Archives de la catégorie Côte D’ivoire

Les enfants du continent africain cette chanson est dédiée à vous !

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Investiture de Ouattara: Depuis le Burkina, des centaines de convois descendent sur Yamoussoukro

La ville de Yamoussoukro est actuellement pleine à craquer. Selon une source proche du Conseil municipal de la capitale politique de la Côte d’Ivoire, chaque jour, ce sont plusieurs dizaines de cars en provenance du Burkina Faso qui arrivent à Yamoussoukro. De sorte que dans cette capitale politique, la circulation est devenue quasi impossible. « Nous sommes surpris par l’évènement. Chaque jour, des Burkinabè viennent à Yamoussoukro. Et lorsqu’on leur demande le motif de ce mouvement massif, ils ne se gênent pas à dire qu’ils viennent célébrer l’investiture de leur fils devenu Président de la République de Côte d’Ivoire. Cette situation nous gène beaucoup, nous qui avions pensé qu’en devenant Président de la République de Côte d’ivoire, ce serait pour l’intérêt de notre pays. Aujourd’hui, nous nous rendons compte que Ouattara veut servir son pays d’origine. Et ça, nous ne l’accepterons jamais. Nous attendons de voir comment il va gouverner. Si ce n’est pas dans l’intérêt du peuple ivoirien, alors nous aviserons et je sais que nous ne serons pas les seuls à agir pour changer les choses ».

De vrai, toute la ville de Yamoussoukro respire au rythme de la cérémonie dont les préparatifs vont bon train. Yao Boniface, la trentaine environ, n’est pas du tout content. Et se demande pourquoi ce sont les militaires blancs avec à la tête, l’ambassadeur de la France en Côte d’Ivoire, qui sont à l’œuvre pour cette fête supposée être purement ivoirienne. Comme lui, ils sont nombreux à s’interroger sur les raisons de l’implication très active de la France dans une affaire d’Investiture. Blé Gbalé, fonctionnaire en poste dans la ville dit avoir maintenant compris pourquoi le Président Laurent Gbagbo disait de Ouattara qu’il était le candidat de l’étranger. « Nous avons voté Ouattara parce que nous pensions qu’il allait travailler pour le bien des Ivoiriens. Aujourd’hui, cela ne fait l’ombre d’aucun doute. Nous sommes maintenant convaincu que tout ce travail que nous avons fourni pour sa réélection ne va pas nous servir et c’est dommage pour l’ensemble des Ivoiriens » Sinon comment comprendre que pour une simple investiture, la capitale Yamoussoukro est bondée.

Des Blancs et non des moindres, des hommes d’affaires, des dignitaires de la franc maçonnerie seraient même arrivés. Une source sur place nous apprend que le Président français Nicolas Sarkozy sera présent lors de la cérémonie d’investiture. Pour lui, cela ne fait aucun doute. Il s’agira par cette cérémonie d’installer le chef des francs-maçons à qui, ils vont confier la gestion mystique de la sous région. Quant aux rebelles dits forces républicaines de Côte d’Ivoire, ils font la pluie et le beau temps. Déjà dans la capitale, les taxes communales sont aux mains des rebelles comme cela était et est actuellement le cas dans toutes les villes détenues depuis 2002 par les rebelles de Ouattara, appelés pour la circonstance, forces républicaines de Côte d’Ivoire. Comme quoi, on ne peut jamais cacher le soleil avec la main. Parce qu’en fait d’une gestion démocratique, c’est à une gestion chaotique que Ouattara servira aux Ivoiriens. Lui qui croyait tromper le peuple ivoirien, voilà rattrapé en quelques semaines par son mensonge.

Source: Le Temps

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Confession d’un Juif Sioniste

Dans la crise qui frappe la cote d’Ivoire depuis plus de Huit ans, nous avons une constante qui apparait dans tous les ingrédients mais malheureusement qui est si sournoise et si camouflée que presque personne ne semble y faire attention. Cette constante est représenter par une personne derrière qui se cache une organisation si obscure, si démoniaque et si rusée que seuls ceux qui ont une révélation spéciale peuvent la discernée. Cette constance et cette personne c’est Mme DOMINIQUE OUATTARA LA JUIVE ASHKENAZE. La récente sortie de l’ancien  conseiller de Chirac sur la raison profonde et les personnes qui se cachent derrière cette crise dans  L’article, Le couple Ouattara plus proche de la CIA  elle aurait dit dans le passe ;Révélation « Même s’il faut 100 000 morts, nous prendrons le pouvoir »parole de Dominique Ouatara  ou l’article recente sur l’implication de du Milliadaire Sioniste Juif Geroge Soros  dans la crise Ivoirienne ;LA DÉMOCRATIE PRISE EN OTAGE : COMMENT GEORGES SOROS FINANCERAIT LA DÉSTABILISATION DE LA CÔTE D’IVOIRE.

nous amène  d’avantage à appuyer sur ce que nous avions étaler dans le message au président Sarkozy . La Cote d’Ivoire est belle et bien victime non de la France , ni des Etats Unis car ni les Français ni le peuple Américain ne savent pas que leur président et la plus part de leur médiat sont contrôlés par une organisation puissante qui étale ses tentacules partout dans le monde . LES JUIFS SIONISTES . La confession dont nous vous proposons des extraits va vous permettre de mieux comprendre ce que je viens de vous dire .

Les Juifs Sionistes sont ils derrière la crise Ivoirienne et derrière la françafrique ?

publié par John john@lesvainqueurs.orgCette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Nous vous présentons ici quelques extraits d’un interview entre un journaliste Américain Mr Wallace et un politicien Juif Mr Rosenthal.

Cet entretien qui a eu lieu en 1987 et qui été publié plusieurs années plus tard est révélateur de qui sont les Juifs et quel est leur plan pour diriger le monde .Mr Rosenthal a été tué par ses frères juifs qui ne lui ont pas pardonné cette révélation.

La totalité de l’interview se trouve dans mon livre – LE VOILE DECHIRE qui sera bientôt publié .

Vous comprendrez alors que la crise Ivoirienne est d’origine Juive . vous comprendrez alors le trio juif . Dominique Ouatarra , l’ashkénaze; Sarkozy le juif séfarade et Obama le juif Kenyan fils de la perdition (dont la mère est juive) se sont ligués contre La Cote d’Ivoire.

Nous vous resumnons dans un prémier plan les points importants du premier interview d’après Mr Rosenthal. source de l’interview au complet ;

http://www.iamthewitness.com/DarylBradfordSmith_Rosenthal.html

Les Chrétiens Américains :

«Nous les Juifs continuons à être étonnés par la facilité avec laquelle les Chrétiens américains sont tombés entre nos mains. Alors que les Américains naïfs attendent Khrouchtchev pour les enterrer, nous avons appris à les soumettre à toutes nos demandes.Grâce à notre contrôle de l’industrie du livre de texte et des médias d’information, nous avons été capables de  maintenir notre  autorités sur la religion. Beaucoup de nos rabbins détiennent maintenant des postes de  professeurs dans des séminaires théologiques censé être chrétiens. Nous sommes stupéfaits par la « stupidité des chrétiens de la réception de nos enseignements et de les propager comme la leur. (C’est l’une des  principales raisons de la puissance et du contrôle Juifs  qui ont atteint plus de  nations blanches – l’adoption de moyens juifs. Comme Henry Ford a déclaré: «Le chrétien ne peut pas lire sa Bible, sauf à travers des lunettes juives, et, par conséquent, le lit dans l’erreur. » ( Le Juif international Vol. IV, p. 238). En conséquence, les chrétiens n’ont pas la parole de Dieu sur une certaine question, ils ont  les écrits Juifs .)Ces perroquets de la chaire exaltent  notre bonté pour leur  prêter de  l’argent pour construire leurs temples, sans se douter que leur propres livre sacré condamne tous usure. Le judaïsme n’est pas seulement l’enseignement de la synagogue, mais aussi la doctrine de  chaque «église chrétienne en Amérique. Grâce à notre propagande l’Église est devenue notre soutien le plus fervent. Cela a même donné une place particulière dans la société, qu’ils croient au mensonge que nous sommes le« peuple choisi»et eux,  les paens .    ( une explication claire a été apportée sur les dires  de ce juif . particulièrement dans le chapitre . comment le mot juif a été introduit dans la Bible , alors que son utilisation dans le nouveau testament présente une sérieuse contradiction . Jesus n’étant pas un juif mais un Judaïte et un Galiléen , comme la plus part des disciples )

Le choix des présidents Américains

« Les Américains n’ont pas eu le choix présidentiel depuis 1932. Roosevelt était notre homme, chaque président depuis Roosevelt a été notre homme. »

Comment les juifs se jouent des Americains?

swear_dees2″Nous, Juifs, mettons des sujets sur des sujets devant le peuple américain. Puis nous faisons la promotion des deux côtés de la question de manière à faire régner la confusion. Avec leurs yeux fixés sur les questions, ils ne voient pas qui se cache derrière chaque scène. Nous Juifs nous jouons avec le public américain comme le chat joue avec la souris.

Son esprit était complètement immergé dans le Plan Juif D’UN SEUL GOUVERNEMENT MONDIAL. Avec arrogance, il se vantait de ce que la conquête Juive du monde, était presque terminée grâce à la stupidité chrétienne.

L’antisémitisme

«L’antisémitisme ne signifie pas opposition au sémitisme. Il n’y a nulle part une telle chose. C’est une expression que nous Juifs utilisons efficacement comme un mot à frottis que nous brandissons chaque fois à des bigots comme vous les gars, et contre quiconque qui porte une critique contre les Juifs

L’ONU

« L’Organisation des Nations Unies n’est qu’une trappe au monde rouge de l’immense camp de concentration. Nous avons assez bien le contrôle de l’ONU»

Le mensonge du juif représentant d’une foi religieuse

« Nous pouvons vivre parmi les autres Nations et les États tant que nous réussissons à les convaincre que les Juifs ne sont pas un peuple distinct, mais sont les représentants d’une foi religieuse qui, par conséquent, constituent une «communauté religieuse », bien que ce soit d’un caractère particulier. En fait, c’est le plus grand de nos mensonges.

Les Juifs ont établi cinq grands mensonges qui travaillent à dissimuler leur nature et protéger leur statut et pouvoir, à savoir:

1) Les Juifs sont Israélites, et donc le peuple élu de Dieu;

2) Jésus-Christ était un Juif;

3) Que 6 millions de Juifs ont été tués dans l’holocauste pendant la Seconde Guerre mondiale;

4) Que toutes les races sont égales, ou que nous sommes tous frères, et,

5) Que les Juifs ne sont qu’un autre groupe religieux.

« Nous sommes obligés de cacher notre propre caractère particulier et notre mode de vie afin que nous soyons autorisés à continuer notre existence comme parasite parmi les Nations. Notre succès dans cette ligne a été si loin que plusieurs croient que les Juifs parmi eux sont de véritables Français, ou Anglais, ou des Italiens, ou des Allemands qui appartiennent seulement à une confession religieuse différente de celle qui prévaut dans ces pays. Particulièrement dans les milieux concernés avec le gouvernement, où les fonctionnaires ont un minimum de sens historique, nous sommes en mesure d’imposer notre infâme tromperie avec une facilité relative. Par conséquent, il n’y a jamais le moindre soupçon que nous, les Juifs formons une Nation distincte et ne sommes pas seulement les partisans d’une «confession». Bien qu’un seul coup d’œil à la presse que nous contrôlons doit fournir suffisamment de preuves du contraire, même pour ceux qui ne possèdent que le plus petit degré d’intelligence.  »

Les problèmes économiques sont causes par les Juifs

Nous les Juifs avons prospéré grâce à l’astuce du papier. C’est notre méthode par laquelle nous prenons de l’argent et donnons uniquement du papier en retour. » (Le problème économique de l’Amérique et du monde est finalement un problème juif, ou comme Henry Ford a déclaré: «La question d’argent, bien résolu, c’est la fin de la question juive et toute autre question n’est que de nature terre à terre. »

Les juif peuple élu le plus grand canular

Grâce à la religion, nous avons pris le contrôle complet de la société, le gouvernement et l’économie. Aucune loi n’est jamais passée à l’exception que ses mérites n’aient déjà été enseignés dans les chaires. Un exemple de ceci est l’égalité des races qui a conduit à l’intégration et, finalement, à la mongrelization. Les clergés incrédules, dans un souffle, instruit leurs membres que nous sommes spéciaux, le peuple particulièrement choisi dans la société pendant que de l’autre côté, ils prêchent l’égalité des races. C’est pour cette raison que nous avons autorisé ce canular sur l’égalité, ce qui réduit tous les autres à un niveau inférieur.

Comme en Allemagne nous sommes prêt a fuir l’Amérique après l’avoir détruit

Il devient évident qu’il y a un réveil sur les activités des Juifs ici même en Amérique. Nous avions espéré que, grâce à notre destruction de l’Allemagne chrétienne que tout sujet traitant avec nous serait un terrible tabou. Toutefois, il semble y avoir une résurgence ici dans cette Nation que nous contrôlons si fortement. Nous faisons présentement un plan pour un exode rapide. Nous savons que lorsque la lumière commence à poindre, il n’y aura pas d’arrêt. Tous les efforts de notre part ne feront qu’intensifier cette lumière et en attirer l’accent sur elle.

Partie Question réponse

R: pour Rosenthal, le juif

W : pour Wallace, le journaliste .

W: «Avez-vous connaissance de quand et pourquoi tout a commencé en ce qui concerne le fait que les Juifs sont le peuple élu de Dieu?  »

C’est en ce moment qu’il a dit en partie:

R: «… La plupart des Juifs n’aiment pas l’admettre, mais notre Dieu est Lucifer – ainsi je ne mentais pas – et nous sommes son peuple élu. Lucifer est très vivant. »

W:  Quand la vraie histoire sera autorisée et publiée dans son ensemble – lorsque la vérité fera surface effectivement – Que croyez vous que les gens dans le monde vous feront à vous les Juifs?

R: Je me fou de ce que les gens vont penser. En outre, lorsque cela va arriver vous et moi serions déjà morts. Pleinement morts. Cela vous satisfait ?

La vérité sur l’Holocauste

W: L’histoire de la soi-disant six millions de Juifs incinérés ou assassinés par les nazis. Savez-vous qui ou quelle organisation juive qui est à l’origine de ce grand mensonge ?

R: Non, je ne sais rien de son authenticité. Je ne pense pas que c’est très important de toute façon.

W: M. Rosenthal, vous savez mieux que cela, Qu’en est-il de la jeune génération qui grandit en croyant à ce gros mensonge ? Et vous dites que ce n’est pas important !

R: C’était pendant le prolongement de la guerre et nous savons tous que Hitler haïssait les Juifs, alors quelqu’un, quelque part, a eu la pensée d’exagérer le nombre. Nous savons que beaucoup de Juifs ont été tués par les nazis.

W: Je suis sûr que vous savez que lorsque la Seconde Guerre mondiale éclata, il y avait moins d’un quart de million de Juifs dans toute l’Allemagne. Plusieurs milliers avaient déjà quitté l’Allemagne.

R: Alors quoi ? Comme je l’ai déjà dit, le peuple juif est le peuple le plus habile du monde entier. Donc, quelqu’un a pensé a un grand nombre qui peut-être augmenté jusqu’au nombre présent de six millions de Juifs tués. Nous avons le contrôle des médias et des informations ce qui est la grande différence. Sinon, votre peuple pouvait dire votre grand mensonge.

W: Allez-vous prendre cela à la légère. Quelque chose d’une telle énormité … 
Mr Rosenthal interrompt ici et dit – Mon peuple a appris à prendre en considération et faire attention à nos enseignants plutôt qu’aux paroles de votre peuple et de vos lois.

Le Talmud autorise a annuler tout serment fait par un Juifs.

W. Tu vis aux Etats unis, M. Rosenthal, Il est de notre devoir de faire respecter les lois de notre pays. Votre religion vous enseigne que vous pouvez prêter serment, comme lorsque vous prenez fonction à un poste politique – et si le serment vous déplaît, vous pouvez refuser en silence le fait que vous avez pris ce serment. Maintenant, j’ai une copie du document juive – appelée Kol Nidre et j’ai la preuve de leur authenticité. (Le Nidre Kol («tous les vœux») se trouve dans le livre Talmud Nedarim (voeux), et est récité chaque année dans la synagogue le jour du Grand Pardon, il permet toutes les obligations futures. Tous les serments ou promesses qu’un Juif peut être amené à prendre à être  » réfutés absous, pardonnés, et non avenus, et nul effet. « Cela permet aux Juifs de mentir, de contourner, de tricher, etc.

Les Juifs peuple élu de Dieu

W: Vous devez sûrement savoir quelque part dans votre école, ou si vous avez une sorte de sentiment personnel ou de compréhension de quand et pourquoi l’histoire a commencé, que les Juifs sont le peuple élu de Dieu.

R: Nous sommes le peuple choisi de Dieu. . Vous et nous avons réellement un Dieu différent. pour notre Dieu, nous sommes choisis par lui. On nous apprend comme cela, dès notre enfance. On m’a appris que nous, les Juifs devrons devenir des avocats afin que nous puissions contrôler et étouffer les tribunaux, et même les juges, à moins qu’ils soient Juifs. Nous devrions devenir des médecins et des enseignants et des chefs de file dans toutes les églises – et cet objectif a presque été entièrement accompli. Je l’ai dit avant et je vais le dire maintenant – que nous aurons terminé, de prendre le contrôle complet, dans le monde entier peut-être avant que je meurs. Nous sommes très habiles à vous tenir vous païens dans la confusion. Nous créons la confusion. (Le mot Babylone en hébreu signifie Babel et la confusion. Les Juifs sont passés maîtres dans la confusion parce qu’ils sont les chefs de file du système connu sous le nom « Mystère de Babylone. »). Tu n’es pas stupide White. Vous savez que les Juifs ont réussi à cause de notre unité. Nous mourrons l’un pour l’autre si nécessaire. Nous finançons généreusement nous-mêmes, aussi notre façon de gouverner non seulement dans ce pays est compréhensible. Nous dirigeons les affaires étrangères de l’Amérique. Nous sommes le super gouvernement du monde. Est-ce suffisant ? Nous sommes l’organisation internationale israélite de personnes les plus puissantes dans le monde!

nous pouvons détruire l’économie d’un pays sans même que les gens ne s’en rendre compte – si on le veut. Je pense que c’est ce que vous voulez entendre. (La plupart des Américains ignorent totalement que par le système de la Réserve fédérale leur argent a été volé et l’économie ruinée.)

Ce que les Juifs pensent des noirs

W: Je me souviens que vous disiez que les Noirs servent à un but.

R: Oui, nous allons les utiliser pour un grand avantage. (Il a été principalement dit que c’est par des navires marchands juifs que s’est fait le commerce des esclaves entre l’Afrique et l’Amérique.)

W: et vous essayez de les détruire après les avoir utilisés, je présume?

R: Si nécessaire. Oui! Vous et moi savons qu’ils sont des êtres inférieurs, une race stupide, mais peut être utile à faire de l’argent. Je veux dire beaucoup d’argent réellement. Les Nègres feront n’importe quoi pour de l’argent.(détruire leurs propres frères.) Alors, quand vient le temps – et vous pourriez même vivre pour le voir – que nous aurons le contrôle complet pendant que vous les chrétiens stupides serez à attendre le retour de votre Christ l’imposteur, en tant que votre sauveur.

sur la Bible

R: Comme je l’ai dit, Jake ( le sénateur jacob ravit de New York) pourrait vous donner une réponse vraiment intelligente. Je sais que la plupart de nos amis, les enfants et les personnes avec qui j’ai grandi – en fait, tous nos amis – je dirais que chacun d’eux, ne croit pas que Christ était un Juif. Il était un imposteur et des millions de personnes partout dans le monde croient maintenant que le christianisme a été fondé sur le mensonge et des traductions délibérément erronées de la Bible.( cette partie a été expliquée dans le voile dechire . en effet le mot juif n’était pas dans les première version de la traduction du King James , les juifs sous pretexte de corriger les fautes de la première traduction ont introduit le mot juif pour remplacer judaite et judeen) Christ était une fraude. Même le Conseil national des Eglises est d’accord qu’il y avait des fausses traductions du livre que vous respectez. Il est construit sur des mensonges. (Ce commentaire peut difficilement être considéré comme provenant d’une vraie source chrétienne, puisque le Conseil national des Eglises a été organisé par les Juifs et sa théologie est contrôlée par eux.)

Sur l’origine des Juifs

W: Selon les dernières recherches scientifiques, vos ancêtres ne sont pas Israélites, mais des Mongols et des Asiatiques de l’Est de l’Europe et d’Asie occidentale, aussi il est dit que vos ancêtres étaient à des milliers de milles de la Terre Sainte. Ils n’ont jamais, jamais vu la Terre Sainte – prouvant que votre peuple n’est pas le peuple élu de Dieu.

R: Alors quoi? Quelle différence cela fait-il?

W: Nous avons avalé le grand mensonge pendant de nombreuses années que les Juifs sont le peuple élu de Dieu, aussi cela fait une différence. Une différence très grave.

R: Quelle grave différence ?

W: Cela ne prouve t-il pas que la grande majorité des Juifs d’aujourd’hui sont d’origine kazar. Vos ancêtres n’ont jamais foulé les terres où le Christ a marché. Ils n’ont jamais vu Jérusalem ou la Palestine alors comment pouvait. . . (Mr R interrompu)

R: (criant) Diantre ! Quelle différence fait il maintenant?

W: Je trouve tant de choses que vous avez dit comme étant répugnantes et votre arrogance à vous vanter, comme si vous admettez prendre par à ce gigantesque. . . Ce complot odieux contre l’humanité – et parfois, vous essayez de brosser les choses en disant: «Quelle différence cela fait-il. Tant de choses que vous avez admis me choquent, en fait, je n’ai pas les mots. . . (Mr Rosenthal interrompt ici).

Contrôle des médiats

R: Pas du tout. Pourquoi devrais-je être amer ? Nous sommes au dessus de tout !

W: Et quand toute cette histoire sordide sera connue, le résultat sera une population en courroux – une population en colère qui voudra vous détruire.

R: Comment? Je vous demande de quelle façon? Vous ne pouvez pas atteindre les gens. Nous avons tout sous notre contrôle de telle sorte que personne – pas un ne peut faire quelque chose à moins que cela ne soit fait au travers de notre contrôle des médias. (Qui a le contrôle des médias de masse dans le 20e siècle ?)

Le juif reste Juif

W: Plusieurs fois se référant à une personne en tant que Juif, j’ai entendu dire : «Eh bien, je comprends qu’il est un presbytérien ou catholique. Donc, je voudrais votre avis ou une explication. Comment les Juifs se sentent lorsqu’un autre Juif qui devient Chrétien ou un Scientifique se converti en une autre religion ? Est-ce qu’il ou elle n’est plus un Juif?

R: C’est stupide – Stupide. Nous sommes ce que nous sommes! Peu importe à qui nous nous associons ce que nous adoptons cela ne change rien en ce que nous sommes. Je suis un Juif et rien ne peut me changer parce que je prends une autre religion. Quelle bêtise! (Ce concept est vérifiée dans l’Écriture par la question rhétorique: « l’Ethiopien peut-il changer sa peau ou le léopard ses taches? » Et dans la parabole de l’ivraie et le blé, nous constatons que l’ivraie (les enfants des méchants) est totalement détruite. Aucun n’est sauvé de l’incendie qui a détruit, aucun n’est changé en blé. Dieu ne va pas changer l’ivraie en quelque chose qu’il n’a jamais été.)

R: Les Juifs ont une vie de famille. Notre culture demande un niveau élevé en matière d’éducation. Nous établissons des normes de sorte que nos enfants surpassent leurs parents. Nos gens continuent de montrer une avancée spectaculaire dans le domaine de l’enseignement. Le succès de nos enfants ne dépend pas uniquement des écoles, mais de la famille et nous sommes tous fiers de ces réalisations. Vous ne pouvez pas nous rivaliser! Plus de 12.000 médecins sont diplômés d’écoles de médecine aux États-Unis chaque année et près de 10.000 d’entre eux sont Juifs. Parmi les étudiants en droit, le pourcentage juif est encore plus élevé. Les Juifs sont sur une base aussi solide ici aux États-Unis que toute forme d’opposition à notre contrôle ne serait que temporaire. Vous savez, nous rions au sujet, de l’histoire des six millions de juifs de l’holocauste comme de l’histoire que le Christ était un Juif et l’histoire des juifs peuple élu de Dieu. Cela devrait montrer aux gens que nous avons une solidarité qui n’a pas de pareille dans le monde. Les Juifs ont plus d’attachement avec d’autres Juifs qu’ils n’ont jamais vus ou peut-être même entendu parler. (Comme il est dit – «Le sang est plus épais que l’eau. »)

W. Vous êtes maîtres de la tromperie et de la ruse et cette pratique exemplaire a permis à votre peuple d’infiltrer les gouvernements à travers le monde.

R: Pourquoi pas? Pourquoi ne pas prendre en charge les banques, les universités, l’église et le gouvernement si les païens ne sont pas assez intelligents pour les faire fonctionner ? Je ne pouvais pas avoir à parler de cette manière il y a quelques années, mais maintenant c’est différent. Il n’y a rien pour défaire notre stratégie dans le monde d’aujourd’hui de sorte que je puisse parler plus librement. Ce que j’ai divulgué peut aider d’autres Juifs à prendre la parole s’ils ont des tripes. Nous ne sommes pas une race pusillanime. …

après que la machine à bande avait été désactivé, j’ai accusé Harold Rosenthal de n’avoir pas respecte notre accord de répondre honnêtement à ma question que les Juifs sont le peuple de Dieu élu. Il une répondit:

«Nous sommes le peuple choisi de Dieu.. La plupart des Juifs n’aiment pas l’admettre, mais notre dieu est Lucifer – oui je ne mentais pas – et nous sommes son peuple élu. Lucifer est très vivante. »

J’étais abasourdi. Je n’avais pas d’autre commentaire. J’avais regardé ce arrogant, vantard changer d’une personne un moment en une autre comme un caméléon qui change de couleur.

Apres ce qui précède peut on dire que les Juifs sont ils des Israelites ?

Vos commentaires sont les bienvenus.

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Alerte!!! Les forces pro-ouattara annoncent une grande offensive sur Gagnoa et ses environs!

Les Forces pro-ouattara stationnées à Gagnoa sous le commandement de Diomandé Vassézé, ont annoncé lundi 16 mai 2011 lors d’une réunion dans les locaux de la mairie de Gagnoa, qu’elles préparaient une offensive sur le département et principalement dans les villages pour mettre hors d’état de nuire des hommes qui posséderaient encore des armes.

« Nous travaillons sur renseignement. J’ai la liste de tous ceux qui ont été recrutés, la liste des miliciens et des responsables des mouvements patriotiques qui les encadraient. Et même les lieux où sont les ordinateurs qui ont servi à la saisie des noms. Nous avons saisi à ce jour 500 fusils de calibres 12 de fabrication russe, 55 obus et 40 grenades. Nous ne sommes contre aucune ethnie. Dans les villages, on nous signale la présence d’hommes en tenue. Si vous les dénoncez, il n’y a pas de problème. Mais si vous ne les dénoncez pas, le village subira les conséquences de notre colère », a averti le commandant Diomandé Vassézé, en présence des autorités administratives, politiques et traditionnelles du département.

Un message très clair qui en dit long sur la manière de gouverner du camp Ouattara.

En d’autres termes, pour Diomandé Vassézé, soit les villages bété du département de Gagnoa d’où est originaire le président Gbagbo, décident de se rallier au camp Ouattara et les autochtones auront la vie sauve. Soit, ils décident de ne pas se rallier. Dans le second cas, comme il le dit lui-même, ils subiront « les conséquences de notre colère ».

On sait en Côte d’ivoire comment se manifeste leur colère. Il suffit de se rendre à Duékoué.

Voici l’Etat de droit que Alassane Ouattara nous promettait tant. Il est enfin arrivé, avec la complicité et la protection de la France. Un Etat où dire non à Alassane est passible de la peine capitale, c’est la mort dans des conditions atroces.

Après Duékoué, après le peuple Guéré, c’est autour du département de Gagnoa où vivent les bété. Si pour les premiers leur crime c’était d’avoir voté le candidat Gbagbo Laurent, les seconds c’est d’être les parents du Président Gbagbo.

Alerte, un second génocide se prépare. S’il vous plaît faites passer le message avant qu’il ne soit trop tard !

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Cote Ivoire : Quand ces soldats quitteront- ils les rues d’Abidjan ?

Cela fait une semaine que je cherche mon mécanicien. Il faut qu’il répare ce qu’il reste de l’épave de ma voiture volée et abandonnée en ville dans la crise. Mais il semble qu’il ait changé de travail. Ses voisins disent qu’il est devenu soldat ….. Soldat FRCI ! Par ces temps qui courent, c’est le travail de tous ceux qui ont une revanche à prendre sur la société. Soldat FRCI !

Ils sont partout dans la ville, ces soldats d’un autre âge. Avec leurs jeans, leurs treillis demi-saison, leurs chaussures hétéroclites, mais surtout leurs armes qui vont des plus sophistiquées aux plus désuètes, ils sont effrayants. Les plus chanceux ont des T-shirts FRCI dans des voitures volées et elles aussi estampillées FRCI. On se croirait dans un autre univers, on se croirait partout sauf à Abidjan et en Côte d’Ivoire.

Ils sont dans des jeeps ou debout sur des pick-ups surmontés d’armes intimidantes. Muscles impressionnants, lunettes noires, ils goûtent à une gloire soudaine. C’est une montée d’adrénaline qui les transporte dans un autre monde. Ils se croient dans Rambo II. Ils ne peuvent pas résister à tentation de se sentir invincibles, eux les tombeurs du régime défunt ivoirien. Ils ont occupé les Commissariats du pays. Leurs petites copines y passent toute la journée, nombreuses comme des mouches. Ceci nous rappelle la triste PC-Crise de la transition militaire de 2000, mais en moins professionnelle.

Nos corps armés n’ont jamais eu autant de Commandants au mètre carré. Commandant ceci, commandant cela. Il y en a qui ont même gravé leurs noms sur les véhiculés volés ou réquisitionnés, en lieu et place des plaques d’immatriculation. Et ce ne sont pas les célèbres « com’zones » qui ont régné en maîtres absolus sur la partie du pays occupée par la rébellion depuis 2002 et qui sont maintenant habitués à leur rang et à leur statut. Non, ce ne sont pas eux.

Ce sont plutôt d’anonymes individus qui subitement se font escorter par des soldats armés jusqu’aux dents, avec gyrophares et égards. Leurs nombreux téléphones croulent sous le poids des appels d’urgence et de sollicitation en tous genres. Et vous voulez que du jour au lendemain, ces individus retournent à une vie ordinaire de soldats ou de civils.

Mais ce spectacle aura des revers importants. Aucun investisseur, aucun promoteur, aucun citoyen ne fera confiance à la sécurité dans le pays avec cette armée ou cette police anarchique. Il y a de quoi s’inquiéter. Et pourtant, cela dure et dure. Cela fait un mois que l’autre Président est tombé. On pensait alors que la vie reprendrait son cours normal. Mais il faudra patienter.

De nombreux communiqués ont instruit les policiers et gendarmes de reprendre leurs postes. Mais rien n’y fait. Quelques téméraires ont répondu à l’appel, mais pas tous. Imaginez la scène : un officier de police se présentant à des jeunes soldats désorganisés et occupant le Commissariat du 22è Arrondissement : « Bonjour, le Gouvernement m’a demandé de venir reprendre mon poste. Je suis le Commissaire de cet arrondissement. Il faut que vous quittiez les lieux ». J’espère pour lui qu’il aura pris soin de se réserver un lit au centre de santé communautaire de Bromakoté, parce que de toute évidence, il sortira de cette scène escamotée.

La bataille d’Abidjan a duré moins de deux semaines. Toutes les forces de sécurité n’ont pu être anéanties. Il faut les rappeler et les mettre à l’ouvre. Il faut pour cela deux éléments : la sécurité (donc que les nouvelles recrues quittent tous les bâtiments des forces de sécurité) et l’équipement (puisque le matériel de transmission, de travail et les armes ont été soit pillés soit volatilisés dans la nature). J’ai entendu dire que le nouveau pouvoir doute encore de la loyauté des policiers et des gendarmes. Mais le désordre de ces nouvelles recrues est encore plus dangereux. Surtout le jour où ces nouveaux soldats revendiqueront leurs récompenses. Il y a plus inquiétant à Mankono, au Sud-Ouest et à l’Ouest, il faut s’ y concentrer.

Il faut agir vite. Avec les pillages, les attaques, l’arbitraire, FRCI risque de finir par vouloir dire désordre. On a presqu’envie de regretter nos policiers-racketteurs. Le nouveau Président avait été ferme les jours qui ont précédé la chute du Commando invisible. Il avait précisé que ne seront intégrés dans les forces nationales que ceux qui étaient dans le processus depuis 2005.

Que fera-t-il donc de ces nouveaux combattants qui se sont agglutinés progressivement aux rebelles venant du Nord au fur à mesure de leur progression sur le Palais présidentiel à Cocody et qui ont contribué à assurer sa victoire ? Il faut répondre à cette question et vite, car les habitudes ont la peau dure. Ce que ces jeunes exigeront aujourd’hui pour leur démobilisation sera moins important que ce qu’ils demanderont demain ou le mois prochain. Plus le temps passe, plus il sera difficile de les démobiliser. Les revendications iront crescendo. Ils seront tentés avec le temps qui passe de négocier au prix fort leur démobilisation.

Vous connaissez les «kadogos » ? Ce sont les jeunes soldats qui ont porté Kabila père au pouvoir. Vous connaissez aussi Rachidi ? C’est l’un de ces jeunes soldats qui, dit-on, a été utilisé pour assassiner Laurent Désiré Kabila qu’ils avaient porté au pouvoir. La Côte d’Ivoire n’est pas le Congo, mais la Côte d’Ivoire a quelque chose qui ressemble à chaque pays qui sort de conflit. L’histoire se suit mais ne doit pas se ressembler.

Par ailleurs, il faut mettre de côté la pudeur et constater que la plupart de ces jeunes nouveaux soldats ont une certaine homogénéité régionale. Pour un pays qui sort de conflit politique, social et identitaire, ceci est très dangereux pour le régime et pour ses efforts de recréer une cohésion nationale. Conseil très amical. A méditer.

VINCENT TOHBI IRIE

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Traitement de l’information en France en 2011 : Gbagbo et DSK. Ce qui était normal pour Gbagbo ne l’est pas pour DSK !

RFI: A-t-on le droit de diffuser en France des images de DSK menotté ?

 

Les images de Dominique Strauss-Kahn à New York, les mains entravées dans le dos, mal rasé, col ouvert, ont choqué. Diffusées en boucle à la télévision, en une des journaux et des sites internet, ces photos, banales aux Etats-Unis, sont interdites en France. Pour l’ancien ministre français de la Culture, Jack Lang qui s’exprimait sur RFI, la question de la légalité de la diffusion de ces images, mérite d’être posée.

En France, la publication de photos de personnes menottées est interdite selon la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 renforcée par la loi Guigou de 2000 sur la présomption d’innocence. Le texte précise que « lorsqu’elle est réalisée sans l’accord de l’intéressé, la diffusion, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, de l’image d’une personne identifiée ou identifiable mise en cause à l’occasion d’une procédure pénale mais n’ayant pas fait l’objet d’un jugement de condamnation et faisant apparaître, soit que cette personne porte des menottes ou entraves, soit qu’elle est placée en détention provisoire, est punie de 15 000 euros d’amende ».

Pour Maître Anthony Bem, avocat spécialiste du droit à l’image, dans le cas de DSK le non-respect de la présomption d’innocence est flagrant. Sur certaines photos on voit les menottes, sur d’autres non. « Cependant, l’association de ces photographies à un titre accrocheur du type “DSK menotté” ne permet pas de douter d’une condamnation sur le fondement de l’article 35 ter.

À l’heure de Photoshop, il serait en effet trop facile de simplement gommer les bracelets d’acier pour échapper aux restrictions de la loi de 1881 » remarque l’avocat. « En tout état de cause et même en l’absence de définition légale ou jurisprudentielle de l’entrave, on peut considérer que le fait d’être entouré et maintenu par deux policiers américains constitue une entrave au sens de la loi pénale française, peu importe d’ailleurs l’origine et l’utilisation possible de ces photographies aux Etats-Unis d’Amérique » précise Me Bem.

Source: cameroonvoice

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L’horreur continue : Des civils emprisonnés à la station Lubafrique à Yopougon

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Ils sont jeunes, ce sont des élèves ou étudiants que la rébellion de Ouattara qualifie de miliciens. Depuis le 23 avril ils sont retenus prisonniers dans des conditions inhumaines à la station lubafrique de Yopougon Niangon terminus du bus 27.Tout le monde ferme les yeux devant la souffrance de ces jeunes ivoiriens. Ouattara a fait vider toutes les prisons du pays, les prisonniers sont tous armés dans le pays et les jeunes qui représentent l’avenir de ce pays sont martyrisés

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Atteinte à la réconciliation sur TCI : Des images provocantes au JT de 20h d’hier

Réconciliation et paix ; réconciliation et paix ; réconciliation et paix! Voici les mots qui reviennent sans cesse aux lèvres de nos gouvernants au sortir de cette douloureuse crise post-électorale. Pourtant, hier au journal télévisé de 20h sur la chaîne de la paix, des images d’une manifestation des femmes du RHDP à Marcory montraient des femmes qui mangeaient des épis de maïs. Que veut dire ce geste repris avec beaucoup de joie par plusieurs femmes pendant cette manifestation qui dit-on célèbre la réconciliation. « Ya rien en face, c’est maïs », ce slogan employé par le camp de Laurent Gbagbo pendant la campagne présidentielle qui nous a conduit à la guerre vous aidera surement à comprendre ce geste ironique de ces manifestantes. C’est simplement une moquerie adressée aux partisans de Laurent Gbagbo pour leur dire qu’il y a bien quelqu’un en face en l’occurrence celui qu’ils appelaient « maïs ». Ces anodines images retraçant des gestes de boutades à l’endroit des partisans de Laurent Gbagbo constituent une entorse à la réconciliation nationale prônée par le Président Ouattara. Car même si les irréductibles de Laurent Gbagbo se sont trompés dans leur choix politique et sont allé souvent trop loin ; il est clair qu’il faut éviter de les écorcher avec ces images pour éviter de démotiver ceux parmi eux qui ont déjà pris la voie de la réconciliation ou de donner des raisons aux plus récalcitrants de rester sur leur position.

La chaine de la paix, TCI doit mériter son nom et pour cela se rappeler les mots du Père fondateur Houphouët Boigny « La paix n’est pas un simple mot, c’est aussi un comportement ». Notre télévision nationale se doit de créer l’unanimité autour d’elle. Aucun ivoirien où habitant de notre pays ne doit se sentir mal en regardant la télévision nationale pour laquelle nous contribuons tous au même titre. Elle ne doit pas emmener certains ivoiriens à l’ignorer parce que se sentant toujours offusqués ou indexés par ces messages. Comme ce fût le cas avec la RTI du temps de la crise. Elle ne doit pas emprunter ces voies cyniques qui ont conduits, il y a de cela quelques jours la Côte d’ Ivoire au cauchemar. Elle doit avoir un comportement de réconciliation et de paix. Attention au faux pas, les nouveaux dirigeants de la RTI se doivent d’être vigilants. La victoire d’Alassane Ouattara n’est pas sa victoire, ni celle de ses partisans, mais plutôt la victoire de la démocratie, donc de celle du peuple de Côte d’Ivoire.

Source : encoreplustv

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Enquête sur un massacre – Alassane Dramane Ouattara a organisé des crimes contre l’humanité, avec le soutien de Nicolas Sarkozy. Enquête édifiante de l’hebdomadaire français l’Observateur

L’enquête que vous allez découvrir plus bas a été menée par un journaliste de l’hebdomadaire français Le Nouvel Observateur. Il y a deux raisons pour lesquelles je vous invite à prendre le temps de la lire. Depuis le début de la crise postélectorale ivoirienne, et même avant, l’ex-président Laurent Gbagbo a fait l’objet des pires portraits et assertions caricaturesques dans les medias occidentaux, totalement acquis à l’entreprise de diabolisation qui le visait. Gbagbo dictateur, Gbagbo mauvais perdant de l’élection présidentielle, on était habitué.

Cette enquête faite par un organe de presse européen peu réputé pour sa propension à l’exagération, et qui se greffe aux rapports accablants d’organisations humanitaires que l’on ne peut soupçonner de collusion avec l’ancien pouvoir ivoirien, comme Human Rights Watch, Amnesty International, La Croix Rouge, Caritas etc., ruine définitivement ce qu’il restait de la réputation de technocrate bien propre sur lui d’Alassane Ouattara, construite à coup d’articles laudateurs, d’omissions opportunes et de contrevérités savamment distillées. Jean-Paul Mari dépeint ici une fresque hideusement magistrale des exactions organisées par Alassane Ouattara, un homme banal cruellement mortel, dont l’Histoire retiendra qu’il a été capable d’enjamber des dizaines de milliers de cadavres pour s’asseoir dans le fauteuil présidentiel ivoirien.

La lecture de ce document va certainement vous soulever le cœur. Il faut vous forcer à aller jusqu’au bout, même s’il est plus agréable d’ignorer certaines choses. La narration claire et ciselée ne laisse aucune marge au flou. C’est inexorable, insoutenable, sans ellipse, sans pardon. L’opinion publique française et occidentale ne pourra pas échapper au malaise, même si elle est habituée à couvrir du voile de l’ignorance tout ce qui peut lui donner mauvaise conscience: L’horreur de la guerre est arrivée à son comble avec Alassane Dramane Ouattara, soutenu et épaulé par Nicolas Sarkozy, président de la république française.

Mahalia Nteby

1.ooo, 2.ooo morts ? On ne sait pas. Mais la grande tuerie de Duékoué a duré toute une semaine, dans la ville, les villages, la brousse. Accusées : les Forces du Nord du président Ouattara qui ont lancé leurs supplétifs à l’assaut. Jean-Paul Mari a reconstitué sur place la mécanique d’une bataille qui a tourné à l’épuration ethnique.

Duékoué est une ville infecte. L’endroit pue la crasse, la sueur, la peur, la haine, la mort. Ce matin, il fait déjà bien trop chaud et l’humidité trempe le corps. Dans l’église incendiée du quartier Carrefour, il faut marcher entre les cadavres encore frais d’hommes abattus à bout portant, découpés à la machette ou la gorge tranchée, à même le sol, mains liées dans le dos, comme des animaux de ferme.

Dans l’air, il reste cette odeur pois­seuse, reconnaissable entre toutes, mélange de mort, de métal, de sang caillé et de brasier mal éteint, et ces cendres noires aussi collantes que les mouches sur l’ordure. Il y avait un quartier, une population de 10 000 personnes, il ne subsiste plus grand-chose d’humain. Sinon l’église Jésus-Sauveur, carbonisée, les mai­sons noircies, les allées défoncées en terre ocre, le sol noir couvert de gra­vats et de vêtements sales, dispersés. Un cyclone de violence a tout emporté, les abris de bambou, les toits en tôle, les murs de ciment, les fils électriques qui pendent des pylônes et les portes arrachées à mains nues. Restent les pancartes du restaurant Nid d’Abeilles, du salon Hip-Hop Coif­fure, de la pharmacie Médicaments chinois et un poster déchiré d’un foot­balleur africain. Même les arbres ont brûlé, leurs branches basses encore lourdes de mangues. Un gosse traîne dans la ville fantôme, trouve un fruit pourri, le suce. Un homme, un balai de paille à la main, contemple les ruines de sa maison. Un vélo passe, chargé d’une chaise en plastique épar­gnée.

Tuer, tuer, tuer, la solution est tou­jours la même. La solution à quoi ? D’abord à un conflit politique. Entre les Forces du Nord, ex-rebelles devenus l’armée du nouveau président Ouattara, et les Forces du Sud, l’armée de l’ancien président déchu Laurent Gbagbo. Une solution aussi au conflit ethnique qui oppose les Malinkés ou Dioulas du Nord et les Guérés du Sud. Une solution, enfin et surtout, au conflit foncier, la guerre pour la terre, la guerre dans la guerre, pour un village, une ferme, un champ de cacao. Tuer l’autre, le grand propriétaire, le fermier, c’est laisser la terre vide, comme un cimetière fertile, à prendre là, maintenant. Un conflit politico-militaire et la revanche des métayers, cela suffit pour justifier le massacre des innocents. Cela s’appelle une épuration ethnique.

Tout près d’ici, il y a trois grandes fosses communes, de la terre fraîche retournée sur des monceaux de cadavres. Dans l’une d’elles, près de la rivière Guémon, les pieds des morts baignent dans le marécage. Les survivants hésitent à revenir, un œil sur leur passé, l’autre sur la brousse toute proche et la masse sombre des taillis d’où les massacreurs ont surgi. Et s’ils revenaient ?

Duékoué est une ville abandonnée de Dieu et du gouvernement, à sept heures de route et vingt-deux check-points d’Abidjan. Un gros bourg laid, sans âme et sans monument, doté d’une poignée de missionnaires héroïques mais sans conseil général. Personne ne s’y intéresse, sauf quand surviennent les massacres, et l’on vole à son secours quand tout est accompli. Pour son malheur, Duékoué est un carrefour stratégique. Qui tient Duékoué contrôle la circulation régionale, le chemin du cacao jusqu’au premier port du pays, San Pedro, et tout le flux humain et commercial entre le Grand Ouest et ses frontières.

Autre malédiction, la région est riche, la terre fertile, bien arrosée et les prix du café et du cacao ont flambé. Comme par hasard, les grands massacres dits politiques se produisent l’hiver, précisément à l’heure de la récolte. Les grandes terres appartiennent depuis toujours aux Guérés, réputés peu enclins à défricher leur brousse. Depuis une vingtaine d’années, certains ont vendu, loué ou concédé, souvent sans contrat écrit, une parcelle aux Malinkés venus du Mali, du Burkina Faso. Des immigrés durs à la tâche qui ont labouré, pris racine, se sont multipliés. «La terre est à celui qui la travaille», disait Houphouët-Boigny, le vieux sage. C’était avant le débat sur l’«ivoirité», une saleté théorique inventée à Abidjan pour fabriquer des castes. Le prix du cacao a augmenté, les métayers Malinkés sont devenus riches, grignotant parfois les champs au-delà du permis, le propriétaire guère est mort et ses enfants ont voulu réviser, voire annuler les contrats : les conflits ont éclaté.

En 2002, quand le Nord et le Sud se séparent, les premiers massacres renvoient opportunément chez eux une foule de métayers malinkés, leurs fils, leurs voisins, des paysans sans terre mais pleins de rage. On trace sur la carte une belle ligne de démarcation qui passe… juste au-dessus de Duékoué. L’ONU compte les coups, la Force Licorne patrouille, les ONG désertent le coin. Trop compliqué ! Entre les «coupeurs de route», bandits de grand chemin, le groupe d’Amandé, un seigneur de guerre venu du Burkina, fort de 300 hommes, qui s’est adjugé tout le parc naturel du mont Péko, la flopée de milices d’autodéfense, hommes de main des politiques ou simples voyous, dotés de «généraux» et de noms flamboyants de mouvements de libération, les commandos de quartier, les mercenaires du Libéria… la région devient une poudrière. Tous sont armés jusqu’aux dents, menacent, rackettent, volent, saignent, violent et tuent à l’occasion.

Dans le quartier Carrefour, il ne fait pas bon être Malinké et pas une semaine ne passe sans que l’on retrouve un corps ou deux dans les fossés. Face aux Guérés, au nord, existe une variante locale de miliciens, les Dozos, des chasseurs traditionnels malinkés, armés de fusil calibre 12 et de chiens de brousse. Les mystiques guerriers, initiés au grand secret de la forêt, portent des coiffes décorés de dents d’animal et ont le corps bardé de gris-gris supposés les rendre invulnérables aux balles invisibles face à un fauve ou capable d’occire un éléphant d’un seul coup de lance. Avec le temps, la farouche confrérie du Nord s’est dévoyée, agrégeant les jeunes enragés malinkés, faisant une milice de plus. Dix ans plus tard, à l’hiver 2011, quand les Forces du Nord, rebaptisées FRCI, lancent la grande offensive en direction d’Abidjan, la capitale tenue par Laurent Gbagbo, tout est prêt pour la grande revanche. «Vers quatre heures du matin, j’ai été réveillée par des lueurs et des explosions terribles. J’ai hurlé, croyant à un cauchemar. J’avais raison», dit Clémentine Don. A 53 ans, violée deux fois, sa maison pillée, son village dévasté, son mari humilié, encore terrorisée et obsédée par la tache de sang qui profane l’herbe au pied de l’arbre sacré du village, Clémentine est une femme brisée : «Nous sommes souffrants, vous comprenez…» Elle a pourtant tout fait pour échapper à l’horreur.

Née à Carrefour, elle a quitté son quartier dès les premiers incidents en 2001 pour s’abriter dans ce paisible village de Dahoua, à 5 kilomètres au sud de Duékoué. Clémentine, devenue présidente de l’Union des Femmes, a créé une coopérative Contre la Famine ! Tout s’effondre avec les premiers tirs, ce lundi 28 mars. Tremblante, elle suit les combats qui mettent Duékoué à feu et à sang. L’armée régulière du Nord a franchi la ligne rouge de démarcation. Pour en finir au plus vite, les rebelles du Nord ont lancé tous leurs supplétifs dans la bataille, les Dozos, leurs miliciens et même la bande de tueurs du chef de guerre Amande. Ils descendent des montagnes, s’infiltrent par la brousse, dévalent de tous les côtés à la fois, balaient les Forces de Sécurité présidentielles et taillent les milices Guéré en pièces. Ils prennent Duékoué en quelques heures puis… s’arrêtent, font la fête et pillent. C’est l’erreur. Venue du sud, une unité pro-gouvernementale, dotée d’un tank, contre-attaque et reprend le centre-ville. Au passage, les soldats en profitent pour assassiner les civils malinkés et égorgent un imam. Dans l’après-midi, le gros des troupes régulières du Nord, armées de mitrailleuses lourdes et de canons, arrive en renfort, désintègre le tank et met un terme à vingt-quatre heures d’une bataille confuse et sanglante. Au petit matin du mardi 29 mars, des dizaines de cadavres couvrent les trottoirs de Duékoué, les vaillants miliciens Guérés ont déguerpi en laissant leur population sans défense, face à des combattants ivres de bataille.

Carrefour est le premier quartier sur leur chemin. Ils encerclent les maisons. Les hommes sont triés, leur carte d’identité examinée. Un nom malinké : la vie sauve. Une carte d’identité ivoirienne, un nom guère : une balle dans la tête. Dehors, les femmes sont à genoux. « Ils nous forçaient à chanter leur gloire, à répéter : «Guerriers ! Guerriers !», dit Julie, une habitante. Les assaillants se divisent en trois groupes : «Les tueurs, les pilleurs et les gâteurs… Les gâteurs, c’est ceux qui arrosaient nos maisons d’essence avant de mettre le feu.» Un curé et ses enfants de chœur sont surpris devant l’église : «Quel est ton parti ? – Le parti de Jésus-Christ. – Jésus-Christ ? C’est pas un parti !» Ils sont abattus. Au milieu des cris et des explosions, les assaillants insultent leurs victimes : «Vous avez voté Gbagbo ! Traîtres !» Et les anciens métayers exultent : «Vous nous avez pris pour des domestiques. Nous sommes revenus en maîtres. Nous prendrons vos femmes, vos terres, vos champs. Et vous mangerez de la boue !» Et ils tuent. En fin de matinée, Carrefour est en feu. Et les supplétifs commencent à envahir les villages alentour.

A Bahé-B, à quelques kilomètres de Duékoué, Denis bêche son champ de manioc. Il entend du bruit, se dirige vers sa ferme, voit huit hommes en treillis, foulard rouge sur le front et sandales en plastique aux pieds. «Qui est là ?» Trois coups de feu lui répondent. La première décharge de chevrotine le manque, la deuxième lui loge un plomb dans le cou, la troisième lui crible l’épaule. Il tombe, laissé pour mort. Au troisième jour des massacres, les tueurs ne trient plus leurs victimes. «Ma femme, Hélène, mes jumeaux de 4 ans et demi, mon fils de 2 ans… Ils ont tué neuf personnes de ma famille», dit Denis. Couché dans les herbes hautes, paralysé, en sang, Denis entend l’appel au secours de sa nièce, sa fille adoptive, âgée de 13 ans : «Papa ! Au secours ! Ils sont en train de me violer !» Denis aperçoit plusieurs hommes autour de l’enfant, les cris durent une éternité. Puis ils cessent. Et Denis découvrira le corps de sa nièce, abattue d’une décharge dans la poitrine. Toute la nuit, Denis entend les aboiements des chiens des Dozos qui entrent dans la brousse, chassent les rescapés, les paysans dans leurs campements.

Une nuit de chasseurs, d’aboiements, de coups de fusil. Au petit matin, Denis se traîne vers la route et croise une colonne de l’Onuci. Après une longue inertie, les casques bleus commencent à patrouiller, enterrent les morts et cherchent des survivants.

Dans son village, Clémentine a compris que la brousse ne la protégerait pas de la folie de Duékoué. Au moment de fuir, elle est arrêtée par des Dozos et des hommes en armes. Parmi eux, une femme militaire en treillis. Ils parlent dioula, la langue du Nord, et poussent vers l’arbre sacré du village trois hommes, entre 18 et 20 ans, les mains attachées dans le dos. «J’ai entendu des cris bizarres, des couinements, comme si on égorgeait un porc», dit Clémentine. Quand les hommes s’en vont, les paysans se précipitent et trouvent les trois hommes au sol, la gorge tranchée au couteau de chasseur. «Ces cris… je les entends encore, chaque nuit !» Elle appelle l’Onuci, trois fois, au secours, en vain : «Venez ! Ils sont train de tuer dans les campements !» Le lendemain, le groupe d’assassins revient, avec des chiens «pour chercher les fusils cachés», disent-ils. Ils mitraillent un homme sur le palier de Clémentine. Nouvel appel de détresse. Cette fois, un camion blanc arrive. 300 personnes veulent fuir. C’est trop pour le véhicule. On forme une longue colonne de civils à pied qui suivent au pas le camion des casques bleus, sous les cris de rage des Dozos : «Pourquoi les laissez-vous partir ? Laissez-nous faire ! On va en finir avec ces agoutis [rongeurs] !» Clémentine, elle, reste, «pour continuer à informer les autorités». Samedi 2 avril, en fin de matinée, trois autres hommes en treillis, la trentaine, arrivent à mobylette, fusil de chasse à la main, ils cherchent de l’argent, arrachent ses vêtements. Clémentine les supplie : «Je suis vieille. Je suis votre maman.» Ils la violent à tour de rôle. Pillent la maison. S’en vont. Reviennent. Clémentine est surprise de nouveau à 300 mètres de là, dans la maison de sa sœur, 56 ans. Elles sont violées toutes les deux : «On va tuer Laurent Gbagbo, prendre vos femmes ! Vous deviendrez nos domestiques !»

Depuis, Clémentine parcourt Duékoué et la campagne environnante, le souvenir des cris des suppliciés et des violeurs dans la tête, avec un carnet à la main où elle note tout, les morts, les viols, les campements dévastés. Parfois, elle vient à pied jusqu’au camp de réfugiés de la mission catholique du père Cyprien. Ils sont 30 000, venus de Carrefour ou des villages environnants, serrés jusqu’à étouffer dans une enceinte faite pour une paroisse de campagne. 30 000 personnes, dans l’odeur des feux de bois vert, des excréments et du désinfectant, de la misère, de la promiscuité, de la maladie. «La semaine dernière, nous avons perdu 14 enfants à cause des diarrhées, dit le père Cyprien, et 15 de plus ces trois derniers jours.»

Dans la nuit africaine, quand l’orage finit par éclater, c’est toute l’eau d’un ciel peu miséricordieux qui s’abat d’un coup, comme un rideau de plomb glacé, sur des femmes et des enfants debout, tendant une bâche de plastique à bout de bras. Le camp est protégé par une unité de Marocains de l’Onuci, mais il manque de place, vivres, de médicaments, d’eau potable, de tout. 30 000 réfugiés dans un jardin ! Parfois, même le père Cyprien sent le courage lui manquer. Surtout dans la nuit noire, quand il entend les rôdeurs assassins continuer à hurler des menaces sous le nez des survivants : «On vous tuera tous, jusqu’au dernier !» Oui, le père Cyprien tremble lui aussi. Le grand massacre, qui a duré plus d’une semaine, a sans doute fait bien plus de mille morts. Il sait que Duékoué la maudite est un point rouge sur la carte du pays, une ligne de front des ethnies, un laboratoire du Mal, un lieu emblématique de ce que la Côte d’Ivoire pourrait devenir si elle ne trouvait pas, vite, très vite, le chemin de la réconciliation.

Jean-Paul Mari in Le Nouvel Observateur, le 12 mai 2011

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Insécurité / Braqués par des hommes en tenue, Deux journalistes de l’Intelligent d’Abidjan échappent à la mort

La scène s’est produite le jeudi 12 mai 2011, aux alentours de 21h30, au Plateau Dokui (situé entre les communes d’Abobo et de Cocody). Quatre (04) hommes, tous armés de kalachnikov, en tenue de gendarme et à visage découvert, font irruption dans une cité de ce quartier où habitent deux journalistes de l’Intelligent d’Abidjan, K. H et R.D. « Ouvrez le portail, nous sommes là pour une perquisition. Il paraît qu’il y a des armes cachées ici ». C’est le prétexte utilisé par ces gangsters pour convaincre le gérant de la cité. Une fois entrés, ils vont s’adonner à un braquage systématique de toutes les résidences. Informé par un habitant des lieux (premier à être braqué à son domicile), à qui, l’un des malfrats a intimé l’ordre (avec l’arme sous la tempe) de décliner l’identité des résidents de cette cité, le chef de ce gang ne va pas se faire prier pour se ruer vers les deux journalistes cités. Sur un ton martial, avec le doigt sur la gâchette de la kalachnikov, la question suivante est posée: « Qui est journaliste ici ? Je compte jusqu’à trois », K. H et R.D vont automatiquement se signaler. C’est le début de leur calvaire. Pendant environ une demi-heure, ils seront terrorisés, molestés, dépouillés de tout leur argent, par ce chef bandit qui avait tout sauf l’allure d’un homme lucide. Les quatre malfrats passeront au peigne fin toutes les maisons de cette cité et disparaîtront dans la nature avec une somme de plus de 800.000 FCFA et un appareil photo numérique dont la valeur est estimée à plus de 300.000 FCFA.

Source : L’Intelligent d’Abidjan

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