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Côte d’Ivoire : crimes d’Etat, terreur totale et silence complice des médias français

Il sera dit un jour que l’obscur Ouattara fut un homme qui a versé beaucoup de sang ivoirien. Il sera dit un jour que cet homme était en contrat, en alliance, et ce, depuis ses débuts, avec les pires ennemis de l’Afrique, les mitrailleurs et les renifleurs aux griffes de feu, les fauves renifleurs et avaleurs d’or et de diamant, de cuivre et d’uranium, de cacao et de café, de coton et de pétrole… Il sera dit un jour qu’il y avait dans ce Ouattara-là une résonnance de ces hommes qui se battent non pas pour le triomphe d’un quelconque héroïque et majestueux principe, mais pour autre chose ; tout à fait autre chose.

Ouattara. L’homme n’a manifestement ni vision ni charisme, ni épaisseur ; pis, lorsqu’il parle des Ivoiriens, on ne sent, dans sa voix monocorde de bureaucrate de la bourse mondiale, nulle présence de celui qui veut unir le passé, le présent et l’avenir. Impossible unité, impossible liaison donc de cet homme avec cette terre, avec ce peuple de Côte d’Ivoire. On ne l’imagine pas sur le trône ; et pourtant le voilà Président. Mais comment donc ? A coup de bombes larguées par la France sur Abidjan. Paris débarque, brûle Abidjan, se saisit de Gbagbo et de la fumée des buchers, Ouattara s’élève Président. Ere nouvelle : droit de la force et terreur totale sur la Côte d’Ivoire.

Assassinats, enlèvements, viols, pillages. Simone Gbagbo trainée dans la poussière, martyrisée dans sa féminité ; cruauté innommable : la différence qui sépare l’homme de la bête tout simplement franchie. La mère de Laurent Gbagbo, Mamie Koudou Gbagbo, âgée de 90 ans, arrêtée ; elle aussi ! Arrêtée, séquestrée et malmenée. Désiré Tagro, ancien ministre, assassiné : l’homme négocie la fin des hostilités avec les troupes françaises et se présente un tissu blanc à la main ; à quoi aura-t-il droit ? A une balle plantée dans la bouche. Et Duékoué. Les habitants de Duékoué, génocidés : les hommes, tous les hommes, y compris des gamins de deux ans, alignés massacrés à coup de fusils et de machettes. Et Yopougon, Yop l’insoumise, bombardée, saccagée, pillée, déshabillée, violée, massacrée. Perquisitions cour après cour, parents mis à genou devant leurs enfants ; exécutions sommaires sur indication, chasse aux Guérés et Bétés. Combien de morts ? Combien de corps ramassés par la Croix-rouge ? Combien de corps ? Et le village de Sassandra brulé ; et les villages de Abedem et de Drago rayés de la carte.

Meurtres collectifs, meurtres sélectifs, meurtres génocidaires, épuration ethnique ; rafles et torture instituées en règle de gouvernance. Henri Dacoury Tabley, l’ancien gouverneur de la BCEA0, arrêté, tabassé, torturé ; son corps exposé nu, nié dans son humanité, l’enfer total, enfer filmé ; Affi N’guessan, secrétaire général du FPI et tous ceux qui refusent la soumission, kidnappés, séquestrés, embastillés, frappés, torturés, bestialisés ; les militants de l’opposition traqués, traqués listes à la main, traqués jour et nuit, battues organisées, les militants de l’opposition traqués et assassinés tous les jours ; comme si on voulait rendre impossible tout avenir à l’opposition politique. Echos mussoliniens : « L’opposition n’est pas nécessaire au fonctionnement d’un système politique sain. L’opposition est stupide et superflue dans un régime totalitaire comme le régime fasciste ».

Eliminés donc d’abord les proches de Gbagbo ; éliminés ensuite ses sympathisants ; éliminés encore ceux qui pourraient éventuellement devenir ses sympathisants, tous ceux-là qui ne sont pas en allégeance, qui ont eu l’impudence de ne pas accourir pour embrasser comme il se doit, c’est-à-dire avec fougue et flamme soudaine, le nouveau pouvoir. Eliminés tous ces autres-là qui ne sont ni de l’ethnie ni du parti des vainqueurs. Eliminés pour un oui ou pour un non. Eliminés même les alliés d’hier. Ibrahim Coulibaly, dit IB, abattu. L’homme de tous les mauvais coups depuis plus de dix, le compagnon d’hier, celui qui a ouvert les portes d’Abidjan à Ouattara avec ses commandos invisibles, IB encerclé, sommé de se rendre, torturé puis abattu comme un chien. Dynamique fasciste.

C’est qu’il s’agit de semer la terreur ; c’est qu’il s’agit non seulement de châtier, de faire gémir les ivoiriens d’avoir voulu l’émancipation, mais aussi de faire perdre conscience à la société ivoirienne, de la briser, de la modeler dans la terreur ; c’est qu’il s’agit de ramener les Ivoiriens à la case départ, la case esclave avec des méthodes dignes de la gestapo ; c’est qu’il s’agit de faire comprendre à tous les Africains que la liberté est cause de malheur, de grand malheur et que seule la servitude, que seul l’esclavage est porteur d’avenir !

Ouattara plante donc son trône dans le sang. Un trône mugissant et prompt au sacrifice humain. Les Ivoiriens sont désormais, de nouveau, bons à dévorer. A dévorer avec leur pétrole, avec leur cacao, avec leur café. Alors à Paris, on se tait. Jour après jour, on tue à Abidjan et Paris se tait ; et lorsque la terreur s’incruste jusque dans les corps violés de Yopougon, l’un de ces illustres quotidiens de la place parisienne, toute honte bue, parle de « traitement de Yopougon ». C’est écrit : rayer des humains, c’est les « traiter ». Summum d’inhumanité, insensibilité absolue face aux supplices infligés aux Ivoiriens ; silences.

Silence dans la quasi-totalité de la presse de France. Meurtres collectifs, assassinats politiques et emprisonnements enfermés dans le non advenu, embastillés dans le silence. Ce qui est advenu, ce qui est entrain d’advenir n’est pas advenu ! Silence sur ces familles condamnées à errer dans les forêts, sans nourritures, pour fuir l’anéantissement, pour fuir les tueurs de Ouattara ; silence sur Blolequin, ville autrefois habitée par 30 000 personnes, aujourd’hui cité fantôme aux rues désertes ; silence sur ces journalistes et avocats poursuivis, pourchassés comme du gibier à abattre ; silences sur ces cabinets d’avocats brulés ; silence sur ces journalistes et musiciens arrêtés, torturés ; silence sur ces jeunes poursuivis car coupables d’être « nés du mauvais côté », l’Ouest du pays… La Côte d’Ivoire de Ouattara exhale, empeste, pue la mort, les corps sont enfouis dans des conteneurs car les morgues sont débordées, mais … silence dans la presse de l’autoproclamée patrie des Droits de l’Homme. Douleur sans fond des Ivoiriens niée, douleur redoublée par ce déni, ce refus de reconnaissance, cette expulsion dans le non existant, dans le hors langage, dans le « n’ayant pas lieu ».Mais qu’est donc devenue la presse de France ? A quoi sert cette presse qui n’est plus affirmation de la liberté de tous les hommes et qui n’ose plus nommer par son nom, la terreur concrète contre l’homme, contre les hommes ? Pourquoi ce renoncement ? Pourquoi ? Cette presse-là sait pourtant ; elle sait, elle est bien informée, elle est au courant de la terreur qui règne à Abidjan, elle sait qu’on étouffe à Abidjan, que l’air est devenu tout simplement irrespirable et que fait-elle ? On attend qu’elle s’insurge, qu’elle dénonce au nom de la défense des droits de l’homme mais elle fait l’inverse, le contraire : elle se tait. Elle sait que la Côte d’Ivoire vit sous la terreur mais elle ne parle pas. Pourquoi ? Pour quelles raisons ? Parce que tout simplement lever le voile sur la nature et la barbarie du pouvoir installé à Abidjan, serait nommer les responsabilités de la France et révéler, du coup, au monde et au citoyen lambda, ce que Paris, ce que Sarkozy a fait de la Côte d’Ivoire : une terre brutalisée, torturée, massacrée. Crime d’Etat postcolonial.

Or pourquoi nommer ce crime ? Que vaut le destin, la vie des Ivoiriens face aux intérêts suprêmes de la France ? Pas grand-chose. Mépris cynique et vicieux de la vie humaine. Latitude totale donnée ainsi au pouvoir de Ouattara de torturer et de tuer ! Impunité assurée d’avance pour les tueurs et les tortionnaires de l’homme installé à Abidjan. Et où, oui, où le refus inconditionnel et universel de l’assassinat politique, de l’arbitraire, de la torture, de la dictature, de la férocité de la dictature ? Où ? « L’école française d’Alger » est de retour sur le continent africain ; elle fait des ravages au bord de la lagune Ebrié ; on le sait, et pourtant, silences ; on fait bloc dans le silence autour de l’homme de la France à Abidjan. Rien vu ; rien entendu.

Mais qu’importe. Qu’importe le jour, le mois ou l’année : Ouattara, l’homme de Paris à Abidjan, partira un jour. Il partira. Le temps de Ouattara finira. Il n y a pas d’avenir dans l’histoire de l’Afrique pour ce nom là, Alassane Ouattara ; il n’y a d’autre avenir pour ce nom-là que celui d’un Mobutu et d’un Bokassa, eux- aussi tueurs de leurs propres peuples et morts abandonnés de tous. Ouattara partira un jour, et il sera dit ce jour-là, que cet homme faible qui n’avait de force que venue de Paris ; il sera dit que cet homme de la démesure dans la cruauté, aura planté et porté la violence à son paroxysme au cœur de la société ivoirienne. Il sera dit qu’en un seul mois de règne, il aura arrêté et exécuté plus de monde que durant les quarante ans de règne d’Houphouët-Boigny et de Gbagbo réunis ! Il sera dit et rappelé que s’il a pu ainsi sévir impunément, ce fut en parti, grâce, au silence de ceux qui, à Paris, devaient parler et qui ont refusé d’élever la voix. Il sera rappelé que non, ceux-là ne dormaient pas, qu’ils savaient et que leur silence, chacun de leur silence, fut coupable. Martin Niemöller : « Car il est des silences coupables, plus assassins qu’aucune parole, qu’aucune arme peut-être. Car il est des silences complices dont le nombre fait la force, et la force la loi. Celle des majorités silencieuses qui sert de caution et d’alibi aux crimes contre l’humanité. »

David Gakunzi est l’auteur de Côte d’Ivoire : le crime parfait

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Comme au Rwanda – Allah Kouakou organise la guerre civile en Côte d’Ivoire

Apparemment, la réconciliation n’est pas pour demain en Côte d’Ivoire. Lorsque vous prenez le risque de regarder Tci, la télévision de la haine, vous êtes frappé par une chose : les germes de la division et même de la guerre civile qu’on continue de servir aux populations. Le capitaine Allah Kouakou Léon, ancien sous-préfet militaire de Zouan-Hounien, porte-parole du Premier ministre de Ouattara, ministre de la Défense, on peut le dire, est un génie de la division, de la guerre civile et du génocide. Et ses rendez-vous, pour des communiqués de son ministère, sont une tribune incendiaire où il dresse les ethnies, les communautés les unes contre les autres. Et là, il va vous ressasser jusqu’à votre agonie, des mots comme « les miliciens à la solde de Gbagbo » ; « des mercenaires libériens à la solde de Gbagbo » ; « sur leur chemin, ils ont tué tel nombre de personnes dont un Baoulé… ce dernier a été tué à cause de son ethnie… » ; « dans telle ville, sur indication de X d’ethnie Bété ou de l’Ouest, ils ont assassiné tel nombre d’allogènes Baoulé et Sénoufo, et de Burkinabé » ; « dans telle localité, des mercenaires pro-Gbagbo… » ; «  les caciques du régime Gbagbo… » ; « la page Gbagbo est définitivement tournée… » ; etc. Et la litanie continue, sur une télévision supposée avoir une vocation de réconcilier les Ivoiriens. Chose que, selon les responsables du Rhdp, la Rti n’aurait pas faite et à cause de quoi ils lui avaient reproché d’avoir aggravé la fracture sociale. Le porte-parole de Soro est en train de ruiner l’espoir d’une réconciliation prochaine en Côte d’Ivoire, alors même que le Président Alassane Ouattara venait de créer la Commission Vérité et Réconciliation. La méthode du capitaine Allah Kouakou est bien dangereuse. En disant que telle personne, ressortissante de tel groupe ethnique, a assassiné ou a joué les indicateurs pour l’assassinat de telle personne ou groupe de personnes membres de telle autre ethnie, il exhorte vivement l’ethnie qu’il déclare attaquée à se venger contre l’ethnie qui aurait agressé ou au compte de laquelle l’on aurait tué. Et le cycle de la violence et des vengeances repart de plus belle. Et les dégâts de cette haine distillée tous les jours sur cette télévision, Tci, sont énormes. Plus de mille morts à Duékoué, la seule journée du 29 mars 2011, au début de l’offensive d’Alassane Ouattara contre le régime Gbagbo. Tueries aveugles que les Ong ont mises au compte des hommes de l’actuel chef de l’Etat ivoirien. A Yopougon, c’est un autre massacre d’innocentes populations qu’il y a eu avec les rebelles du même Ouattara. Les ressortissants de l’Ouest, jugés proches de Gbagbo, sont triés et exécutés par les forces républicaines. Mais le capitaine Allah Kouakou, se garde d’en parler. Au contraire, pour chercher à innocenter les rebelles de Ouattara, à partir de la base navale à Yopougon, il a récemment appelé les organisations onusiennes à enquêter sur des exactions et autres charniers dans cette commune. Or, l’on sait que lorsque des rapports accablants commencent à peser sur Alassane, l’Onu qui a placé ce dernier au pouvoir par un coup d’Etat, vole à son secours par une enquête bidon visant à équilibrer les sources des massacres. Ce pour dire clairement que ce sont pas que les actes des pro Ouattara, mais également des pro-Gbagbo. Et comme c’est Gbagbo qui est actuellement devant la justice et non Ouattara, cela aiderait à l’enfoncer. Conscient que les Ivoiriens n’ont pas une autre télévision pour équilibrer l’information, donner un démenti ou présenter au monde les massacres de ses hommes, le capitaine Allah Kouakou ment, fait de la manipulation pendant que des familles entières sont massacrées, des ethnies détruites. Se croyant invincible parce que Ouattara a, pour l’instant, le soutien de la France qui a fait pour lui le coup d’Etat du 11 avril 2011, Allah Kouakou pousse les Ivoiriens à s’entretuer. Ce travail de formation de génocide et d’incitation à la guerre civile qu’il a commencé avec les Kobenan Kouassi Adjoumani, Anne Ouloto, Kakou Guikahué et autres, il l’amplifie malgré les tueries obtenues et la gravité de la fracture sociale. Si des personnalités comme le Président Laurent Gbagbo et ses collaborateurs, qui pour la paix, n’avaient jamais inquiété Alassane Ouattara, le putschiste et père de la rébellion sanglante de 2002 et ses hommes, sont devant la justice, qu’en sera-t-il pour le capitaine Allah Kouakou, responsable de tant de morts ? Les responsables du génocide rwandais continuent d’être jugés, malgré le temps écoulé. Le capitaine Allah Kouakou doit savoir que le jugement dernier se fait ici sur terre, avant d’être entériné au Ciel.

Fousseni Koné IN Le Temps

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ABIDJAN : Silence on continue de massacrer des civils à Yopougon

Voici plus de trois semaines que le Président légitime de la Côte d’Ivoire a été enlevé par les soldats français après 11 jours de bombardement intensif de sa résidence. Ces bombardement par hélicoptères qui ont tué des milliers de civils ivoiriens n’ont ému ni l’ONU ni la pseudo communauté internationale encore moins les organisations des droits de l’homme prompt à s’égosiller sur des vidéos truquées de femmes qu’auraient tués les forces de défenses et de sécurité de Côte d’Ivoire.
En effet TF1 et France 24 toute honte bue se sont permis de diffuser ces images truquées, trafiquées afin de justifier ce qui s’avérera quelques jours plus tard être le plus grand massacre de civils innocents par la force coloniale française en 2011. Oui les français ont massacré des patriotes aux mains nues en leur tirant dessus avec des roquettes d’hélicoptères et des tirs d’obus de chars entre le 1er et le 11 Avril lors de l’assaut final sur Abidjan. Personne n’a levé le petit doigt pour condamner cette sauvagerie des hommes de Sarkozy. Au contraire la presse occidentale a été aux abonnés absents comme si les supporters de Gbagbo n’étaient pas des êtres humains.
Silence aussi des pseudo défenseurs des droits de l’homme comme Arielle
Domsballe, émanuelle Béard, Josiane Balasco, B.H.Lévy le nouveau « ministre de la guerre » etc… etc …
Et Robert Ménard qui durant tous les jeux olympiques de Chine était omniprésent sur toutes les télévisions et radios pour dénoncer la colonisation du Tibet ici son silence est assourdissant…

Silence l’armée française continue de massacrer des civils à l’arme lourde à Yopougon

Depuis le coup d’état de Sarkozy en Côte d’Ivoire, force est de constater que ce sont les soldats français qui assurent la garde des bâtiments officiels en Côte d’Ivoire, ce sont encore eux qui font la police à la place des dozos du sieur Dramane Ouattara. Il y a cependant une commune qui résiste à l’assaut des forces françaises de sarkozy. Cette cité c’est Yopougon l’imprenable. Depuis 3 semaines les populations des quartiers koweit, nouveau quartier, toits rouges, base maritime, yopougon kouté sont soumis à des pilonnages intensifs par armes lourdes sans que les dizaines de reporters occidentaux présents dans les hôtels du sud de la ville d’Abidjan n’en fasse cas.
Alors qu’ils ont injustement accusé Gbagbo d’utiliser les armes lourdes contre les civils, ils s’en sont servis pendant onze jours contre les civils pros Gbagbo pendant les attaques de leur coup d’état. Plusieurs semaines après le coup d’état français contre Gbagbo, ce sont les populations civiles de Yopougon qui sont maintenant victimes des armes lourdes de la France.
Le seul tort de cette population ayant été de s’être organisé pour se défendre contre les massacres à grande échelle qui y étaient perpétrés par les rebelles dès le lendemain du coup d’état de sarkozy.
Hier pour les besoins de la cause ils ont dit que les rebelles de Dramane Ouattara qui tuaient les forces de l’ordre à Abobo étaient des civils, aujourd’hui à Yopougon alors que cette fois ci ce sont de jeunes civils ivoiriens qui se battent pour sauver la vie de leurs parents, la presse occidentale les traite de miliciens et ferment les yeux sur le massacre de civils innocents de la plus grande commune de Côte d’Ivoire à l’arme lourde par l’armée française et les chasseurs traditionnels analphabètes qui servent de soldats au gouverneur français de la Côte d’Ivoire, j’ai nommé le sieur Dramane Ouattara.
Oui pour maintenir son gouverneur sur place sarkozy autorise l’utilisation d’armes de destruction massives contre les civils de Yopougon.
Ils veulent construire la réconciliation forcée à coups de tirs d’obus français et autres roquettes d’hélicoptères gazelles et personne n’en parle.

Jusqu’à quand le cynisme français sera-t-il couvert ? Jusqu’où sarkozy est-il prêt à aller pour imposer son ami de la (GLNF) Grande Loge Nationale de France aux ivoiriens? Jusqu’à quand les ivoiriens vont-ils se laisser piétiner par sarkozy sans réagir ?
Après Chirac en 2002 qui a fomenté la rébellion et en 2004 où il a massacré des ivoiriens sans raison, voilà sarkozy en 2011, ne laissons pas la France exterminer les civils de Yopougon en les désignant sous le fallacieux terme de miliciens. Non à Yopougon il n’y a pas de miliciens, oui à Yopougon il y a des civils qui refusent de se laisser égorger par les soldats d’alassane ouattara. Ce qui aux yeux de sarkozy constitue un crime de lèse majesté qui mérite qu’ils soient brulés sous les bombes des hélicoptères français et de l’onu.

Chers frères le temps de la bataille de l’immortalité a sonné. Que chacun fasse son introspection afin de trouver les voies et moyens pour se rendre utile à la lutte que nous devons nécessairement mener contre le colonisateur sur la terre de nos ancêtres. Elle sera peut être difficile et longue, mais rien ne vaut l’honneur de lutter pour défendre la terre de ses ancêtres.

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METTEZ FIN AU GENOCIDE TRIBAL ET POLITIQUE QUI SE PASSE EN COTE D´IVOIRE !

Depuis que les soldats français ont capturés le président Gbagbo en passant par un souterrain qui relie l´Ambassade de France à la présidence ivoirienne, L´épuration ethnique a commencé en côte d´ivoire.

Les rebelles font la chasse à tout homme dans les grandes villes surtout à Abidjan. Dans les régions de l´ouest, les tribus autochtones ont fuis dans les forêts mais sont en danger face aux peuples venus du nord qui les y attendent pour les massacrer.

Le colon qui ayant atteint son but sinistre laisse non seulement le président Gbagbo aux mains de son ennemi, mais aussi tout son gouvernement et tous les peuples autochtones des régions du sud. Les génocides qui ont déjà commencés avec des exécutions sommaires des jeunes hommes par les rebelles n´intéressent plus la communauté internationale.

Et pourtant la France sait très bien ce qui va se passer maintenant dans ce pays. Au rwanda elle avait été à l´origine du génocide qui s’y est déroulé. Aujourd´hui elle sait très bien qu´un génocide aura lieu en côte d´ivoire car elle sait très bien que ce génocide a déjà commencé à Duekoué et à l´ouest de ce pays.

Mais personne n´en parle, les médias internationales qui ont tant supporté le coup d´état contre les institutions ivoiriennes ne s´intéressent plus à ce qui va arriver aux habitants de la ville d’Abidjan. Tout le monde va cautionner un génocide parce qu’on ne veut pas avoir supporté des tueurs ethniques. On ne veut pas avoir mis des monstres au pouvoir et on ne veut pas avoir créé un second Rwanda. C´est à cause justement de ce comportement et ce refus de culpabilité que le génocide ivoirien sera caché aux yeux du monde.

Si la France fuit ses responsabilités, il faut que l´Afrique prenne les siennes avant que devant nos yeux un nouveau génocide ait lieu sans que tout ait été fait pour l´arrêter. C´est maintenant qu´il faut contrôler les actes de vengeance des pros Ouattara. Car c´est maintenant qu´ils tuent en série en côte d´ivoire sous le fallacieux prétexte de vouloir désarmer les populations

Messieurs et mesdames ne dites pas que vous n´avez pas été avertis. Ces gens sont encore en vie. Mais dans une semaine des centaines et de milliers d´ivoiriens du sud seront massacrés si l´Afrique tourne son regard aussi comme les colons français et occidentaux.

L´Union africaine doit être sur place pour contrôler et protéger les ivoiriens du sud face aux actes de vengeance des rebelles du nord. Ceci est important pour éviter des milliers de morts silencieux dans les semaines et mois qui viennent.

Nous avons fait notre travail, nous vous avons avertis des massacres et de la chasse à l´homme qui ont lieux dans ce pays maintenant.

Camerounlink.net

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