londres, à New York ou à Paris. Et pourquoi risquer l’arrestation s’il avait des milliards dans les banques Suisses ? Il est resté pour vivre  jusqu’au bout la Tragédie du roi Christophe, et pour qu’enfin « le masque tombe » et que l’on découvre Ouattara, l’homme qui arrive au pouvoir dans un char français, le président de l’ONU, celui qui comme sa femme est un étranger à la solde des puissances de l’extérieur, car qui d’autre qu’un étranger, plutôt que de procéder au recompte des voix que Gbagbo appelait de tous ses vœux, aurait fait appel à une armée de mercenaires pour tirer sur son peuple !

Je revois Gbagbo assis sur son lit, désabusé, livré par la France aux zouaves noirs qui derrière lui sont en train d’humilier Simone, sa femme, et son regard dit la dernière phrase de Gabriel Péri devant le pelletons d’exécution de l’occupant Allemand : « Imbéciles, je meurs pour vous ».

La France, aidée de « collabos » africains, nous maintient dans un appauvrissement permanent en faisant jouer les institutions internationales en sa faveur pour justifier les coups d’états militaires et les assassinats politiques qui ont pour fonction de réduire au silence les véritables leaders d’une indépendance réelle. Elle a forcé l’organisation d’élections dans un pays divisé par une rébellion armée qu’elle manipulait en sous-main pour bourrer les urnes et nous imposer son négrier Ouattara, le grand ami de Compaoré l’assassin de Sankara. L’ennemi est en face. Hier c’était un chasseur d’hommes avec son chien, son filet, sa muselière, aujourd’hui il est noir comme vous, il porte un costume, mais il est toujours à la solde de la France. Et croyez moi, les enjeux financiers en valent la chandelle ! Ces enjeux, Mamadou Koulibaly, président de l’Assemblée nationale ivoirienne,  les a expliqués dans un livre (1) que les nègres, comme d’habitude, ne liront pas, parce qu’ils préfèrent se référer à la presse française, qui selon eux est plus crédible puisqu’elle est blanche. Cette presse française très habile à mal poser les problèmes pour mieux légitimer les ignobles réponses qu’elle y apporte. Or que peut-on attendre d’un journaliste lorsqu’il travaille pour Bouygues ou Bolloré ? Elle ne raconte pas, la presse française, les intérêts de France-télécom qui a bénéficié d’une convention de privatisation dont elle n’a jamais respecté les clauses, ni des conventions obtenues, de gré à gré, par Bouygues, sur l’eau et l’électricité à l’époque où le chef des rebelles, Ouattara, était Premier ministre, ni de l’autoroute du Nord que  la France obligeait Gbagbo à confier au même groupe Bouygues.

Elle est belle l’Afrique, avec ses héros morts que l’on célèbre et qui ne sont plus que des noms de rue, des places publiques et des boulevards à putes en banlieue parisienne. Il n’est plus utile de gloser sur les résultats réels des élections Ivoiriennes, il est clair aujourd’hui que la France, comme jadis au Biafra, est le véritable instigateur de la rébellion en Cote d’ivoire, puisqu’elle s’est battu à sa place dans la bataille d’Abidjan.

Pauvres Nègres, réduits à nos folklores et nos querelles de poux autour de nos indépendances nominales que les négriers Français, avec la complicité de nos Etats, redéfinissent au gré des circonstances ; vos réactions ne surprennent personne bien au contraire. À l’heure où le monde arabe dans un immense élan fraternel se révolte contre les dictatures que lui a imposé la CIA depuis trente ans, les Nègres que nous sommes courbent l’échine et acceptent le diktat français. Cette même France qui a déporté Bamba, Samory, liquidé El Hadji Omar, la France de la traite négrière, du travail forcé, de la colonisation, celle qui nous vole 69 % de nos devises en échange de la monnaie de singe qu’est le CFA (Colonies Françaises d’Afrique) et qui plus récemment a assisté l’autorité Hutu lorsqu’elle exécutait 800 000 Tutsi, la France qui bourre les urnes au Gabon et au Togo, celle qui chasse Lissouba du pouvoir pour s’emparer du pétrole congolais, cette même France qui humilie vos frères et sœurs tous les jours dans toutes les préfectures de France et de Navarre, vous demande de croire au canular monté de toute pièces par la diplomatie française et les flics de la presse et, en bons nègres, vous courbez l’échine.

L’armée Française n’est rien, elle a perdu toutes les guerres depuis Sedan, elle ne gagne que contre les Nègres. Vous pourrez désormais regarder vos enfants et en toute confiance leur promettre un avenir pire que le vôtre, nous n’avons été que les larbins de la France, ils en seront les esclaves…

par Malick Noël Seck (Convergence Socialiste – Sénégal)

IN legrigriinternational

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SOS ETUDIANT EN DANGER EN COTE D’IVOIRE

Depuis l’arrestation du président Laurent Gbagbo par les force Française de la licorne et de l’Onu, des scènes de pillages et de braquages sont monnaie courante à Abidjan. Des actes de pillage sont perpétrés en toutes impunité par des groupes d’hommes en armés appelés FRCI , et ce malgré l’appelle de Ouattara à la retenue et l’annonce de poursuite contre les auteurs de ces crimes et délits .en plus de ces pillages nous assistons à l’assassinat sans état d’âme des futur cadres de demain la crème de l’intelligencia c’est-à-dire les étudiants . Ces derniers sont traqués comme des bêtes sauvages dans tous les quartiers du district d’Abidjan, des assassinats ciblés contre les étudiants sont perpétrés pour avoir choisi la légalité. Non content d’avoir pris la décision de fermés Les Universités de Cocody, d’Abobo-Adjamé ainsi que les résidences universitaires à partir de ce 21 avril 2010. La décision est ferme puisse que, passer cette date toute personne prise sur ces différentes sites sera considéré comme suspect. Est-ce à dire qu’être étudiant serais un crime en Côte d’ivoire ? les étudiants son systématiquement abattu de sang-froid au vue de leur carte d’étudiant ou même de leur carte d’identité. Quel avenir Ouattara réserve a la jeunesse ivoirienne , or il nous avais promis 5 universités lors de la campagne présidentiel mais c’est avec douleur que nous constatons qu’il en a déjà détruit 2 en plus de 2 cités universitaires brûler ou soit bombardés .
Cette école ivoirienne déjà mise en retard du faite de la crise qui dure depuis 10 si Ouattara doit encore fermé l’universités et tué les étudiants que pouvons-nous attendre de la réconciliation qu’il nous propose .

exécution sommaire4

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l’Afrique n’est pas prête de sortir du joug colonial

Ce lundi 11 avril 2011, l’inacceptable vient encore de se produire en Afrique noire. Comme ce fut le cas en 1961 avec l’arrestation, par le colon belge, de Patrice Lumumba qui sera livré pour assassinat à son rival politique Tshombé. Le colon blanc français vient de frapper et détruire le plus grand symbole représentatif de la souveraineté d’un pays indépendant : l’Institution Présidentielle de la Côte d’Ivoire ! L’armée française a détruit la Présidence ivoirienne et arrêté son Chef d’Etat (Laurent Gbagbo), avec sa famille, et l’a livré à son adversaire politique (Ouattara) et ses rebelles sauvages.

La France par ce geste signifie clairement, au monde entier, que l’indépendance de la Côte d’Ivoire et sa souveraineté sont une grosse blague racontée depuis les années 60. Il y’a une lugubre similitude historique entre ce qui s’est passé au Congo Kinshasa avec Lumumba en 1961 ET ce qu’il se passe actuellement en 2011 avec la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo. L’histoire macabre est en train de se répéter ! Mêmes les peuples des communautés internationales restent curieusement muets malgré le cynisme de ce crime que le continent noir revit.

Malheureusement, l’Union Africaine qui est sensée traiter les problèmes du continent se relègue aussi au rang de simple messager des volontés de Sarkozy quant à sa vision de la politique du continent noir. Nos chefs d’Etat sont d’autant plus ridicules, et irresponsables, qu’ils ont laissé la situation ivoirienne déraper jusqu’à l’indécente arrestation de Gbagbo et sa femme par la France. Ils sont livrés aux rebelles de Ouattara qui leur infligent déjà de copieuses humiliations. La France a opéré sereinement comme si le Président ivoirien n’était qu’un simple délinquant terré dans un abri quelconque, qu’on devait à tout prix détruire sans retenue, et dans l’irrespect total du droit international protégeant la souveraineté des Etats.

Pendant que Gbagbo est la cible des missiles français, notre chère Union Africaine se rend chez Kadhafi qui n’est pourtant pas en danger de mort comme le Président ivoirien. Les chefs d’Etats africains, par cette attitude, ont-ils sacrifié leur homologue ivoirien par lâcheté ou par

opportunisme ? Même le Président sud-africain Jacob Zuma qui a vécu dans ces turpitudes racistes et coloniales dans son pays pendant des décennies, s’est tiré discrètement et honteusement, abandonnant son frère GBAGBO au rouleau compresseur franco-onusien. Ce que n’aurait pas fait son prédécesseur Tabo MBEKI qui a tenu tête à Chirac, en 2004, alors que la France continuait à déstabiliser la Côte d’Ivoire avec la rébellion de Ouattara.

Les chefs d’Etat africains ont laissé la France lyncher GBAGBO comme un animal qu’il n’est pas. Ils signifient à leur Peuple que le sort macabre du Président ivoirien a été scellé par le dieu colonial auquel le nègre ne doit pas résister. Les noirs ne seront JAMAIS respectés tant qu’ils continueront à se comporter en félons, en grands enfants à qui l’on fait miroiter n’importe quoi quand ils ne plient pas sous de simples menaces. En jouant aux factotums de Sarkozy en Libye alors qu’ils devaient vider le contentieux ivoirien qui s’enlisait de plus en plus, quelle image nos chefs d’Etat renvoient ils de l’Africain, et à l’Africain, quant au sérieux avec lequel ils seraient capables de traiter les problèmes cruciaux de leur continent ?

Au regard de ce qu’il se passe en Côte d’Ivoire, l’Afrique n’est pas prête de sortir du joug colonial avec ses larbins chefs d’Etats sans aucune dignité. Ils sont incapables de structurer un front uni contre toute manœuvre occidentale, de division, visant à annihiler la moindre velléité d’asseoir une réelle solidarité et une véritable souveraineté de nos Etats. Sans émettre la moindre protestation, en laissant la France livrer leur homologue et frère GBAGBO et sa femme, aux délinquants de Ouattara pour les humilier et les assassiner, les présidents africains viennent de montrer leur incapacité légendaire à mener leur Peuple vers les voies de la dignité et du respect de l’Homme noir.

HONTE A ‘EUX’ DANS LEURS COSTUMES DE MACAQUES

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éxécution sommaires des militants » pro gbagbo

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LE MESSAGE DE LA FRANCAFRIQUE ETAIT UNE MANIPULATION DES MASSES OPPRIMEES!

Il y a quelques mois un documentaire relativement révélateur sur le mode de gouvernance des états africains ex colonies françaises ou sous protectorats français a été diffusé par les télévisions françaises ;

Celui-ci  repris par tous les médias et submergeant la toile a créé indignation, stupéfaction pour les néophytes,  mais aussi colère dans l’opinion des peuples d’Afrique.

Devant le constat de la soumission de nos dirigeants  qui obéissent  à des pseudos maitres  de l’univers suivant  des rites initiatiques propres à leurs confréries  ,partant  du droit que chacun  a d’appartenir  ou non à l’organisation qui sied à son désir mais à condition de ne pas nuire à autrui nous nous sommes demandés quel était le but de la  propagande  de ce documentaire ?

Connaissant la discrétion et le silence des sociétés secrètes occidentales depuis plusieurs siècles  la divulgation des images classées par leur cellule de communication ne pouvait point être sans objectif de fond  sur l’impact psychologique sur les masses africaines des pays ciblés ,en diffusant ces images on a préparé par le biais de la télévision  les masses africaines déjà en détresse économique et sociale  au chaos  par une stratégie connue  depuis des années qui a fait recette par ses méthodes ’’l’ordre dans le désordre ‘’.

L’ordre dans le désordre qui prépare l’humanité vers le nouvel ordre mondial , c’est opposer d’abord les dirigeants africains à leur peuple en prenant  les masses en otage par  l’émotion et en suscitant une haine envers  ceux qu’ils ont longtemps pressé jusqu’à la lie,  ce documentaire avait un but informer certes mais surtout polluer par l’information une Afrique déjà bien malade, comme une stratégie du vaccin on inocule des agents extérieurs  dans un organisme vivant afin de créer une réaction immunitaire positive  ,oh que oui scientifiquement le corps réagit !

NICOLAS SARKOZY déclare:

‘’ Nous allons créer un nouveau capitalisme …nous allons instaurer  un nouvel ordre mondial… une nouvelle gouvernance  mondiale… et personne je dis bien personne ne nous en empêchera

Le 20 SEPT 2010

‘’Nous ne serons pas au rendez-vous si il n’y a pas une avancée majeure sur les financements innovants ‘’nous nous battrons pour  développer cette idée, elle est essentielle  ,  c’est notre crédibilité qui est en jeu … faire toute sa place à l’Afrique notamment dans la nouvelle gouvernance mondiale … l’année  qui vient c’est l’année de tous les changements possibles  ’’ ….cette année qui vient  doit être celle des grands changements vous l’avez compris la France souhaite y participer non pas bien sûr  pour faire des discours  non pas bien sûr pour donner des leçons …mais pour entrainer le monde entier vers une nouvelle gouvernance mondiale  et vers l’émergence des financements innovants à ces conditions-là nous serons crus et respectés par les peuples du monde ‘’

Il s’en est suivi pour l’Afrique clairement désigné comme cible portant l’émergence des financements innovants :

-la tricherie électorale Gabonaise

-les mouvements  de masses en Tunisie,

– les mouvements de masse en Egypte,

-la tricherie électorale et les trafics d’influence en côte d’ivoire

– l’atteinte à la souveraineté de la cote d’ivoire

-le révocation des ambassadeurs

– le gel des avoirs des états africains

– la mise en place de l’embargo pharmaceutique en côte d’ivoire

-la Guerre contre la Lybie

-la reconnaissance des rebelles comme conseil national de transition  en Lybie

La vente des réserves pétrolières lybienne par des rebelles à un pays impliqué dans les bombardements

– l’armement des troupes rebelles

– le coup d’état contre le président LKG,

-les pressions sur l’union Africaine, d’autres pays suivront car rien n’arrêtera cette machine si oui notre volonté de consolider une alliance panafricaine stratégique  forte  pour une nouvelle Afrique.

Des orientations de la société secrète occidentale ne doivent  pas prendre l’Afrique en otage de son développement ,les peuples africains  doivent consolider leur union , organiser leur stratégie ,des forces nouvelles du changement en Afrique doivent répondre aux défis internationaux qui font de notre continent la cible des prédateurs  de nos richesses ,nous ne devons pas céder à l’émotion devant la manipulation seule notre sagesse doit nous guider vers de nouveaux idéaux mais des idéaux  que nous avons choisis , comme nous le souhaitons ,pas comme il a été décidé par des personnes qui ne versent pas une larme quand nos frères tombent sous les balles et la barbarie dopée par le mépris de nos droits par les pays  du G8 et G20 .

DANIEL PASCAL

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La Crise Ivoirienne est tres loin d’etre terminée

Cette crise est très loin d’être terminée, et pour raison :
• L’armée, la police et la gendarmerie sont encore là, et même si les FDS passent sous commandement des rebelles, personne ne peut dire ce qui est dans leurs cœurs.
• Les nombreux jeunes tués alors que la jeunesse ivoirienne est rompue aux manifestations de rue, surtout la jeunesse estudiantine qui est en majorité derrière Gbagbo.
• Les massacres perpétués sur les populations partout le territoire et surtout le génocide Wê ont attisé le ressentiment des victimes.
• La rancœur de voir une armée coloniale venir agresser notre pays, détruire nos infrastructures, tirer sur les symboles de notre état, arrêter notre président et le livrer aux rebelles.
• L’humiliation du couple présidentiel a écœuré la majorité des ivoiriens et cette boule de colère qui est en eux ne fait que gonfler avec la mort de Desiré Tagro.
• La chasse à l’homme et les assassinats ciblés contre les supporters de Gbagbo.
• L’intention de l’usurpateur de juger Gbagbo alors que c’est bien Gbagbo qui a supprimé le mandat d’arrêt contre l’imposteur et que c’est encore Gbagbo qui a tendu la main aux rebelles et à leur parrain malgré tous leurs crimes. Quelqu’un te tire du trou, te nettoie et te donne à manger et toi en guise de remerciement tu l’y pousses. Une véritable méchanceté nauséeuse.
Ce sont là autant de raisons qui constituent le combustible du soulèvement populaire et il suffit qu’à tout moment une étincelle y soit jetée pour que ça explose.
La question n’est pas de savoir si ça va sauter, on se demande quand ça va sauter.
Wait and see……Qui vivra verra

Apollos Dan Thé

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TEMOIGNAGE SUR LE RALLIEMENT DE MANGOU

Un colonel des douanes, membres zélé des troupes d Ouattara a raconté le 15 avril 2010 avec force détails et une rare délectation les dessous du « ralliement » par chantage du CEMA, philippe MANGOU.
« Que croyait leur Mangou ? On a fait une descente musclée chez lui. On ne l’a pas touvé, on a pillé sa maison. Propre ! On a bloqué son véhicule de commandement.
Ensuite nos gars sont descendus dans son village, ils ont attaché ses parents et les ont exposés au soleil après avoir braqué les kalach sur leurs tempes.
Bandes de chiens …Composez le numéro de votre fils Mangou. Dites-lui en Ebrié que s’il ne se rallie pas au président Alassane Ouattara dans les minutes, vous serez tous exécutés. Votre village brûlé. Et puis y a fohi. La France et l’Onu sont avec nous…. »
Ce témoignage a été rapporté par un PDCI pur jus qui était invité à siroter le whisky des vainqueurs chez le colonel des douanes. En le rapportant à ses parents, il a simplement ajouté ceci. Nous avons fait une erreur monumentale. Nous avons livré le pays à des barbares. Nous avons tous peur à présent car ils vont liquider tous les chefs militaires, tous les chefs de la gendarmerie, tous les chefs de la police. Aucune réconciliation n’est possible avec Ouattara. Tous ceux qui se sont prononcés contre lui seront exécutés.
Regardez Les commissariats de police sont déjà bourrés de dioulas, d’apprentis de Gbaka, de Mossi de Dozos, de marabouts, de féticheurs… et de gens qui parlent des langues inconnues en Côte d’Ivoire. Ils vont régner par la terreur. Même nous, Baoulé PDCI, pur jus, subiront l’épuration. Mon dieu, mon dieu qu’avons-nous fait en soutenant ces monstres ? J’ai peur, j’ai peur, très peur…

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LA VERITE SUR LE NOUVEAU FORMAT DE L’ARMEE

Alassane Ouattara, natif du Burkina Faso, reconnu à l’extérieur comme président ivoirien, a appelé il y a quelque temps l’armée fidèle à son rival Laurent Gbagbo à lui obéir et à protéger la population des « atrocités » commises par des éléments armés, parmi lesquels « des mercenaires et des miliciens étrangers ». « De graves violations des droits de l’Homme sont constatées partout », a lancé M. Ouattara dans une déclaration prononcée devant des journalistes à l’occasion de Noël depuis l’hôtel d’Abidjan où il est retranché avec son gouvernement. « En tant que chef suprême des armées, je demande aux Forces de défense et de sécurité (FDS, loyales à Gbagbo) d’assurer leur mission républicaine de protection des populations contre les miliciens et mercenaires étrangers qui font couler le sang des Ivoiriens », a-t-il ajouté.
Mais force est de constater aujourd’hui que ce sont les bandes armées à la solde de Dramane Ouattara sur lesquelles il n’a aucun contrôle, qui tuent, égorgent et brûlent des êtres vivants en multipliant barbaries et exactions. C’est ainsi que le commandant en chef de la brigade anti-terroriste de côte d’ivoire , Réne Dako voulant répondre à l’appel de réconciliation des armées de Alassane Dramane Ouattara est tombé dans une embuscade avec deux de ses meilleurs hommes.
Les appels de Dramane Ouattara sont un discours de séduction destiné à faire bonne figure devant la communauté internationale qui tente d’installer au pouvoir un natif du Burkina par le biais d’un coup d’état militaire réalisé par l’armée du colonisateur le 11 avril 2010.

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Christian Bailly-Grandvaux, citoyen français, accuse « Sarkozy, Jupé, Fillon, Ban Ki Mon, Choi, Soro Guillaume, de crime contre l’humanité »

J’accuse! Je suis Français et j’accuse Sarkozy – Jupé – Fillon – Ban Ki Mon – Choi – Soro Guillaume – de crime contre l’humanité, de génocide et de crimes de guerre à l’encontre de l’état souverain de Côte d’Ivoire et de ses représentants légaux SEM Gbagbo, ses Ministres et ses proches ainsi que à l’encontre de la population Ivoirienne. J’accuse les médias français de complicité active et volontaire dans l’ensemble de ces crimes, de désinformation qualifiée et honteusement amplifiée. J’accuse toute la classe politique française pour non dénonciation de crime, pour son inertie et sa torpeur devant une telle injustice et forfaiture. J’accuse l’Assemblée Nationale Française hormis quelques membres très minoritaires, d’êtres complice pour avoir encouragé et applaudi ce coup d’état électoral suivi d’un acte de guerre illégal de la France.

Je demande aux députés de l’opposition de faire voter une motion de censure contre ce gouvernement criminel et de demander la démission sans délai du criminel Sarkozy qui devra répondre de ces actes devant le Tribunal Pénal International.

J’accuse la classe politique française de connivence avec les dictateurs Compaoré, Wade, Bongo, Denis Sassou-Nguesso, Eyadema et j’en passe….

Les médias français, AFP en tête nous intoxiquent abondamment en présentant le Président Gbagbo comme un dictateur. Je tiens à rappeller ici que Monsieur Gbagbo fut le premier Président de Côte d’Ivoire qui instaura un véritable multipartisme, une liberté de la presse et une politique de décentralisation des pouvoirs au bénéfice des régions. Le tort de Monsieur Gbagbo est surtout de ne pas obéir aux ordres de l’Elysée, principalement en ce qui concerne les accords de défense incluant le pillage des ressources en matières premières.

Laurent Gbagbo n’a en fait dirigé le pays que pendant 2 ans, de 2000 à 2002. Dès le début de son mandat, il a pratiqué une politique d’ouverture en invitant des leader des autres partis à participer au gouvernement EN 2002, Guillaume Soro à lancé une tentative de coup d’Etat qui n’a pas fonctionné et s’est transformé en rebellion, coupant le pays en deux. Déjà à ce moment là, l’armée française est intervenue pour éviter que cette rébellion soit totalement repoussée jusqu’au Burkina Fasso d’où elle s’était préparée et avait établie sa base arrière avec la complicité de Blaise Compaoré.

Depuis, Gbagbo n’a pas cessé de faire des compromis pour conserver la paix en Côte d’Ivoire. Mais, respectueux de la constitution et de l’ensemble des institutions de son pays, il n’a pas pu organiser d’élection présidentielle tant que la pays était coupé en deux avec la partie nord occupée par des rebelles en armes. C’est vraiment en tout dernier recours qu’il a accepté que cette élection se déroule en octobre et novembre 2010 sous couvert de l’ONU.

Ces élections furent entachées de nombreuses irrégularités découvertes pendant le décompte par la commission électorale indépendante. Ce n’est que sous la pression de Monsieur Choi, émissaire de l’ONU en Côte d’Ivoire et de Monsieur Sarkozy, qu’une mascarade grossière pour annoncer la victoire de Ouattara fut organisée. Depuis, la communauté internationale a emboité le pas sans vraiment se préoccuper du véritable résultat des élections proclamées cette fois par l’instance supérieur de la nation, le Conseil Constitutionel.

Quand on sait que la CEDEAO dépend en grande partie des largesses de la France via le Franc CFA dont 40% des recettes des exportations sont stockées au Trésor Public Français et redistribuées dans l’ensemble des pays de la sous-région adhérant à la CEDEAO, que la France dispose d’un droit de véto sur toutes les décisions de la BCEAO (banque centrale), que c’est encore la France qui frappe la monnaie de ces pays, que l’Union Africaine dispose d’un budget financé à près de 80 % par l’Union Européenne, on ne peut pas s’étonner de voir les gentils dictateurs qui composent ces organes faire allégeance et surtout éviter de contredire le maître de l’Elysée sous peine de subir le même châtiment que Laurent Gbagbo.

Tout ceci explique que c’est la communauté internationale qui a élu Ouattara et non les ivoiriens. Et il serait dommageable pour la plupart des pays de la CEDEAO de créer un précédent en ne laissant pas Gbagbo être élu par son peuple avec sa volonté d’indépendance. Car l’indépendance des ex-colonies françaises d’Afrique n’existe que de nom.

Je pourrais écrire tout un livre sur les différentes raisons qui justifient cette ingérence de la part des hôtes de l’Elysée, De DeGaulle jusqu’à Sarkozy en passant par Mitterand et tous les autres. Mais ces raisons ne sont que purement d’intérêts financier et de stratégie politique. En aucun cas, la France ne s’est souciée une seule fois de l’éxercice de la démocratie dans ces pays.

J’en appelle aux français sensibles aux respect des droits de l’homme, aux valeurs de notre République chèrement acquises et auxquelles les africains ont participé à leur défense lors des deux dernières guerres mondiales, de dénoncer par tout moyen à leur convenance, l’attitude honteuse de la France. Alors que nous pourrions aisément faire de l’Afrique une terre où il fait bon vivre, nous l’avons transformé en un véritable enfer.

Je vous supplie de prendre quelques instants pour réagir. Vous n’êtes pas obligés de me croire, mais faites seulement un travail de recherche et d’analyse sur ce qui se passe en Afrique depuis 50 ans, et vous serrez surement mieux à même d’en tirer les conclusions.

Nous avons un devoir moral auprès des africains. Nous leur devons notre liberté d’aujourd’hui. Nous leur devons de ne pas parler allemand à l’heure actuelle et d’avoir conservé notre belle langue, le Français.

Faites suivre ce texte à vos élus, Maires, Députés, Sénateurs, mais aussi à vos amis, voisins, collègues…

Merci pour eux qui ne demandent qu’une chose: vivre en paix chez eux.

Bien cordialement
Christian Bailly-Grandvaux
Citoyen Français

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Burkina: coups de feu dans l’enceinte de la présidence à Ouagadougou

OUAGADOUGOU – Des coups de feu tirés par des militaires étaient entendus jeudi soir à Ouagadougou dans l’enceinte de la présidence de la République du Burkina Faso, a constaté un journaliste de l’AFP qui se trouvait à proximité du bâtiment.
Les tirs d’armes légères et d’armes lourdes provenaient de la caserne du régiment présidentiel qui se trouve à l’intérieur du périmètre d’une vingtaine d’hectares abritant le palais du président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 1987.
Il était dans un premier impossible de savoir ce qui a provoqué le déclenchement des ces tirs qui se poursuivaient à 22H15 (GMT et locales).
« Ce sont quelques jeunes militaires qui sont en train de faire n’importe quoi », a affirmé une source à la caserne du régiment présidentiel, interrogée par l’AFP. « Nous sommes en train de gérer », a-t-elle ajouté.
Le régiment présidentiel est composé des éléments les plus performants de l’armée du Burkina Faso.
Fin mars, des militaires en colère s’étaient emparés d’armes de guerre dans des garnisons de plusieurs villes du pays, dont sa capitale Ouagadougou, et avaient tiré en l’air dans les rues, pillé des boutiques et libéré certains de leurs camarades condamnés et emprisonnés pour des affaires de moeurs et des viols.
Après ces incidents, le président Compaoré avait rencontré toutes les composantes de son armée, des simples soldats aux généraux, et annoncé la fin de la crise à l’issue de ces rencontres.
La révolte de ces soldats avait été précédée par un mouvement de contestation de jeunes à la suite de la mort, fin février, d’un des leurs tué lors d’une manifestation. D’autres manifestations s’étaient produites par la suite dans tout le pays, faisant au moins six morts, dont quatre étudiants.
Cette double protestation des militaires et des jeunes a constitué l’une des plus graves crises qu’ait connue le régime du président Compaoré, un ancien militaire arrivé au pouvoir il y a 24 ans à la faveur d’un coup d’Etat ayant renversé et tué son ancien compagnon Thomas Sankara, figure emblématique de l’émancipation africaine.

SOURCE : AFP

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