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Laurent Gbagbo plus démocrate qu’Alassane Ouattara : Analyses

Laurent Gbagbo plus démocrate qu’Alassane Ouattara. Parmi les actes qui le prouvent, et que nous pouvons citer, il y’a le principe du régime Gbagbo de ne nommer aux postes clés de la république que des hommes compétents même s’ils sont militants avérés de l’opposition. Les exemples qui soutiennent cette affirmation sont légions: Niamien Konan, militant PDCI a tenu longtemps les douanes ivoiriennes, Charles Diby Koffi s’est retrouvé à la direction du trésor publique avant de piloter le ministère des finances. Il leur a été permis de travailler aux côtés de Laurent Gbagbo, de s’enrichir puis ensuite d’aller rejoindre en période électorale leurs partis politiques d’origine sans être inquiétés; Maintenant avec Alassane Ouattara, les nominations sont exclusivement partisanes.
Le second acte démocratique qui place Gbagbo premier devant Alassane Ouattara, est le traitement de faveur réservé aux leaders et aux partis de l’opposition : Loi de Financements des partis, prise en charge par l’Etat des leaders de l’opposition ayant dirigé des institutions de la république (salaire, voiture, logement ), Sécurité des leaders de l’opposition garantie par une garde rapprochée attribuée par l’Etat; Au tour d’Alassane Ouattara, les leaders de l’opposition sont jetés en prison, leurs militants traqués, persécutés et au pire des cas tués en ces périodes d’incertitudes et d’anarchies.
Le troisième point fort de Laurent Gbagbo en tant que meilleur démocrate est le fait qu’il ait garantit la liberté  et la pluralité de la presse et qu’il ait institué la dépénalisation des délits de presse. Sous la gouvernance de Gbagbo aucun journaliste ivoirien n’a été molesté, frappé ou jeté en prison; Avec sa prise du pouvoir par la force, Alassane Ouattara a mis sous veille et fait disparaitre toute la presse d’opposition. Aujourd’hui, dans la presse en Côte d’Ivoire l’opposition n’existe plus à cause des risques sur la vie.

Source : telediaspora

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Ouattara : Violez, pillez, tuez, je suis le président de la Communauté internationale

Le plus banquier des banquiers africains que le monde occidental a servi à l’Afrique est vite devenu ce guerrier qui tue pour affermir son pouvoir. Alassane Ouattara est bien désormais président avec rang de Pol Pot en Eburnie. Impuissant devant les criminels de guerre de Guillaume Soro, il a fini par laisser la Côte d’Ivoire sur l’échafaud des pays les plus brutaux du monde. La France voulait anéantir ce pays qui selon tous les experts allait bientôt rentrer dans le cercle fermé des pays émergents. Ouattara aussi voulait casser ce pays qu’il considère ingrat vis-à-vis de sa personne. Depuis ce pacte scélérat qui a fini par voir le jour avec l’arrestation du président Laurent Gbagbo, il ne se passe plus un seul jour où l’horreur ne nous frappe aux yeux. Des photos que d’ailleurs tous les recoupements disent au niveau de l’Elysée personne ne voudrait voir. Des corps calcinés, des morceaux de corps humains jonchant les couloirs de l’hôtel du Golf et des hectolitres de sang humain qui font office d’apéritif pour les locataires de cet hôtel qui n’a rien à envier à celui des milles collines au Rwanda. Il fallait venir au pouvoir, Alassane est bien au pouvoir. Il fallait tuer, Alassane a ordonné de le faire. Il fallait piller, Alassane a aussi ouvert le sanctuaire pour les criminels du FRCI. La preuve en est que le butin volé dans la capitale économique Abidjan n’a qu’une seule direction, Bouaké. Hasard ou simple ordre? Ibrahim Coulibaly alias (IB), et patron du commando invisible, désormais bien visible, est de fait le témoin oculaire. Il raconte au confrère La Tribune de Genève: « J’ai mal au cœur et j’ai peur pour l’avenir. La ville a été pillée et ça continue. Tous les jours il y a des camions remplis du butin qui partent vers le nord. C’est le désordre total. Aucun militaire n’est retourné dans les casernes. Seuls les officiers de l’armée qui cherchent des postes se sont ralliés à Ouattara. Mais aucun ne s’est rendu avec sa troupe. Les hommes sont avec leurs armes dans les rues et représentent un danger pour la nation ». Et il a raison IB, Alassane qui a fait déverser des milliers de Dozos et de Burkinabés à Abidjan les a d’abord payé avec de faux billets de banque avant leur départ des faubourgs de Bouaké. Le cinéaste de renommée internationale, Sidiki Bakaba qui a filmé pendant toutes les attaques de la présidence raconte ce qu’il a vu au micro du confrère Slate Afrique : « J’ai filmé les corps des jeunes qui tombent du côté de l’armée pro-Alassane, j’ai tout filmé: les liasses d’argent qu’ils ont dans les poches, ce sont des faux, comme on fait au cinéma. Le premier billet de la liasse est vrai, et à l’intérieur, il n’y a que du papier. Si on est réduit à payer des mercenaires avec du papier… ». Et que dire de ce vieil homme du quartier de Marcory au lendemain de l’arrestation de Laurent Gbagbo qui ruminait sa colère sur fond d’un aveu d’impuissance « Ils nous pillent parce que ils ont compris que Alassane Ouattara ne va pas leur payer ce qu’il les avait promis ». Hier grand pays, la Côte d’Ivoire est devenue la risée du monde entier en quelques jours. On ne parlera plus de ces nationalistes fiers d’eux-mêmes, mais bien de ce pays de violeurs de premières dames, de tueurs d’intellectuels avec pour seul nom, Alassane Ouattara. Et ce seul  politique français qui avait encore les méninges pour décrypter cette sale guerre a compris que Laurent était encore mieux que Alassane quand il déclare :  » On finira par comprendre que Alassane est plus infréquentable que Gbagbo« . Et depuis l’arrestation  de Laurent Gbagbo, l’homme fort du Golf n’a plus rien fait que faire gicler du sang… du sang d’innocents ivoiriens.

SOURCE : lynxtogo

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Dictature – Alassane Comme Pinochet

Alassane Ouattara, en prenant le pouvoir par la force, a promis à ses soutiens extérieurs qu’il allait instaurer la démocratie. Entre cette promesse et la réalité du terrain, c’est un grand fossé. Il est déterminé à casser tous ceux qui veulent lui apporter la contradiction. Raison pour laquelle, il veut à tout prix décimer la majorité présidentielle qui reste la seule force politique capable de le gêner. Il a réussi à tuer le Pdci. Tous les grands leaders de cette force sont assignés à résidence surveillée à travers le pays. Laurent Gbagbo, le chef de fil est à Korhogo, Affi N’Guessan et Bro Grébé à Katiola. La presse proche de la Lmp ne paraît pas. Tous les locaux de ces journaux ont été mis à sac. Les journalistes sont pourchassés. Les espaces de libre expression sont démolis. Réduisant ainsi les animateurs au silence. En Côte d’Ivoire, aujourd’hui, c’est la pensée unique. Tous ceux qui ne parlent pas du bien du putschiste Alassane Ouattara, sont mis aux arrêts. C’est fini le temps du multipartisme et de la parole libérée. Place au parti unique. Sur les bords de la lagune Ebrié, une seule personne a droit à la parole. C’est Alassane et ses serveurs de thé. Ils n’ont pas de défaut. Il faut les vénérer comme Dieu. Les meetings et les rassemblements sont interdits. Ici personne n’ose dénoncer cet état de fait. La presse internationale est interdite d’ouvrir ses colonnes aux hommes de la majorité présidentielle. La preuve, la bande de l’interview du ministre Danièle Boni Claverie sur Rfi a été détruite par les hommes en arme d’Alassane Ouattara. Ce n’est pas tout. Notre confrère de Notre Voie (Journal proche de la Lmp), Abdoulaye Villard Sanogo a accordé une interview à Sarah Tisser de Rfi pour expliquer la situation difficile de la presse proche de Gbagbo. Mais cette interview n’a jamais été diffusée. Parce qu’elle n’arrange pas l’Elysée. Avant de parler à la presse, les proches du Président Laurent Gbagbo doivent avoir au préalable la permission des nouveaux maîtres des lieux. C’est un pouvoir dictatorial qu’Alassane Ouattara veut instaurer. La situation ivoirienne ressemble étrangement à celle de la Chili lors de la prise du pouvoir par un coup d’Etat de Pinochet. Ce dernier a semé la terreur au sein de la population. Il a décapité tous les mouvements de contestation en tuant les leaders. Les plus chanceux sont mis aux arrêts. D’autres étaient obligés de s’exiler. La presse et les médias étaient sous son contrôle. Toute chose a une fin. Celui qui tue par l’épée périra par l’épée. On sait comment Pinochet est tombé. Alassane Ouattara connaîtra le même sort.

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Alassane Ouattara est aux prises avec des luttes entre chefs de guerre

Le ministre ivoirien de la Défense, Guillaume Soro, a ordonné dimanche aux soldats fidèles au chef de guerre Ibrahim Coulibaly de déserter son armée et de rejoindre immédiatement les nouvelles forces armées nationales.

Un porte-parole du Ministère a lancé cet appel à la télévision, après que Coulibaly eut manqué sa rencontre avec le ministre de la Défense, son éternel rival politique.

Les deux hommes s`étaient livré une dure lutte en 2004 pour la tête de la milice rebelle derrière Alassane Ouattara, maintenant président de la Côte d`Ivoire. Guillaume Soro est sorti gagnant de ces combats, disputés dans la ville de Bouaké.

Vendredi dernier, Alassane Ouattara a ordonné à Ibrahim Coulibaly de déposer les armes et aux hommes de Guillaume Soro de retourner dans leurs baraques.

La rivalité entre Guillaume Soro, qui est aussi le premier ministre de M. Ouattara, et Ibrahim Coulibaly, est le principal défi auquel
faitface le nouveau gouvernement depuis l`arrestation de Laurent Gbagbo le 11 avril dernier.

Le président ivoirien ne contrôle que très peu les anciennes forces rebelles qui l`ont poussé jusqu`au pouvoir et qui formeront la nouvelle armée ivoirienne. Elles sont dirigées par cinq chefs de guerre distincts.

L`entourage de Coulibaly a affirmé que celui-ci rencontrera Alassane Ouattara lundi.

Ibrahim Coulibaly a collaboré à deux tentatives de coup d`État en Côte d`Ivoire, dont une couronnée du succès, en 1999. Il a aussi déjà affirmé qu`il avait ses propres ambitions présidentielles, mais soutient pour le moment accepter l`autorité du président actuel.

Ce pays d`Afrique de l`Ouest, le plus grand producteur de cacao sur la planète, est plongé en crise depuis plus de 10 ans. Ibrahim Coulibaly a mené une rébellion en 2002 qui a divisé le pays entre sa partie nord, dirigée par les rebelles, et sa partie sud, menée par le gouvernement, jusqu`à ce que Guillaume Soro le pousse à l`exil.

 camerounlink.net

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Après avoir installé le chaos en Côte d’Ivoire, La France recolonise le pays

C’est clair. La France a créé le chaos en Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, elle procède à sa recolonisation. Le Plateau, le Manhattan ivoirien, cité des affaires, n’est plus que l’ombre de lui-même. Vitrine de la Côte d’Ivoire, cette commune est plongée dans un désordre total duquel il lui sera difficile de se relever. Tout a été pillé par les hommes que la France y a déversés. Cette cité est aujourd’hui à l’image de Bouaké, Korhogo, Man… Des villes pillées, ruinées par la rébellion. Aucun magasin ni supermarché n’est épargné, encore moins les bureaux de l’administration. Tout a été emporté par les pillards que le camp Ouattara qualifie d’anonymes. Alors que c’est le fait de ses combattants qui nous ont habitués à de telles scènes. « C’est incroyable ! Ça, ça ne peut pas être le fait de jeunes ivoiriens. Ils aiment tellement leur pays qu’ils ne peuvent pas agir ainsi. C’est le fait de gens venus d’ailleurs, qui font en sorte que la Côte d’Ivoire plonge… », Accuse un jeune cadre du Trésor, en colère, dont le bureau n’est pas épargné tout comme le parlement. Si les pilleurs étaient des partisans du Président Laurent Gbagbo, pourquoi s’en prendraient-ils à l’Assemblée nationale majoritairement aux mains de Lmp ? A la vérité, la France vient de réaliser son rêve : mettre la Côte d’Ivoire à genou. Le pays s’est retourné à l’Etat sauvage. Plus aucune structure, police, – aucune gendarmerie et autres services-, de l’Etat ne fonctionne. Ce sont les combattants à la gâchette facile que la France y a déversés, qui font la loi. Gare à celui qui les défie. Il prendra une décharge de plomb qui le fera taire à jamais. « Ils ont exécuté un voisin du quartier qui a refusé de leur remettre sa voiture. A qui le tour demain ?», a expliqué un habitant d’Angré, la peur au ventre. Et conscient de cela, Alassane a renforcé la démarche colonisatrice de la France, en lui confiant, (à la Licorne et à l’Onuci) officiellement, la sécurité du Port autonome d’Abidjan et de points stratégiques comme l’Aéroport. Un port que Paris guettait depuis longtemps comme outil de recolonisation. Aberration que l’on n’a pas encore constatée dans des pays comme le Bénin et le Togo. En Côte d’Ivoire, la France se comporte en territoire conquis, comme à la « belle » époque coloniale. C’est elle qui fait désormais la loi en Côte d’Ivoire. C’est pourquoi la Licorne peut se permettre d’aller combattre à Yopougon, avec chars et autres armes lourdes, à la place de la rébellion. Leur prétexte, désarmer les résistants pro-Gbagbo. Alors qu’au même moment, les soldats français tolèrent les atrocités commises par les bandes armées venues du Nord. « La France est venue bombarder des civiles ici à Yopougon. Nous ne savons à qui nous plaindre. C’est difficile. C’est comme si nous ne sommes plus des hommes », confie un habitant du sous quartier Koweït, théâtre des bombardements de l’armée française. Aujourd’hui, le peuple ivoirien élève la voix et confie son sort au Ciel. Puisque la France, dans sa volonté colonisatrice, s’adonne à tout, même au pire des exactions, comme au temps jadis.

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