Articles tagués REBELLE

video de l’arrivé de AFFI N’GUESSAN ET MICHEL GBAGBO A BOUNA

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Il est encore temps de se réveiller nous les nègres…

L’armée française ne gagne que contre les Nègres – par Malick Noël Seck

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Après son putsch pour établir Ouattara au pouvoir La France a installé un climat de terreur en Côte d’Ivoire.

A Abidjan, tout comme dans les villes de l’intérieur où la France a déversé des bandes armées, les exactions se multiplient contre les populations civiles pro-Gbagbo. En tout cas, c’est un crime qui vous vaut directement la pendaison, comme au temps de la guillotine. K.B., un jeune de l’intérieur n’en revient pas. Il est traumatisé peut-être à vie pour avoir assisté, il y a une semaine, en directe à l’assassinat de son frère. Qu’est-ce que les rebelles lui reprochaient ?  Lisez plutôt : « Mon  frère en avait marre d’être enfermé dans la maison. Un matin, il est sorti avec un teeshirt à l’effigie du Président Gbagbo. Parce que pour lui, Alassane ayant pris le pouvoir, il n’y avait plus de problème. Chacun pouvait afficher son opinion. On l’en a dissuadé, mais il est resté ferme. Dès qu’il est sorti de la maison, il a été cueilli par des rebelles qui l’ont traîné chez lui, pour l’assassiner à bout portant devant même ses enfants », relate-t-il. C’est un cas parmi tant d’autres. Mme N. B. est quasiment dans le même cas. Fidèle à son église, elle a vécu l’horreur, l’inhumanité des hommes que la France protège en Côte d’Ivoire : « J’étais à un carrefour, non loin de chez nous. C’est là que j’ai été abordée par des rebelles qui ont tenté même de me draguer. J’ai eu le malheur de leur montrer mon mari et mon domicile. Et c’est cela qui a coûté la vie à mon mari. Le lendemain, ils sont revenus l’assassiner devant moi. Et j’ai reconnu ceux qui m’avaient draguée », explique la dame.  La peur au ventre, Mme N. B. est aujourd’hui recluse, par la volonté des hommes que la France protège en Côte d’Ivoire. Et souvent même, elle vit, enfermée, par peur. En un temps record, tout s’est écroulé autour d’elle. Et elle ne fait que couler des armes. Et comme elle, plusieurs milliers d’Ivoiriens vivent enfermés chez eux. Car les hommes à Alassane font la chasse à tous ceux qui se réclament de Gbagbo.  Ils mènent en plus un combat à fort relent ethnique, avec une épuration à visage découvert. N’Cho A., jeune étudiant relate le calvaire qu’il a vécu à Adjamé : « J’étais dans un gbaka et nous sommes arrivés à un poste de contrôle tenu par des rebelles. Après avoir contrôlé les pièces, ils m’ont demandé de descendre. Et il y avait sept autres personnes avec moi. Ils nous ont dit : c’est vous qui supportez Gbagbo, vous allez voir. Nous avons été mis à nu. On nous a fait subir toutes les humiliations. Nous avons été sauvés par une détonation d’arme lourde dans les environs.  Ils nous ont abandonnés là en courant dans tous les sens. On ne peut pas dire qu’ils fuyaient, mais ça avait tout l’air. » Aujourd’hui N’Cho en parle avec amertume. Il reconnait que la Côte d’Ivoire qui était bien partie malgré ses quelques problèmes, a fait un pas de plus 50 an en arrière. « On est retourné à l’Etat sauvage », déplore-t-il, le menton entre les mains.

SOURCE : telediaspora

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Malgré l’embrasement des fronts – Il ne faut pas dégarnir Abidjan, la base arrière

Depuis le lundi dernier, les fronts militaires à la lisière de l’ancienne zone de confiance connaissent un embrasement généralisé. Du fait de l’offensive lancée par les rebelles soutenues par la Licorne et les hélicoptères de l’Onuci. Comme nous l’annoncions dans l’une de nos précédentes éditions. Cette opération d’envergure, qui ressemble bien à un baroud d’honneur, a un objectif majeur : Obliger les troupes du Général de corps d’Armée Philippe Mangou, opter pour un envoi massif de renforts sur les villes attaquées et dégarnir donc le District d’Abidjan: l’objectif final des « guérilleros » et leurs mercenaires de Ouattara. Ce qui voudrait dire que la stratégie de reprise des villes comme Daloa, Duékoué et Bondoukou où l’ennemi a pris pied, il ne faudrait pas dégarnir la base arrière, Abidjan, Yamoussoukro et San Pedro où , la rébellion peut compter sur des complicités au sein des Fds mais aussi de certaines populations pro- Rhdp. Par ailleurs, il n’est pas à écarter la poursuite des manifestations de mobilisation de masse patriotique comme celle enregistrée le samedi et le dimanche dernier à la mythique « Place de la République » au Plateau. Qui a beaucoup fait paniquer le camp Ouattara. Car, juste avant ce rassemblement, qui a connu un succès retentissant, il nous était revenu de façon que les forces onusiennes placées sous le commandement du Général génocidaire Béréma Gnakoudé, de nationalité togolaise s’apprêtaient à occuper la commune du Plateau où se trouvent les sièges des Institutions de la République. Citons le Palais présidentiel, le Palais de l’Assemblée nationale, le Conseil économique et social. Mais aussi et surtout les bâtiments abritant les ministères et celui des locaux de la Radio nationale. Des sites stratégiques au cœur du pouvoir. Il convient de préciser qu’au moment où l’Alliance des jeunes patriotes lançait à Abidjan, l’opération enrôlement des 10 mille jeunes dans l’Armée nationale c’est-à-dire au sein des Fds, les chefs de guerre pro-Ouattara dans leurs réseaux lançaient également d’autres recrutements massifs de jeunes acquis à leur cause. Le terreau le plus fertile, c’est l’univers des apprentis « gbaka » qui étaient en activité sur les lignes communales dans le District d’Abidjan. Conséquence, les gares routières qui grouillaient d’ordinaire de rabatteurs, sont quasiment vides. Même si un très bon contingent a été éliminé au niveau d’Abobo, ceux qui ont fui Abobo voire Abidjan sont au front. En clair, il ne faudrait pas que les patriotes emmenés par Charles Blé Goudé baissent les bras.

 

SOURCE: LE  TEMPS

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